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hurricane (jollie)

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Jonas Parkinson
the hottest fires burn blue
APARECIUM : 09/07/2017
HIBOUX : 125
CREDITS : milles rêves, astra.
AVATAR : falahee.
DOUBLE COMPTE : siri.
PSEUDO : blackthorn.
AGE : vingt-sept années.
SANG : pureté proclamée.
ANCIENNE MAISON : vipère colorée de vert et d'argent.
SITUATION : marié et père d'une jolie petite pansy, il assure ainsi la pureté de sa lignée.
IDÉOLOGIE : mangemort, la marque des ténèbres est imprimée sur sa peau diaphane.
MÉTIER : langue-de-plomb.
ROLE PLAY : (open)


MessageSujet: hurricane (jollie) Lun 13 Nov 2017 - 20:12



Could I be the lucky one
Can I be exempt from the pain
I'm feeling, do you feel it?
Stuck in a hurricane

Un goût de cendre en bouche, il traine sa carcasse, sa belle démarche gracieuse altérée par le spectacle sanglant qu’il laisse derrière lui. Il s’en fou pourtant, Jonas. La substance rougeâtre, vie liquide extirpée, ne l’indispose plus depuis des années. Il est familier à la violence, sourde et gutturale. Il a cessé depuis bien longtemps d’éprouver le moindre malaise sur un champ de bataille. La guerre vous apprend cela. Elle vous endurci, taillant votre corps et votre cœur dans la glace. On se désensibilise car on a pas le choix. Il le faut. Car pour permettre le mieux, faut passer par le pire. Tel que Jonas voyait la chose, les combats sanglants auxquels il s’adonnait depuis des mois étaient des maux nécessaires. Une purge qui laisserait le monde plus propre en fin de compte. Il se battait pour le bien, ou du moins la vision étriquée et funeste qu’il en avait. Il ne tuait pas par plaisir, mais par nécessité. Il purifiait son monde, sans relâche. Il bâtissait à sa fille une existence plus douce et tendre que celle qu’il menait lui-même. Il n’éprouvait aucune culpabilité pour cela. Aucun soupçon de remords pour les vies qu’il avait pourtant ôtés, vies qui n’avaient de cesse de s’accumuler. Son cœur était desséché, comme mort dans sa poitrine. C’était là sa façon de survivre. Loin de l’indisposer, la fin d’un combat le laissait d’ordinaire non pas vidé, mais empli d’une forme de satisfaction que trop peu de gens pouvaient comprendre. Ce n’était pas le cas ce jour-là, vraiment pas. Ses jambes lui semblaient faites de coton alors qu’il se frayait péniblement un chemin jusqu’à la demeure familiale, le regard trouble, fixé sur un point indiscernable.

Ses vêtements sombres étaient couverts de sang, collant à sa peau pale, fait qui le laissait jusqu’alors indifférent. Il l’oubliait presque, ce sang impur séché qui rougissait sa chair. Ce sang traitre auquel se mêlait celui de son frère, celui de Garnet. Il ne voyait rien, ne sentait rien. Tous ses sens se voyaient émoussés alors qu’il atteignait la demeure familiale. Le siège des Parkinson. Le théâtre de son existence. La maison inhospitalière, froide et belle, glaciale et solitaire. Jonas n’aurait sut dire avec précision comment il s’était débrouillé pour rentrer. Il évoluait dans une nappe de ténèbres assourdissantes et ne se souvenait même pas de s’être mis en route. Tout ce qu’il voyait c’était son frère. Garnet qui respirait encore il y a une heure. Garnet avec qui il avait quitté la maison plus tôt dans la soirée. Garnet qui regorgeait la confiance, un sourire insolent cornant ses lèvres. Garnet qui n’était plus aujourd’hui. Garnet qui venait d’être tué. Une réalité irréelle que Jonas peinait à accepter. Cela ne faisait tout bonnement pas sens. Il s’était toujours figuré qu’il partirait le premier, qu’il n’aurait pas à composer avec ce vide tonitruant. Car peu importait que le fratrie ait été longuement divisée. Peu importait que Jonas ait pu haïr son frère et ce très souvent. Garnet n’en restait pas moins le gardien d’une partie de son âme et ce depuis avant même leurs venues au monde respectives, lorsqu’ils se trouvaient encore dans le ventre de leur mère. Et voilà que Jonas se retrouvait seul. Et ça faisait mal. Mal à en crever. Il s’était toujours senti seul, comme isolé et ce même lorsqu’il se trouvait au sein d’une foule, mais rien ne se comparait à l’écrasant sentiment de solitude qu’il éprouvait désormais. Il se sentait violé. Lacéré dans ses fondations. Et il ne parvenait pas à oublier le spectacle déchirant qu’il venait de quitter. Le regard vide de Garnet, son corps flasque et tout ce sang… Il l’avait serré contre lui, Jonas. Il avait étreins sa carcasse sans réussir pour autant à admettre que ça c’était bien passé. Que son frère était parti là où il ne pouvait plus l’atteindre.

