AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

BIENVENUE SUR WOW


n'oubliez pas de voter aux top sites,
un vote toute les deux heures pour aider wow a se faire connaitre


n'hesitez pas a laisser un petit message sur bazzart et sur prd

vous pouvez aussi retrouver wow sur diagon alley

En raison d'un taux assez élevé de testostérone sur le forum, nous avons besoin de filles
Les mangemorts manquent aussi de recrues alors venez soutenir le Lord !

Partagez| .

They lived almost happily ever after (Neva)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

avatar
Perseus Travers

APARECIUM : 13/10/2017
HIBOUX : 183
CREDITS : .nephilim (ava) onemoreparadise (gif)
AVATAR : Matthew Daddario
PSEUDO : Yrden
AGE : Vingt-cinquième année, bien entamée
SANG : Aucune goutte ne salit cette merveille vermeille depuis bien des générations.
ANCIENNE MAISON : Vert et Argent, sournois et rusé, aucun doute sur son appartenance aux célèbres serpents de Poudlard
SITUATION : Marié à l'une des plus jolies femmes et futur-père, il s'adapte tranquillement à ce qui était un mariage forcé et pense à ouvrir son coeur véritablement et ainsi vivre cette vie de famille dont il a toujours rêvé
IDÉOLOGIE : Toutes les choses ont une place et celle des Sang-de-Bourbe est bien défini dans sa tête ( Serviteur du Lord)
MÉTIER : Employé prometteur au département de la Coopération Magique Internationale
ROLE PLAY : Nevena, Millie


MessageSujet: They lived almost happily ever after (Neva) Mar 23 Jan 2018 - 3:39


Sorry for being a bad husband
Neva & Percy
Deux mois. Deux mois que la bague avait été glissée à son doigt. Enfin, il était question certes, de deux mois, mais en même temps... je perdais tranquillement le compte, le fil puisqu'il s'agissait maintenant d'une partie intégrante de ma vie. Cet anneau, cette vie à deux, à tous les deux. Même si cela n'était pas pour le mieux. Même si cela était difficile. Nevena et moi-même, nous étions tout le temps ensemble. Enfin, façon de parler, mais quand même. Nous étions tout le temps ensemble. Nous vivions ensemble, nous étions dans le même département au travail et le soir, nous étions de nouveau ensemble. Certes, sa compagnie n'était pas désagréable, j'avais même appris à l'apprécier, mais je me doutais que de se frotter à cette présence silencieuse qui était la mienne l'était tout autant pour elle. Nous étions certes, très différents, mais je n'étais pas aveugle au point de voir que ce n'était pas le meilleur des mondes, la meilleure des vies à dire vrai. Elle ne l'était pas pour moi non plus. Je n'avais plus cette habitude d'avoir quelqu'un à mes côtés... surtout que ce quelqu'un n'était pas n'importe qui. Mariés, mais des étrangers quand même. Des étrangers qui avaient appris à se connaître avec le temps, mais des étrangers.  Et même si je faisais comme si de rien était, même si je laissais le temps passer... je me rendais compte que, même si je m'étais promis certaines choses, je ne tenais pas parole. Sans réellement faire la misère à Nevena, je l'enfermais dans une maison où le silence était maître et visiblement, j'oubliais quelle était alors très différente de moi. Et de ces  voeux que j'avais fait, de ces promesses que j'avais fait. Le vœu de lui offrir une petite attention, différente, à chaque jour. Un vœu qui était là au départ pour faire genre, pour donner le change, mais en même temps... je l'avais fait. Et une petite partie dans mon coeur savait que je ne faisais pas ça correctement. On m'avait appris bien des choses, mais à être un bon mari... ce n'en faisait  visiblement pas parti.


Ainsi, je l'avais laissé partir sans moi, restant devant mon bureau, le nez visiblement dans mon travail alors qu'en réalité, je ne faisais que lire d'un air absent cette même ligne encore et encore. Attendant qu'elle soit réellement partie, pas qu'elle revienne, je me levais et attrapais mes affaires, rangeant le tout, réfléchissant à ce que je pouvais faire pour... me faire pardonner. Parce que bon, nous avions convenu de rendre notre foyer ne serait-ce qu'un peu agréable. Et je ressentais des remords... même si ce n'était pas quelque chose qui était visiblement très présent en ma personne. Ainsi... j'allais déambuler sur le chemin de Traverse, cherchant un petit quelque chose... Un cadeau peut-être à lui offrir, mais en même temps, je me rendais compte que je ne pouvais pas vraiment savoir quoi lui offrir... je ne la connaissais pas réellement. Ainsi, voyageant sans vraiment d'idées.... je m'arrêtais devant la Ménagerie Magique et regardait les hiboux pendant un moment, ayant une petite pensée pour mon Zeus qui était à la maison. J'inspirai lentement, les mains dans les poches avant d'entrer. Sans vraiment savoir quoi chercher... Sans vraiment savoir si j'allais trouver quelque chose.

M’engouffrant à l'intérieur de l'appartement, en silence comme toujours et mon cadeau dans les bras. Déposant la cage sur le canapé et retirant mes chaussures et mon manteau, je me passai une main sur le visage avant de soupirer légèrement. Ne sachant pas du tout à quoi m'attendre.
«Nevena? Tu pourrais venir ici s'il te plaît?» Je ne voyais pas réellement comment sinon... et bien sincèrement, je n'avais pas envie de me trimbaler avec la cage partout dans l'appartement sans savoir où elle était. Et puis, comme je ne parlais pas souvent et que je ne lui demandais pas réellement ça souvent, je me doutais qu'elle allait venir voir. Ainsi, j'attendis, assis près de la cage et glissai un doigt à l'intérieur de celle-ci, calmant le pensionnaire à l'intérieur, du moins, c'était peut-être ce que je voulais me faire croire. Ainsi, lorsque je la vis, je me relevai et ressorti un bébé corgi de la cage, le tenant dans mes bras avant de lui sourire timidement. Pour l'une des rares fois dans ma vie. « Voici... enfin... je te laisserais choisir son nom, j'ai déjà Zeus, mais voilà... c'est un corgi... pour toi... » Une façon maladroite, certes, d'offrir un animal, mais... l'intention était la derrière, non?



(c) DΛNDELION

_________________
Control, all is about control
At the end, aren't we all fucked up with a broken heart?©️ by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Nevena Karkaroff
though she be but little, she is fierce
APARECIUM : 16/07/2017
HIBOUX : 555
CREDITS : DΛNDELION (ava) ; onemoreparadise (gif) ; astra + faust (sign)
AVATAR : alicia vikander
DOUBLE COMPTE : rym
PSEUDO : electralungs
AGE : pas une gamine, pas vraiment une adulte, poupée de porcelaine aux vingt-quatre printemps.
SANG : le carmin noble, teinté des éclats du cristal le plus pur. c'est la fierté de son clan mais elle, elle s'en fiche pas mal, quand bien même n'a-t-elle pas eu le culot de la bafouer cette précieuse pureté.
ANCIENNE MAISON : ils rugissent les lions de bravoure et d'arrogance. elle a la gloire dans le coeur la petite. bien qu'elle sache aussi cracher son venin, les lions c'était une évidence.
SITUATION : épouse et future mère, elle apprend doucement à panser les blessures de son coeur, y fait de la place pour la famille qui se dessine.
IDÉOLOGIE : l'enfant faussement tombée dans le rang, si elle feint de rejoindre les mangemorts, elle les espionne en réalité pour le compte de l'ordre.
MÉTIER : elle travaille au ministère de la magie, département de la coopération magique internationale
ROLE PLAY : #cc9999, disponible (percy, emmeline)


MessageSujet: Re: They lived almost happily ever after (Neva) Mar 23 Jan 2018 - 15:57



percy
&
neva


“Oh, in the strangest dreams, walking by your side
It is the hole you impose upon your life
When you're out, loneliness, it crawls up in the ground
It's what you feel, but can't articulate out loud.”

C’est pas facile de cacher sa solitude entre les murs de cet appartement. À peine en passe-t-elle la porte qu’elle sent ses épaules s’avachir, le sourire disparaître de ses lèvres carmin. La comédie mondaine peut cesser, elle n’est plus la femme comblée, juste une prisonnière, enfermée dans une forteresse de silence. Ça lui manque le bruit à Nevena ; ses oreilles se languissent de toutes les mélodies de sa vie d’avant. Les éclats de rire cristallins, les chansons moldues chantées à tue-tête avec des amis qui à présent n’en sont plus, jusqu’au réconfort procuré par la télévision qui tourne en arrière plan. Mais il n’y a plus rien de tout cela, il ne reste que Percy et elle, et puis tout l’espace de leur nouveau logement qui leur laisse le luxe de cohabiter tout en restant des étrangers l’un pour l’autre. Elle ne savait pas à quoi s’attendre, et à présent, deux mois après qu’il lui a glissé l’alliance au doigt, elle se sent stupide d’avoir espéré un autre comportement de sa part. Ils se sont toujours détesté tous les deux, depuis leur toute première rencontre. Et s’il lui a promis de ne jamais lever la main sur elle, s’il lui a confié ne pas vouloir d’un foyer où les insultes volent sans cesse, il n’a jamais été question d’amour. Ni même d’amitié, ou bien d’entente. Sans doute que cette façade de glace constitue son armure, le moyen pour lui de rendre supportable le fait d’avoir lié sa vie à la sienne. Et ça lui fait mal. Plus que ça ne devrait, plus qu’elle ne voudrait bien le laisser entendre. Il y a ce souvenir qui envahit son esprit, cette soirée avant qu’ils ne se disent oui. Elle avait eu l’impression de toucher un autre homme du bout des doigts, un Percy enfoui sous la carapace forgée par une lourde éducation. Elle a vu ses lippes s’étirer et illuminer tout son visage, ses yeux briller d’une lueur qu’elle ne leur connaissait pas. Elle a senti ses baisers et ses caresses sur elle, son corps brûlant contre le sien, comme pris d’un désir insatiable dont elle était l’objet. Et puis le charme s’était brisé. S’ils continuent de remplir leur devoir conjugal, la magie de cette première nuit s’est envolée, tâchée de la froide distance qu’il laisse s’installer entre eux.

Et ça la frustre Nevena. Elle essuie rageusement quelques larmes traitresses qui perlent à ses yeux tout en se défaisant de sa cape sorcière. Malgré l’effort auquel Percy a consenti lorsqu’ils ont emménagé dans ce nouvel appartement, elle ne se sent toujours pas chez elle. Et comment le pourrait-elle ? Certes on aperçoit parfois le rouge et l’or, ces couleurs qui sont gravées dans son coeur, ainsi que quelques clichés qui savent la conforter, et elle s’est donné du mal pour rendre l’atmosphère chaleureuse, accueillante. Mais c’est tout un pan de sa vie qui manque. Des curiosités dont elle ignore souvent l’utilité mais qu’elle s’amuse à ramener du côté de Londres où la magie n’existe pas, les clichés où on peut la voir rayonnante en compagnie de ses amis nés moldus, ou bien encore ceux qui représentent l’homme qu’elle pensait aimer, celui qui lui a brisé le coeur et l’a en quelque sorte précipitée dans la situation où elle se trouve à présent. Tant de sacrifices et pour quoi ? Un homme qui passerait des jours sans lui adresser le moindre mot s’il le pouvait. Elle n’aide pas beaucoup le phénix comme cela. Lorsqu’elle rencontre Lionel, les renseignements qu’elle a à lui fournir sont bien maigres, et souvent, ils ne proviennent pas même de son mari mais des autres connexions qu’elle a pu se faire en reprenant sa place dans le monde des sang purs.

Elle est assise à même le parquet, contre le mur blanc, dans une pièce vide, l’une des chambres supplémentaires que comporte le logement en prévision des enfants qu’on attend de leur union. Elle a une main posée sur son ventre, pensive ; elle imagine comment elle pourrait donner vie à cet endroit. Car un heureux événement est à venir. Elle le sait depuis quelques semaines à présent, bien que Percy l’ignore encore. Sans vraiment savoir pourquoi, elle n’a pas encore eu le courage de le lui dire. Peut-être qu’elle pensait avoir plus de temps - après tout, Igor n’est né que plusieurs années après l’union de leurs parents, Cheslav et elle-même ont quatre ans d’écart -, peut-être que même si elle a toujours voulu des enfants, elle ne se sent pas vraiment prête. Peut-être qu’elle a peur, parce qu’elle n’est toujours pas sûre qu’elle parviendra à aimer inconditionnellement un enfant dont le père a passé des années à la rendre misérable. Ou peut-être qu’elle est un peu égoïste, qu’elle veut le garder un peu pour elle, le protéger pendant qu’elle est certaine de le pouvoir. Elle se perd dans ses pensées, sa main caressant délicatement son ventre bien qu’elle ne puisse encore rien sentir, lorsque la voix de Percy la tire hors de son cocon. Elle sursaute presque, si peu habituée qu’elle est à l’entendre l’appeler. Le doute se saisit d’elle. Aurait-il par miracle pu apprendre son double jeu ? Serait-il en train de se transformer en l’un de ces sorciers qui voudrait faire d’elle une épouse modèle femme au foyer ? Elle referme la porte de la chambre derrière elle avec grand soin, retrouve Percy debout dans le salon. « - Qu’est-ce que tu veux ? » commence-t-elle, d’une voix incertaine, hésitante. Et puis ses yeux d’ambre se posent sur ce qu’il tient dans les bras…sur qui il tient dans ses bras. Un petit animal, un bébé chien qui s’agite et sort la langue prêt à lui lécher le visage lorsqu’elle s’approche pour le prendre dans ses propres bras. Les paroles de son mari parviennent difficilement à se frayer un chemin jusqu’à son esprit. Elle l’entend, mais ne le comprend pas vraiment ; les questions qui devraient se bousculer à l’intérieur de sa tête ne laissent la place qu’à une vague de chaleur à l’encontre de cette petite créature. Et les hormones de la grossesse la font éclater en sanglots.