Et voilà qu’il rentrait à la maison, amputé, plus bousillé qu’il ne l’était déjà. Une ombre tout au plus, en rien un homme. Grimpant les marches du pallier en trébuchant au passage, manquant de peu de s’étaler de tout son long, Jonas s’engouffra dans le manoir familial tout en oubliant de se montrer particulièrement silencieux. Il ne s’agissait guère là d’un manque de respect quelconque de sa part. Il n’avait conscience de rien, en proie totale qu’il était au cauchemar de son existence. Son cœur battait fort, trop fort, dans sa cage thoracique alors qu’il émergeait de son état de léthargie pour lui préférer un sentiment de panique totale. Il ne supportait plus rien tout à coup. Il ne voulait plus de ce monde, plus de cette vie. Il ne voulait plus… D’une démarche trébuchante, il réussit à gagner le couloir menant à une enfilade de pièces parmi lesquelles de sa chambre, mais il n’atteignit guère cette dernière. Sans savoir avec exactitude comment il en était arrivé là, il se retrouva sur le sol, s’appuyant tant bien que mal sur le mur, tachant sans le vouloir les belles tapisseries de sang. Ce foutu sang. Le sang impur mêlé à celui de son frère perdu. En proie à une crise d’hystérie, Jonas se mit à frotter violemment sa peau marbrée de sang. La vue de ses ongles rougis lui était insupportable et il se griffait méchamment la chair, fou de rage et de douleur. Déjà le sang, son sang, commençait à perler, mais il n’en avait cure. Il ne ressentait pas cette douleur, trop occupé qu’il était à se focaliser sur celle qui pesait méchamment sur son cœur.

_________________


a broken toy
and then i felt sad because i realized that once people are broken in certain ways, they can't ever be fixed, and this is something nobody ever tells you when you are young and it never fails to surprise you as you grow older as you see people in your life break one by one. you wonder when your turn is going to be, or if it's already happened.
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Millie Parkinson
porcelain skin
APARECIUM : 02/07/2017
HIBOUX : 448
CREDITS : balaclava (av), ANESIDORA (sign)
AVATAR : queen kane
DOUBLE COMPTE : lionel
PSEUDO : .wings (lau)
AGE : vingt trois ans, plus vraiment une enfant, pas encore une véritable adulte
SANG : pur, toujours et c'est une éternelle tradition
ANCIENNE MAISON : de vert et d'argent, bien qu'elle n'ait jamais réellement été une vipère
SITUATION : mariée, et mère d'une petite fille d'un an, Pansy
IDÉOLOGIE : pas vraiment du côté du Lord, pas vraiment de l'Ordre, neutre, pour son enfant
MÉTIER : mère au foyer, ne pouvant rien faire d'autre que d'élever l'héritière
ROLE PLAY : percy, jonas (2/3)


MessageSujet: Re: hurricane (jollie) Mer 15 Nov 2017 - 13:17


❝ Hurricane ❞

La maison était plongée dans le silence absolu. Pansy dormait, Jonas et Garnet étaient partis pour une énième mission. Et toi, tu t'étais retrouvée seule avec tes pensées. Tu aurais pu être contente et en profiter, mais non, ce soir, un sentiment étrange t'envahis. Ta relation avec ton mari a beaucoup changé, mais il n'en reste pas moins ton époux. Tu ne lui as rien dit, te comportant comme l'épouse que tu dois être malgré que tout deux, vous sachiez réellement les choses. Garnet t'a souri, de ce sourire pleins d'assurance qui te prouvait bien que les deux frères, ne se ressemblaient pas tellement. Tu soupires, las. Ce soir, tu n'as pas le moral, mais tu préfères rester seule que de déranger tes amies. Elles aussi, sont dans la même galère que toi, et doivent sûrement être dans le même état. Être femme de mangemort est très compliqué à supporter, à gérer. Tu as donc passé la soirée dans ton salon, jouant un peu avec Pansy avant de la faire dormir. Elle n'est pas pénible, c'est un amour. Avec le temps, tu as remarqué qu'elle ressemble de plus en plus à son père. Et tu as vu l'amour qu'elle lui porte. Il n'y a point de jalousie, en tant que femme, tu sais à quel point le regard d'un père compte énormément. Mais tu ne veux pas qu'elle vive la même chose que toi, et tu sais bien que Jonas non plus. Tu as fini par aller te coucher, essayant de dormir et d'apaiser tes craintes. Voir les deux hommes partir en guerre ne t'a jamais fait plaisir. Cette peur de ne pas les voir revenir te hante, tout les jours. Outre l'amour que tu ne portes pas à ton mari, tu y tiens tout de même. Ton cœur se serre à l'idée de le perdre tout comme tes larmes naissent aux creux de tes yeux. Tu ne sais même plus toi-même, comment agir et réagir.