_________________

golden cage

me and you together like a loved up bruise.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Perseus Travers

APARECIUM : 13/10/2017
HIBOUX : 183
CREDITS : .nephilim (ava) onemoreparadise (gif)
AVATAR : Matthew Daddario
PSEUDO : Yrden
AGE : Vingt-cinquième année, bien entamée
SANG : Aucune goutte ne salit cette merveille vermeille depuis bien des générations.
ANCIENNE MAISON : Vert et Argent, sournois et rusé, aucun doute sur son appartenance aux célèbres serpents de Poudlard
SITUATION : Marié à l'une des plus jolies femmes et futur-père, il s'adapte tranquillement à ce qui était un mariage forcé et pense à ouvrir son coeur véritablement et ainsi vivre cette vie de famille dont il a toujours rêvé
IDÉOLOGIE : Toutes les choses ont une place et celle des Sang-de-Bourbe est bien défini dans sa tête ( Serviteur du Lord)
MÉTIER : Employé prometteur au département de la Coopération Magique Internationale
ROLE PLAY : Nevena, Millie


MessageSujet: Re: They lived almost happily ever after (Neva) Mar 23 Jan 2018 - 20:23


Sorry for being a bad husband
Neva & Percy
Je me rendais compte que j'avais mes propres failles. Mes propres problèmes à l'intérieur de ma personne.. Et c'était triste, je n'arrivais pas à faire la différence entre ce que je voulais et ce que je devais. C'était ainsi. Je fermais les yeux sur beaucoup de choses, mais je n'arrivais pas à oublier le fait qu'elle m'avait dit qu'elle ne serait pas la femme que je cherchais, la femme parfaite pour moi. Et je l'avais accepté sereinement lorsqu'elle l'avait dit, parce que je savais que je ne pouvais pas lui demander d'être comme moi. Mais en même temps, je n'arrivais pas à trouver le juste milieu. N'étant clairement pas habitué à une vie où je n'avais pas un endroit où je pouvais être seul, je ne m'étais pas fait à cette idée où ce serait de la compagnie en tout temps. Clairement pas. Bien sûr, ce n'était pas désagréable, juste que vu notre passé, je ne voyais pas comment entretenir notre relation. Je ne savais pas comment... briser la glace et j'avais peur de foutre en l'air. Un stress qui ne m'était pas familier, une façon d'agir qui n'était pas moi non plus mais en même temps, je n'avais pas réellement de marge de manoeuvre. Je ne pouvais pas me permettre d'erreur. Et je ne voulais pas faire d'erreur. Mais je restais un mauvais mari quand même. Et je la rendais malheureuse. Elle l'était, je le voyais, même si elle ne me le disait pas, je savais qu'elle l'était et même si je tentais de faire comme si j'en étais détaché et que tout allait bien entre nous lorsque nous étions dehors, ça m'affectait grandement. Plus que grandement à dire vrai.

Ainsi, tranquillement, cette idée de lui offrir quelque chose était venue dans mon esprit. Parce que la maison était silencieuse, parce que même si nous continuions notre vie, autant nos devoirs que nos engagements, il manquait quelque chose. Alors, oui, l'idée d'un animal était venu. Je me doutais que ce serait peut-être problématique avec nos deux travaillant, mais il y avait des solutions à tout. Je n'avais pas le culot de lui demander de rester à la maison, me doutant bien que ça serait que de la rendre plus malheureuse encore et surtout glisser lentement vers un argument alors que j'avais promis de rendre la maison moins désagréable. Mais, on ne pouvait pas dire que je n'avais pas fait d'effort. Il y avait de ses couleurs dans l'appartement, couleurs qui m'auraient fait grimacer auparavant. Maintenant, je pouvais avouer sans aucune honte que cela ne faisait que de rajouter  de la couleur et que c'était agréable, mais toujours sans dire véritablement les mots du genre " J'aime bien." Parce que je restais quelqu'un de très orgueilleux quand même. Malgré tout.

Ce fut un corgi finalement. Un corgi, je ne savais même pas si c'était un bon choix, juste qu'il m'avait semblé mignon dans la boutique et comme je m'étais dit que ça pourrait lui plaire en plus de lui donner un compagnon lorsque je serais de piètre compagnie, je l'avais acheté dans réfléchir. Je lui avais foutu une petite boucle rouge autour du cou, une petite attention certes, mais juste pour dire et je l'avais remis dans la cage avant de prendre la direction de l'appartement. Et bon, même si le pensionnaire semblait un peu apeuré d'avoir transplané, je pouvais le comprendre après tout, il semblait à son aise quand même. Hésitant sur le pas de la porte, me demandant si je faisais une bonne action en nous encombrant d'un chien, je finis par comprendre que c'était l'un des choix les plus... logiques? Et je poussai la porte et entrai. Avant de l'appeler elle. Je me doutais que cette action allait la surprendre, je ne le faisais tellement pas souvent. Tout se passait souvent sans mot, moi qui allait la rejoindre, moi qui se glissait près d'elle. Je restais un homme de peu de mot, même si j'arrivais à en laisser entendre quelques fois. Ainsi, malgré moi, un sourire en coin s'étira sur mes lèvres en l'entendant, en entendant ses mots, mais lorsque je perçus sa voix, il disparu bien assez vite. Une voix incertaine. Pourquoi? La regardant de haut en bas, cherchant ce qui n'allait pas, je ne trouvais pas et je lui présentai le chien. Et lorsque je la vis éclater en sanglot, je la fixai, désemparé, tout comme le chien à dire vrai. Je le lui repris et le déposai au sol avant de l'attirer dans mes bras, la serrant contre moi, même si ce n'était pas dans mes habitudes. Parce que moi qui pensait lui faire plaisir... C'était raté...«Je... Je ne pensais pas que... enfin, je peux le ramener, c'est pas grave. » Je m'attendais à ce qu'elle me repousse, mais je ne savais pas quoi faire, j'étais perdu, complètement perdu et tout ce que je pouvais avoir trouver, c'était de la prendre contre moi, de lui caresser le dos doucement, comme si ça allait arranger les choses. «Je pensais sincèrement qu'un chien te ferait plaisir Nevena. Pas de te faire pleurer, je suis... navré, je ne voulais pas... Juste... enfin... » Ne comprenant plus rien à ce qu'il se passait, tranquillement, je commençais à craquer, parce que je me sentais trop horrible. J'avais fait des erreurs toute ma vie avec elle et maintenant, j'en faisais une de plus.



(c) DΛNDELION

_________________
Control, all is about control
At the end, aren't we all fucked up with a broken heart?©️ by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Nevena Karkaroff
though she be but little, she is fierce
APARECIUM : 16/07/2017
HIBOUX : 555
CREDITS : DΛNDELION (ava) ; onemoreparadise (gif) ; astra + faust (sign)
AVATAR : alicia vikander
DOUBLE COMPTE : rym
PSEUDO : electralungs
AGE : pas une gamine, pas vraiment une adulte, poupée de porcelaine aux vingt-quatre printemps.
SANG : le carmin noble, teinté des éclats du cristal le plus pur. c'est la fierté de son clan mais elle, elle s'en fiche pas mal, quand bien même n'a-t-elle pas eu le culot de la bafouer cette précieuse pureté.
ANCIENNE MAISON : ils rugissent les lions de bravoure et d'arrogance. elle a la gloire dans le coeur la petite. bien qu'elle sache aussi cracher son venin, les lions c'était une évidence.
SITUATION : épouse et future mère, elle apprend doucement à panser les blessures de son coeur, y fait de la place pour la famille qui se dessine.
IDÉOLOGIE : l'enfant faussement tombée dans le rang, si elle feint de rejoindre les mangemorts, elle les espionne en réalité pour le compte de l'ordre.
MÉTIER : elle travaille au ministère de la magie, département de la coopération magique internationale
ROLE PLAY : #cc9999, disponible (percy, emmeline)


MessageSujet: Re: They lived almost happily ever after (Neva) Mar 23 Jan 2018 - 22:50



percy
&
neva


“Oh, in the strangest dreams, walking by your side
It is the hole you impose upon your life
When you're out, loneliness, it crawls up in the ground
It's what you feel, but can't articulate out loud.”

Elle se demande parfois, comment il peut être possible de passer toutes ses journées en compagnie de la même personne, et de se sentir si seule à l’intérieur. Elle a ce vide dans son coeur Nevena, et peut-être que c’est pour cela finalement, qu’elle garde encore précieusement le secret de sa grossesse. Parce que la vérité c’est que, quand le médicomage lui a annoncé qu’elle attendait un enfant, elle n’a rien ressenti. Pas la moindre émotion. Elle s’est sentie flotter, bercée par un doux nuage de coton, emportée loin du monde. Elle s’est enfermée dans une bulle qui n’existe qu’avec elle, et dire ces mots à voix haute, ce serait rendre réel tout ce qui la terrifie. Lionne fougueuse, elle n’a pourtant pas les armes pour lutter contre cet univers trop brutal. Au fond d’elle, elle sait qu’elle l’aimera cet enfant, qu’elle l’aimera plus que tout au monde, malgré ses différents avec son père. Mais elle a peur de ce que les autres voudront faire de lui une fois qu’il aura vu le jour ; peur d’être spectatrice impuissante pendant que les idées malsaines qu’elle tente de combattre avec le phénix prendront racine dans son esprit innocent. Et puis peur de ce lien indéfectible qui se tisse entre Percy et elle. Le mariage, c’est une chose. Une simple bague à son doigt. Une union qui n’a de sacrée que le nom, qu’elle n’aurait aucun scrupule à rompre s’il le fallait. Mais un enfant… son plus grand bonheur ira de paire avec sa plus grande peine. Aucun retour en arrière ne sera possible à présent, et si son coeur s’accroche désespérément au souvenir d’un autre homme, un homme qui n’a pas voulu d’elle, il faudra apprendre à le laisser aller.

Fermant les yeux, elle tente d’imaginer la chambre occupée, emplie de vie, ce qui manque dans le reste de l’appartement. Elle aurait aimé pouvoir rester enfermée ici, à l’abris, perd un peu la notion du temps. Lorsque la voix de Percy résonne à son oreille, elle ne sait combien de minutes ou d’heures se sont écoulées. Elle ne l’a pas entendu pousser la porte d’entrée ou marcher sur le parquet ; et cela n’a rien d’étonnant. Comme à son habitude, il n’est accompagné que du silence. Elle se demande vaguement si ce n’est que le travail qui l’a retenu jusque là, ou si son arrivée tardive a rapport à l’horrible marque qui lui mord le poignet. Ce crâne d’encre, elle l’exècre, et pourtant elle serait à présent capable de le redessiner dans ses moindres détails. Ses yeux d’ambre se posent dessus presque chaque jour, et pourtant, il reste un non dit, un lourd silence qui danse entre eux. Parfois, elle s’imagine le suivre lorsqu’il quitte le bureau sans rentrer directement chez eux. C’est ce que l’ordre attend d’elle après tout, des renseignements concernant des mages noirs avérés. Mais toute courageuse qu’elle est, elle finit à chaque fois par se dégonfler, rappelée par le souvenir de cette fameuse soirée, par l’enfant à naître dont il reste le père. Ça ne l’empêche pourtant pas d’être nerveuse lorsqu’elle quitte son havre de paix pour rejoindre le salon, ça n’empêche pas son esprit de se torturer avec les questions qui l’assaillent pendant quelques douloureuses secondes. Ce n’est pas le genre de Percy de vouloir lui parler lorsqu’il pourrait s’en passer. Ce n’est pas le genre de Percy de vouloir lui parler, tout simplement. Il le lui fait si bien comprendre qu’elle a parfois l’impression de n’avoir que rêvé le souvenir de son visage souriant.

Elle n’avait pas prévu de pleurer. Les larmes l’avaient submergée, presque par surprise, et ce n’était pas loin d’un océan qui coulait à travers ses yeux. Elle laissait tout sortir, la frustration par rapport à sa mission, la tristesse dans son mariage, l’incompréhension face à Percy, et puis la vague d’amour qui l’envahit lorsque son regard d’ambre se pose sur l’adorable petite créature. Elle l’entrevoit à nouveau, cet homme qui n’a rien à voir avec celui qu’elle croit connaître, et ça lui fait quelque chose dans son coeur qu’elle croyait vide. Elle aperçoit le ruban rouge qui orne le cou de l’animal, et les larmes continuent de couler, sans qu’elle ne puisse rien faire pour les arrêter. Cette attention, prévue spécialement pour elle, ça ne ressemble pas à son mari tel qu’elle le connaît. Elle le prend au dépourvu avec ses larmes, elle le voit dans son regard paniqué. Son masque d’indifférence quitte son visage pendant qu’il lui reprend le chien et le dépose au sol afin de la serrer contre lui. Elle sent d’abord son corps qui se raidit tout entier, peu habituée à une telle démonstration de sa part. Et puis elle se détend, se laisse aller à enfouir sa tête contre son torse, mouillant au passage ses vêtements de ses larmes. Les caresses dans son dos calment doucement ses sanglots. Elle pourrait rester comme cela des heures durant, mais après quelques minutes, elle se décide enfin à relever la tête. « - Tu as dit que c’est mon chien, alors n’essaie même pas de me le reprendre. » lui répond-elle sur un ton faussement dur, tentant d’essuyer les dernières larmes de son visage. Se détachant de Percy, elle ramasse l’animal apeuré qui s’était tapi contre un des meubles, et s’assoit avec lui sur le canapé, le couvant de caresses. Elle n’a jamais eu le moindre animal de compagnie. À l’époque de Poudlard, elle avait toujours rêvé d’emmener un chat avec elle, mais puisque cela ne faisait pas partie de la liste du « matériel » strictement nécessaire, les Karkaroff lui avaient refusé ce caprice. « - C’est une surprise… merveilleuse. Merci. » Son regard quitte un instant son tout nouveau compagnon pour se fixer sur son mari, perplexe. Elle lui fait signe de s’assoir près d’elle, et puis… « - Je suis enceinte. » Les mots quittent ses lippes sans cérémonie aucune. Elle ne sait comment les dire autrement, elle les a retenus trop longtemps. Ce n’est peut-être pas le moment idéal, avec son visage ravagé par les larmes séchées, avec le chiot qui s’endort sous les caresses qu’elle lui procure encore. Mais pendant un instant, elle a retrouvé le Percy humain, le Percy qui ne la laisse pas indifférente. Alors elle voulait le lui dire avant que le charme ne soit à nouveau rompu.