Tu as fini par t'endormir sans réellement savoir comment. Et même si le sommeil était maître, la boule au creux de ton ventre n'avait pas disparu. Il ne fallut que quelques minutes pour qu'un bruit te réveille, te signalant le retour des deux frères. Pourtant, quelque chose cloche. Ton angoisse montre d'un cran alors que tu quittes ton lit, sans même prendre le temps de te préparer. Tu t'en fiches à l'heure actuelle, seule la peur au ventre te guide. Tes pas te guident vers la source du bruit et tu te figes. Une personne, une seule. Il en manque un, et a ce moment précis, tu ne sais pas qui. Tu t'approches pour être sure, pour reconnaître. Pour ne pas avoir le cœur brisé. L'attitude du jeune homme t'inquiètes tout autant que le sang autour de lui. Du sang, partout, ce liquide vermeil pur tachant le sol et les murs. Tu te laisses tomber à genoux devant lui, ses vêtements font réagir ton cerveau qui pour l'instant était en mode panique. Puis tu comprends, tu réalises l'horreur et étouffes un cri, les mains sur tes lèvres.

Du sang, trop de sang. En plus de celui qu'il a ramené, le sien. Tu ne sais pas quoi faire, ta présence ne l'a même pas alerté. Alors, d'une pulsion, tu attrapes son visage et le tournes vers toi, pour qu'il te voit. Tu préfères qu'il te regarde avec mépris que voir la détresse dans son regard. « Jonas.. » Tu ne dis rien de plus, tu attends juste que la foudre s'abatte sur vous deux. Tu essuies ses joues dans un silence. Il pourrait te frapper pour l'avoir touché, il pourrait te hurler pour être là avec lui. Mais tu sais que malgré tout, il ne te fera jamais de mal. Car malgré tout, vous avez besoin de l'autre. Tu inspires, prêtes à poser la question, sachant qu'un torrent de colère va éclater à l'instant « Que s'est-il passé ? » Tu veux savoir, car sans ça, tu ne pourras jamais l'aider à avancer.

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Jonas Parkinson
the hottest fires burn blue
APARECIUM : 09/07/2017
HIBOUX : 125
CREDITS : milles rêves, astra.
AVATAR : falahee.
DOUBLE COMPTE : siri.
PSEUDO : blackthorn.
AGE : vingt-sept années.
SANG : pureté proclamée.
ANCIENNE MAISON : vipère colorée de vert et d'argent.
SITUATION : marié et père d'une jolie petite pansy, il assure ainsi la pureté de sa lignée.
IDÉOLOGIE : mangemort, la marque des ténèbres est imprimée sur sa peau diaphane.
MÉTIER : langue-de-plomb.
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MessageSujet: Re: hurricane (jollie) Ven 17 Nov 2017 - 18:00



Could I be the lucky one
Can I be exempt from the pain
I'm feeling, do you feel it?
Stuck in a hurricane