_________________

golden cage

me and you together like a loved up bruise.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Perseus Travers

APARECIUM : 13/10/2017
HIBOUX : 183
CREDITS : .nephilim (ava) onemoreparadise (gif)
AVATAR : Matthew Daddario
PSEUDO : Yrden
AGE : Vingt-cinquième année, bien entamée
SANG : Aucune goutte ne salit cette merveille vermeille depuis bien des générations.
ANCIENNE MAISON : Vert et Argent, sournois et rusé, aucun doute sur son appartenance aux célèbres serpents de Poudlard
SITUATION : Marié à l'une des plus jolies femmes et futur-père, il s'adapte tranquillement à ce qui était un mariage forcé et pense à ouvrir son coeur véritablement et ainsi vivre cette vie de famille dont il a toujours rêvé
IDÉOLOGIE : Toutes les choses ont une place et celle des Sang-de-Bourbe est bien défini dans sa tête ( Serviteur du Lord)
MÉTIER : Employé prometteur au département de la Coopération Magique Internationale
ROLE PLAY : Nevena, Millie


MessageSujet: Re: They lived almost happily ever after (Neva) Mer 24 Jan 2018 - 0:04


Sorry for being a bad husband
Neva & Percy
Il n'avait jamais été question d'amour entre nous deux. Mais en même temps, mon esprit me ramenait souvent à cette soirée, cette soirée où je l'avais amené aux Trois Balais et où nous avions découvert qu'en réalité, nous étions pas si différents l'un de l'autre et qu'il y avait une entente possible. Elle avait vu des parties de ma personne que je ne pensais pas que je serais capable de lui démontrer et pourtant... Et pourtant c'était là. Ça avait été fait. Et je n'avais pas été capable de retrouver cet état de paix... de paix intérieure où je pouvais partager avec elle comme je l'avais fait. Et comme je ne voulais pas toujours finir avec des verres à la main et le sang nettement trop alcoolisé... je ne savais pas quoi faire. C'était tellement étrange de se sentir gêné en présence d'une personne qui partage littéralement tout avec soi. Je n'avais plus aucun secret pour elle, enfin... physiquement parlant et elle non plus. Nous étions aux yeux de la loi, un couple et nous agissions comme tel, certes parce que nous avions des obligations, mais également parce que... enfin, je voulais des enfants oui, mais je lui avais promis que je ne la forcerais jamais. Jamais. Je n'étais pas ce genre d'homme et même si je savais que mon silence n'était peut-être pas la meilleure des choses.... je la respectais en tant que personne. Et même si je goûtais à ses lèvres, ce n'était pas la même chose, cette même magie qui était présente auparavant. Une partie de moi aurait voulu que je sois un autre homme. Une partie de moi aurait voulu que je sois différent pour que ce ne soit pas un environnement malsain comme ça pouvait l'être en ce moment. Je voulais changer les choses, je voulais réellement faire des efforts, mais je ne savais pas par où commencer et mon silence déteignait tranquillement sur elle. Je ne voyais plus cette lionne qui était venue prendre un verre avec moi, il y a si longtemps désormais. Cette petite vie rangée, il y avait des problèmes qui venaient avec et nous les expérimentions tous les deux à dire vrai. Et ainsi ce cadeau, il s'agissait de la première étape, d'un premier pas dans l'espoir d'améliorer les choses, de réellement changer la donne. C'était ce que je voulais. Et même si je n'étais pas son premier choix, même si des horreurs avaient été échangés, j'avais  vraiment l'intention de la rendre heureuse. Peut-être pas nécessairement par moi, mais je ne voulais pas nécessairement une descente aux Enfers. Et même si nous avions nos différents.... je voulais me dire que je voulais faire ça parce que j'étais un type bien au fond, mais ça ne servait à rien de se mentir, j'imagine. Je voulais le faire parce que simplement, je lui avais promis un foyer et un foyer où elle pourrait être bien et un foyer où il y aurait une famille. Et non pas deux étrangers avec ... des enfants, pour le futur. Parce que bon, à force de faire ce devoir conjugal, cela devrait bien arriver un jour, non?

Désemparé, voilà ce que j'étais face à elle. Je ne la connaissais pas et c'était... tellement horrible puisque je ne savais pas quoi faire. Je ne savais pas quoi faire face à ses larmes, je ne savais pas quoi lui dire pour la calmer et surtout, je ne savais pas ce qui les causait. En réalité, je me disais que je ne servais pas à grand chose puisque je ne savais rien faire et rien du tout. J'avais ramené un chien, mais visiblement, ce n'était pas ce qu'il fallait ramener. Peut-être la prochaine fois, je devrais ramener de la nourriture? Je voulais tenter d'adoucir les coins avec elle, mais visiblement, je ne faisais que me jeter la tête la première dans un foutoir pas possible et je ne savais plus quoi faire. Et le masque se brisa, complètement. Le regard paniqué, le visage qui se décomposait tranquillement alors que j'étais fier de moi, de ce cadeau en imaginant ses effets positifs, même si avoir un chien ne faisait pas nécessairement parti de mes plans pour le futur. Et j'avais commencé à accepter cette idée. Jusqu'à ce que je vois ses larmes, roulant sur sa joue, comme si je venais de lui offrir le pire des cadeaux. Mais pourtant... il était mignon... Ça n'aimait pas les trucs mignons? Les femmes? Et... enfin, je sais que Nevena n'était pas nécessairement.... enfin je savais rien merde! Juste que j'étais trop con et je lui avais trouvé un cadeau qui n'allait pas et je me sentais vraiment idiot. Parce que même si comme toujours, j'avais tout calculé, je n'avais pas pris en compte que.... le cadeau pourrait ne pas lui plaire et s'agissait là d'une erreur de débutant!

Même si je me doutais que le fait que je la prenne dans mes bras ne serait pas très bien accueilli, le fait qu'elle se raidisse pendant quelques instants, me fit inspirer brusquement malgré moi alors que mon coeur en souffrait. Avant qu'elle ne se détende et que je ne fasse de même, j'étais nerveux, terriblement nerveux, un sentiment qui n'était pas dans mes catégories habituelles d'émotions, mais j'avais tenu bon. J'avais tenu bon parce que c'était mon rôle... même si nous n'étions pas si proche que cela.  Lui caressant toujours le dos, je ne savais pas quoi lui dire alors qu'elle pleurait visiblement dans mes vêtements, alors je restais silencieux, me contentant de la serrer contre moi, de lui transmettre cette chaleur qui elle, ne me faisait jamais défaut. Et lorsqu'elle releva enfin la tête vers moi, je scrutai ses yeux pendant un instant, tentant de lui offrir un pâle sourire. Sourire qui se transforma en un petit rire en l'entendant, rire qui m'échappa malgré moi. «Oui, c'est ton chien. Il est à toi.... et ça fait du bien de te retrouver, la lionne... » Tenté, j'aurai voulu déposer un baiser sur son front, geste que j'avais fait souvent avec mes soeurs pour les réconforter, mais Nevena et moi, nous n'étions pas à ce stade. Alors, je laissais tomber. La laissant s'éloigner de moi pour reprendre le chien, je l'observais avec une attention particulière, soulagée qu'elle aime bien le cadeau malgré les larmes, même si cela ne les expliquait pas. Les voyant tous les deux sur le canapé m'arracha un nouveau sourire, un sourire attendri cette fois et je me passai une main dans les cheveux avant de souffler «C'est à cause de lui que je rentre aussi tard ce soir... il se faisait désirer..» Lui adressant un petit sourire, je baissai la tête vers l'animal avant de murmurer un simple «Ce n'est rien... et ça me fait plaisir de te l'offrir... »  

Mes yeux la quittèrent un instant pour regarder en direction de la cuisine, ayant l'intention d'aller attraper quelque chose à manger, mais son geste attira mon attention et j'allais la rejoindre sur le canapé. Fronçant légèrement les sourcils, ne comprenant pas pourquoi elle voulait que je la rejoigne, je ne voulais pas mettre des intentions non plus, elle m'avait remercié pour le chien et bien que je voulais briser la glace, je me doutais que ce serait aussi rapide. Et puis... la phrase tomba. Restant immobile durant quelques instants, je l'analysais dans ma tête, retournant encore et encore avant de tranquillement prendre conscience de ce que ça pouvait réaliser et.... mais en même temps... Ma tête, tout était simplement un tourbillon d'idée et de pensées alors que mon visage était vide, limite l'on aurait pu penser que je commençais à perdre des couleurs. Je restais donc dans mon propre monde pendant un long moment, perdu. Complètement perdu. Elle est enceinte? Mon coeur accéléra dans ma poitrine pendant un court instant avant que je ne force à prendre une grande inspiration pour me calmer. Et ainsi me tourner vers elle. Regardant son visage puisque je me doutais que les prochaines paroles allaient être cruciales.  «Je... je... Neva..... »  Visiblement pas encore remis du choc... je clignais plusieurs fois des yeux avant de me lever, de me passer une main dans les cheveux, l'air perplexe avant de me retourner vers elle, ouvrant la bouche et ensuite la refermant sans un son. Et une nouvelle fois, la main alla me décoiffer avant que je ne puisse parler à nouveau. «Tu... tu es enceinte? » Tombant à genoux devant elle, devenant faible... littéralement, faible et perdant le peu de masque qui restait sur le visage.... Les yeux baignant légèrement dans les larmes, je réprimais difficilement un sourire et je tendis la main pour prendre la sienne et déposai mes lèvres dessus, à défaut de la soulever dans mes bras et de la faire tournoyer... Parce que je restais quand même sobre dans mes émotions... «Je vais être papa... » enfin... dans la juste mesure où j'étais à genoux, devant elle et visiblement trop émotif pour réfléchir...


(c) DΛNDELION

_________________
Control, all is about control
At the end, aren't we all fucked up with a broken heart?©️ by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Nevena Karkaroff
though she be but little, she is fierce
APARECIUM : 16/07/2017
HIBOUX : 555
CREDITS : DΛNDELION (ava) ; onemoreparadise (gif) ; astra + faust (sign)
AVATAR : alicia vikander
DOUBLE COMPTE : rym
PSEUDO : electralungs
AGE : pas une gamine, pas vraiment une adulte, poupée de porcelaine aux vingt-quatre printemps.
SANG : le carmin noble, teinté des éclats du cristal le plus pur. c'est la fierté de son clan mais elle, elle s'en fiche pas mal, quand bien même n'a-t-elle pas eu le culot de la bafouer cette précieuse pureté.
ANCIENNE MAISON : ils rugissent les lions de bravoure et d'arrogance. elle a la gloire dans le coeur la petite. bien qu'elle sache aussi cracher son venin, les lions c'était une évidence.
SITUATION : épouse et future mère, elle apprend doucement à panser les blessures de son coeur, y fait de la place pour la famille qui se dessine.
IDÉOLOGIE : l'enfant faussement tombée dans le rang, si elle feint de rejoindre les mangemorts, elle les espionne en réalité pour le compte de l'ordre.
MÉTIER : elle travaille au ministère de la magie, département de la coopération magique internationale
ROLE PLAY : #cc9999, disponible (percy, emmeline)


MessageSujet: Re: They lived almost happily ever after (Neva) Dim 4 Fév 2018 - 21:48



percy
&
neva


“Oh, in the strangest dreams, walking by your side
It is the hole you impose upon your life
When you're out, loneliness, it crawls up in the ground
It's what you feel, but can't articulate out loud.”

Elle le connaît par coeur, ce corps qui l’enveloppe dans son étreinte ; et pourtant elle ne s’y habitue pas tout à fait. Elle a ce sursaut qui dure une seconde, ses muscles qui se raidissent, comme pour rejeter la caresse, comme si la situation n’était pas vraiment normale. Un mari qui prend sa femme triste dans ses bras, c’est ce que l’oeil étranger pourrait observer. Mais ce n’est pas l’une de ces unions bercées par l’amour, non. Ce sont deux âmes solitaires, forcées à cohabiter, deux personnes prises dans le piège des jeux de pouvoir et des intrigues politiques. Deux personnes qui n’ont pas eu d’autre choix, malgré la haine, que de se dire oui devant l’autel. Et pourtant elle se laisse aller un moment, enfouit sa tête contre le torse de Percy, et lorsque ses mains commencent à caresser son dos, loin de faire s’arrêter les larmes, celles-ci redoublent. Ce geste de tendresse lui fait du bien, ils se font rares dans sa vie ces derniers temps ; et pour cause : ce n’est pas vraiment de lui qu’elle s’attend à les recevoir, et ce malgré les alliances à leurs doigts. Il lui faut plusieurs minutes pour calmer les sanglots, pour reprendre suffisamment contenance, planter son regard dans le sien et défendre la petite créature dont il lui a fait cadeau avant qu’il ne la reprenne. Sa remarque lui arrache presque un sourire, encore baigné des dernières gouttes salées qu’elle s’empresse d’essuyer. La lionne est de retour. C’est vrai qu’elle n’a jamais vraiment eu l’habitude de pleurer, Nevena. Il y a eu les grosses crises de larmes à onze ans, lorsque ses parents l’ont abandonnée seule dans cette école étrangère, perdue au milieu d’un pays dont elle ne connaissait rien. Il y a eu les sanglots douloureux après cette chute vertigineuse à dix-sept ans, dont on lui a dit que sa jambe ne s’en remettrait jamais totalement, et que le rêve de sa vie s’était par conséquent brisé en un millier de morceaux. Mais en dehors de cela, elle s’est toujours cachée derrière son attitude farouche, un sourire insolent collé sur les lèvres et des répliques sarcastiques sur le bout de la langue. Ça ne lui ressemble pas beaucoup de pleurer ; et pourtant depuis le mariage, ses journées sont pleines de larmes. Aussi forte ou courageuse puisse-t-elle être, sa solitude imposée a raison d’elle. Et lorsqu’elle quitte les bras de Percy, une part d’elle aimerait rester s’y blottir. Mais la réalité reprend le dessus. « - Tu ne crois quand même pas que tu peux te débarrasser de moi si facilement ? » lance-t-elle pour faire bonne mesure.

Déjà conquise par le chiot qu’elle a pris dans ses bras sur le canapé, ses yeux d’ambre quittent pourtant son adorable petite tête pour se fixer sur Percy lorsque celui-ci continue de parler. Il a un sourire sur les lippes, ce sourire qui lui va si bien, ce sourire qu’elle a découvert lors de la soirée qu’ils ont partagée aux Trois Balais, puis dans son ancien appartement, et qui, d’une certaine manière, sait dompter la lionne en elle. Elle se perd dans cette contemplation, tentant d’ignorer la voix qui se réveille dans sa tête suite aux paroles de son mari. S’il rentre tard à cause de l’animal, ça n’explique qu’une soirée. Qu’en est-il des autres ? Qu’en est-il de cette marque qui la nargue sur son poignet ? À quel point est-il impliqué dans l’organisation des mages noirs ? Des questions qui l’obsèdent, la rendent malade, mais dont elle n’est pas sûre de réellement vouloir connaître les réponses. Il y a cette part sombre de lui, qui lui rappelle l’adolescent dont elle a fait la connaissance à Poudlard. Ce serpent qui se pavanait entre les murs du château comme s’il les possédait, prêt à ridiculiser ceux dont le sang n’est pas assez noble, prêt à lui balancer des insultes à la volée ou à préparer un mauvais coup. Et puis il y a cet homme qu’elle croit à nouveau entrevoir, celui qu’il pourrait être sans les idées malsaines qui ont pris racine dans son esprit. Parce qu’elle est comme ça Nevena, elle a besoin de chercher le bien dans le monde, ou bien elle crèverait de désespoir.