Il ne l’avait pas entendue approchée. Tous ses sens étaient émoussés. Il n’entendait rien, ne voyait rien. Rien d’autres que ce sang brûlant sa chair. Il grattait sa peau comme un forcené, sourd aux blessures provoquées. Il retombait dans ses travers, goûtant à nouveau aux crises qui avaient jalonnées son enfance, avant qu’il n’apprenne à se contrôler. Tant d’années passées à étudier l’art de cadenasser ainsi ses émotions. Tant d’années passées à s’exercer avant d’exceller. Il s’était paré d’une carapace de froideur, ne la voyant se fissurer que lorsqu’il se retranchait dans son intimité. Il avait travaillé si dur, tellement dur, tempérant ses pulsions, étouffant ses cris et ses pleurs. Et voilà que tous les murs judicieusement érigés s’effondraient brusquement, dévoilant un garçon si vulnérable que cela en était tout bonnement effrayant. Les protections bâties au fil des années s’étaient envolées avec Garnet. Il n’était plus et, d’une certaine façon, il avait emporté Jonas avec lui. Il respirait toujours, mais à peine. Comme amputé d’un organe. Il lui semblait que la vie se consumait hors de lui alors que le sang s’écoulait. Tout son être était à l’agonie, son esprit enfermé dans sa douleur et dans sa peine. Il ne la voyait pas, ne l’avait pas vu s’avancer ainsi, doucement. Lorsqu’elle attrapa brusquement son visage, il ne sursauta même pas. Même ainsi, il ne voyait guère plus que les contours trop flous de sa personne. Il ne voyait rien, rien d’autre que Garnet. Il essayait pourtant. Oh, oui. Plus que tout au monde, il voulait effacer le souvenir du cadavre de son frère, sans y parvenir. Il tâchait d’invoquer des images heureuses. Les sourires confiants adressés par Tiberias, l’éclat de fierté dans les yeux de ses parents, le jour de son mariage… Le joli visage poupon de sa fille, sa Pansy… En vain. Chacune de ses images se cornaient aussi vite qu’elles apparaissaient, remplacées par le corps sans vie de Garnet et la marre de sang dans lequel il baignait. Rien n’y faisait. Il était prisonnier, prisonnier d’un cauchemar qu’il ne parvenait guère à condamner. « Jonas… » La voix de Millie, affaiblie, peinant à percer les ténèbres environnantes, si denses qu’elles en devenaient étouffantes. Il ne s’alarmait même pas de la sentir si proche. Il était sourd à son environnement, sourd à tout et tout le monde. Elle lui essaya les joues et il demeura immobile, son regard planté dans le sien. Il la voyait sans la voir. A la beauté de son visage inquiet se subtilisait encore et toujours la dépouille de Garnet. Il voulait juste que cela cesse, Jonas. Il n’en pouvait plus. Il n’en pouvait plus. C’en était assez, assez. « Que s'est-il passé ? » La question perça difficilement la masse noirâtre qui entourait Jonas, atteignant douloureusement sa tête bourdonnante. Que s'était-il donc passé ? Lui n'en savait foutrement rien. Cette soirée n'était pas sensée être différente des autres. Ils avaient quittés la maison avec confiance, les deux frères Parkinson. Aucun d'eux n'avait manifesté la moindre hésitation. Garnet était gorgé d'insolence, comme à son habitude. Il ne lui avait pas traversé à l'esprit qu'il pourrait ne pas rentrer chez lui ce soir là. Non. Jonas ne l'avait pas songé ainsi. Comment aurait-il pu ? Garnet était de ces gens qui semblaient inébranlables, trop solidement ancrés dans le sol pour que qui ce soit songe seulement à l'en déloger. Le récit de cette soirée était absurde. Les images qui martelaient le crâne de Jonas étaient absurdes. Garnet Parkinson ne pouvait pas être mort. Il ne pouvait pas prononcer ses mots. Non. Il ne pouvait pas énoncer de tels faits. C'était ridicule. Jonas devait s'être trompé. Ce ne pouvait être qu'une odieuse farce. Garnet allait passer la porte d'un instant à l'autre, les mains rougies d'un sang qui ne lui appartenait pas, un sourire revigoré tordant ses lèvres. Il allait arriver. Il ne pouvait pas être parti. Il ne pouvait pas lui avoir fait ça à lui. Il ne pouvait pas l'avoir laissé seul en ce monde. Non. Non. NON.

Au bout de quelques instants aux allures d'éternité, le champ de vision de Jonas se fit enfin plus clair et il découvrit Millie, qui ne semblait guère avoir été réveillée en pleine nuit, à moins que le spectacle macabre qu'offrait à présent Jonas l'ait définitivement arrachée à toute forme de léthargie. Jonas resta là à la dévisager, ses lèvres se desserrant en vain. Il n'avait pas les mots pour s'exprimer et il ne voulait pas les trouver. Il ne voulait pas énoncer les faits car après cela, ils deviendraient inévitablement réels. Et Jonas ne voulait pas ça. Il ne pouvait admettre l'existence d'un monde amputé de Garnet. Il continuait à se lacérer la peau, quoique moins énergiquement et des larmes s'amoncelaient maintenant dans ses yeux. Des larmes de colères, des larmes de peur, des larmes de douleur. Car il avait mal, trop mal. Mal à en crever. Et une part de lui voulait effectivement crever, là, tout de suite. Rejoindre Garnet, ou qu'il soit, pour continuer d'exister à ses côtés, quelque part. Lorsque les mots s'écoulèrent enfin de la commissure de ses lèvres, ce fut au bout de longues minutes éprouvantes. « Il est mort. »
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hurricane (jollie)

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