Alors les mots s’échappent, sans prévenir, sans cérémonie aucune. Une phrase qui va changer leur vie balancée dans l’air comme un rien. Une tentative pour garder l’homme un peu plus longtemps auprès d’elle avant que le serpent ne reprenne le dessus. Elle n’est pas très douée pour ces choses là, ne sait pas vraiment comment agir avec lui. Sans doute y aurait-il eu un millier de meilleures façons pour l’annoncer, mais elle ne peut ravaler les mots. Elle ne peut que planter son regard d’ambre dans celui de Percy, attendant une réaction de sa part. Il ne peut que le prendre bien, le poids de tous ses ancêtres s’abattant sur ses épaules dans l’attente des héritiers qui feront perdurer la dynastie. Mais elle espère plus que le simple soulagement du devoir accompli. Elle le regarde se lever du canapé, passer plusieurs fois sa main dans les cheveux, ouvrir la bouche et la refermer, sans trouver un seul mot à dire. Et malgré elle, un sourire s’installe sur ses lèvres. Elle n’a pas l’habitude de le voir pris au dépourvu, de voir le masque de confiance en lui quitter son visage. Des paroles confuses s’échappent de ses lèvres, et il faut bien l’avouer, ça l’amuse Nevena. Elle reste calme sur le canapé, parce qu’elle a eu des semaines pour se faire à l’idée ; et même si celle-ci prend une toute nouvelle réalité à présent qu’il ne s’agit plus d’un simple secret dont elle est la seule détentrice, ce n’est pas un choc comme ça peut l’être pour Percy. Et puis il tombe à genoux devant elle, les yeux baignant de larme, attrapant l’une de ses mains pour y déposer un baiser. Elle sent les battements de son coeur s’accélérer, et les larmes qui perlent à nouveau à ses yeux. Des larmes de joie, de la joie qui la submerge quand elle réalise qu’il est véritablement heureux, que ce n’est pas le simple contentement de l’homme dans sa famille de sorciers au sang pur, mais qu’il veut ses enfants peut-être autant qu’elle. Qu’il saura les aimer peut-être autant qu’elle. Et peut-être qu’elle a envie de pouvoir l’aimer lui aussi. Elle pose une main vacillante, un peu tremblante sous le poids de l’émotion sur son visage, essuyant une larme au coin de son oeil. « - Tu vas être papa. » répète-t-elle dans un souffle chargé d’émotion, un sourire illuminant tout son visage.  

_________________

golden cage

me and you together like a loved up bruise.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Perseus Travers

APARECIUM : 13/10/2017
HIBOUX : 183
CREDITS : .nephilim (ava) onemoreparadise (gif)
AVATAR : Matthew Daddario
PSEUDO : Yrden
AGE : Vingt-cinquième année, bien entamée
SANG : Aucune goutte ne salit cette merveille vermeille depuis bien des générations.
ANCIENNE MAISON : Vert et Argent, sournois et rusé, aucun doute sur son appartenance aux célèbres serpents de Poudlard
SITUATION : Marié à l'une des plus jolies femmes et futur-père, il s'adapte tranquillement à ce qui était un mariage forcé et pense à ouvrir son coeur véritablement et ainsi vivre cette vie de famille dont il a toujours rêvé
IDÉOLOGIE : Toutes les choses ont une place et celle des Sang-de-Bourbe est bien défini dans sa tête ( Serviteur du Lord)
MÉTIER : Employé prometteur au département de la Coopération Magique Internationale
ROLE PLAY : Nevena, Millie


MessageSujet: Re: They lived almost happily ever after (Neva) Mer 14 Fév 2018 - 6:46


Sorry for being a bad husband
Neva & Percy
Un geste tout simple, tout bête et pourtant, qui me semblait si peu familier. Je l'avais fait des milliers de fois, prenant mes soeurs dans mes bras pour les réconforter, mais là encore, j'avais l'impression de faire une démonstration d'affection à une pure inconnue. Une pure inconnue dont je connaissais le corps par coeur. Dans ses moindres détails, j’aurai pu le dessiner, j'aurai pu savoir que c'était elle, les yeux clos juste en caressant sa peau du bout des doigts. Je ne me sentais pas mal de l'avoir prise dans mes bras, non, loin de là. Simplement, j'avais eu cette voix, cette impulsion qui me disait que je devais faire ça. Je devais lui être un mari, pour une fois dans ma courte vie, pour une fois dans ce que nous vivions. Oui, je me devais de lui être un mari. Je lui avais promis ça. Je lui avais promis, peut-être faussement à ce moment-là, d’être celui qui serait là à son réveil, d’être son soleil dans ses journées sombres, d’être le rocher sur lequel elle pouvait s’appuyer lorsqu’elle avait besoin d’une main. Et d’être celui qui l’aiderait à se relever après chaque obstacle pour mieux affronter le suivant. Des mots. Des promesses qui semblaient bien fades, surtout lorsque l’on promettait ce genre de chose à une lionne comme elle. Mais je l’avais fait. Je l’avais regardé dans les yeux et je lui avais juré ça. Il s’agissait de mes vœux de mariage. Juste de la parure à l’époque, mais maintenant, je me rendais compte que même si, peut-être sur le coup, je n’en avais pas réellement cru un mot, ce n’était qu’une façade, là maintenant, je me doutais que je devais agir et que je devais réagir. Elle était ma femme, celle qui allait partager ma vie pour le restant de mes jours. J’ignorais combien de temps il me restait à vivre, savoir si j’allais mourir demain matin ou bien dans 100 ans, mais peu importe. Elle était là, à mes côtés et je me devais de prendre soin d’elle. Et petit à petit, je me faisais à l’idée que je pouvais me dévoiler à elle. Que je pouvais lui montrer ce qui se cachait derrière le masque. Qu’est-ce qu’elle pouvait en faire? Elle ne pouvait pas me détester davantage? Alors oui, les bras enlacés autour de son corps, la main dans le dos qui la caresse délicatement, comme je l’ai fait de nombreuses fois avec ma plus jeune sœur lorsqu’elle était chagrinée, je l’avais laissé verser ses larmes contre moi, sans rien dire, sans aucun jugement. Simplement de l’incompréhension la plus totale, mais ça, ce n’était qu’à cause du déroulement de la situation. Lui laissant le temps de reprendre contenance, de revenir tranquillement et de terrasser ses larmes, les yeux dans les yeux, je fixai sans ciller et encaissai la défense du chiot sans broncher, même trouvant ça adorable à la limite. Ainsi, ce n’était pas des larmes parce que mon cadeau ne lui plaisait pas. D’un coup, toute la pression qui était sur mes épaules retomba et je me sentis beaucoup plus léger que je ne l’étais en réalité. Parce que sans le savoir, je m’en faisais à savoir si ça allait lui plaire ou non, si ce que je faisais allait lui plaire. L’envie de la retenir contre moi était très forte, très, terriblement même, mais je la laissai aller, ce sourire qui commençait à apparaître sur les lèvres alors qu’elle retrouvait son état normal. Oui, ça faisait du bien de retrouver la lionne…. Parce que je ne m’en rendais compte qu’à l’instant, mais je m’étais inquiété pour elle, la trouvant trop silencieuse… et évidemment, c’était moi qui disait ça. «Jamais je ne voudrais me débarrasser de toi, Nevena. Jamais.» Le sourire qui commençait à se dessiner retomba rapidement, assurant ainsi le retour d’un air sérieux pour dire les mots, mais en même temps, je l’étais. Terriblement. Même si je me doutais que c’était dit à la blague, sous une forme d’humour, il était hors de question que je me débarrasse d’elle. Même si nous n’étions pas le couple le plus parfait du monde, nous étions… nous.

L’observant caresser le chiot, des idées passèrent rapidement dans mon esprit, se projetant dans le futur tranquillement, une promesse d’une famille qui pourrait se faire éventuellement. Également, la voir si... Conquise par le petit animal me fait terriblement plaisir. Parce que certes, il aurait été dommage de faire un cadeau qui serait qu’un simple cadeau dont on ne veut pas et sincèrement, je n’étais pas l’homme le plus doué avec les chiens, mais étrangement, j’imaginais plus ma femme avec un chien qu’un chat, étrangement. Et ainsi, ce flot de pensées fait dessiner sur mes lèvres, un sourire. Sourire qui s’élargit tranquillement, qui passe le stade d’ombre pour devenir réel. Je sentais son regard sur moi, elle voyait que je souriais et cela me ramena en arrière, le moment où nous étions à Pré-au-Lard. Et même si mon esprit divagua un moment, je me forçais à revenir sur Terre pour lui expliquer la situation, même si je la sentais plus attentive au chien qu’à moi-même. Cette pensée fit naître un petit rire en moi avant que je ne reprenne mon calme. Oui, tout allait pour le mieux. Et même si ce n’était qu’un petit pas pour se faire pardonner d’être un si grossier personnage, c’était un petit pas qui était fait et qui était dans la bonne direction, visiblement. J’avais des années à rattraper avec elle, des années… Mais au moins… je pouvais commencer tranquillement, avec de la petite échelle.

Clairement, je ne pensais pas entendre ces mots-là de sitôt. Certes, nous avions un devoir, nous l’accomplissions, mais… cela me semblait si irréel. Un rêve que je ne pensais pas pouvoir obtenir, puisqu’au fond, je ne le méritais pas. Et finalement, c’était là, offert sur un plateau d’argent, par une femme qui était mienne. Certes, je lui avais promis que je ne serais pas homme à faire dispute sur dispute dans notre foyer et que je voulais des enfants, cela avait été énoncé, mais là, maintenant que c’était tombé… j’avais l’impression de perdre pied. Et de me tourner au ridicule également avec mes réactions. Passant pour un poisson hors de l’eau, un poisson chevelu, il faut se le dire au vu de mon geste nerveux, elle devait bien trouver cela amusant de me voir ainsi. Et d’un coup, la réalisation me frappa et je tombai à genoux face à elle, les larmes commençant à perler au coin de mes yeux sans que je ne leur donne la permission de couler. J’allais être père. Elle m’offrait cela… et moi… moi je lui offrais un chien. Les yeux rivés dans les siens, mon sourire s’élargit encore plus, répondant au sien lorsqu’elle me le confirma de nouveau la nouvelle. Serrant sa main dans la mienne, je me redressai, pris son autre main et la fit se relever aussitôt pour ensuite l’enlacer. L’espace d’un instant, mon regard sonda le sien, à savoir si je faisais réellement la bonne chose, si je posais les bons gestes. Et cet instant s’envola alors que je posais mes lèvres sur les siennes, glissant mes mains dans son dos et l’embrassant, non pas avec cette passion dévorante qui avait été mienne ce soir-là, mais une douceur que je savais qu’elle ne me connaissait pas. Quitte à me faire repousser. J’avais l’impression d’être sur un nuage. D’être ailleurs. Non pas d’être Percy Travers, un type qui avait été marié avec un mariage arrangé, un type qui vivait sous la pression d’une famille qui était les Travers, mais simplement Percy…. l’homme qui apprenait qu’il allait être papa. Me détachant d’elle, je lui adressai cette fois-ci un petit sourire gêné, la conservant néanmoins toujours dans mes bras et je chuchotai cette fois, pas parce que j’avais peur, non simplement que je savais que si j’osais lever le ton de ma voix, elle se briserait sous l’émotion. «Je ne sais quoi dire… c’est juste… un rêve devenu réalité… et j’ai l’impression d’être ailleurs…» Inspirant tranquillement pour me forcer au calme, je la serrai contre moi, profitant du moment qu’elle était là, laissant mes mots se guider jusqu’à son oreille. «Oh Nevena… tu ne sais pas à quel point je peux être heureux en ce moment…..» La relâchant, je laissais glisser une main sur son ventre, même si je me doutais que je ne sentirais rien et relevai les yeux vers elle alors qu’un millier de questions se bousculait dans mon esprit. Depuis quand, qu’est-ce que l’on va faire? Comment? La liste des prénoms? Mais la plus importante d’être toute revenait toujours plus forte que jamais. «Écoute…. Je sais que, je ne t’offre pas ce que tu mérites. Il n’a pas été question d’un mariage d’amour entre nous deux, dès le départ. Cependant… au vu de cette nouvelle.» Je me raclai doucement la gorge avant de poursuivre. «Je peux t’affirmer ceci : Je veux d’une maison, d’un foyer où notre enfant saura que ses parents pourront être ensemble… S’apprécier.» Pas aimer. Non, elle avait dit que c’était impossible. Et même si je venais de l’embrasser…. Pas aimer non. «Et je peux te promettre… que je vais prendre soin de toi, j’ai manqué à ce devoir, je tiens à le rectifier aujourd’hui. Et tout ce que je peux te demander en échange… c’est de t’ouvrir à moi, davantage…» Parce que même si je commençais à voir les pièces du puzzle s’assembler, les larmes m’avaient brisé le cœur, ce qui restait de mon cœur et je ne voulais plus que cela arrive. «S’il te plaît?.» Les yeux dans les siens, j’avais eu l’impression qu’un autre homme avait pris le contrôle. Peut-être était-ce lui, le futur Percy, le père de famille qui prendrait soin des siens… Peut-être. Qui sait.


(c) DΛNDELION


_________________
Control, all is about control
At the end, aren't we all fucked up with a broken heart?©️ by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Nevena Karkaroff
though she be but little, she is fierce
APARECIUM : 16/07/2017
HIBOUX : 555
CREDITS : DΛNDELION (ava) ; onemoreparadise (gif) ; astra + faust (sign)
AVATAR : alicia vikander
DOUBLE COMPTE : rym
PSEUDO : electralungs
AGE : pas une gamine, pas vraiment une adulte, poupée de porcelaine aux vingt-quatre printemps.
SANG : le carmin noble, teinté des éclats du cristal le plus pur. c'est la fierté de son clan mais elle, elle s'en fiche pas mal, quand bien même n'a-t-elle pas eu le culot de la bafouer cette précieuse pureté.
ANCIENNE MAISON : ils rugissent les lions de bravoure et d'arrogance. elle a la gloire dans le coeur la petite. bien qu'elle sache aussi cracher son venin, les lions c'était une évidence.
SITUATION : épouse et future mère, elle apprend doucement à panser les blessures de son coeur, y fait de la place pour la famille qui se dessine.
IDÉOLOGIE : l'enfant faussement tombée dans le rang, si elle feint de rejoindre les mangemorts, elle les espionne en réalité pour le compte de l'ordre.
MÉTIER : elle travaille au ministère de la magie, département de la coopération magique internationale
ROLE PLAY : #cc9999, disponible (percy, emmeline)


MessageSujet: Re: They lived almost happily ever after (Neva) Lun 19 Fév 2018 - 20:45



percy
&
neva


“Oh, in the strangest dreams, walking by your side
It is the hole you impose upon your life
When you're out, loneliness, it crawls up in the ground
It's what you feel, but can't articulate out loud.”

Elle sent sa tête lui tourner sous le poids de l’émotion. Pendant plusieurs semaines, elle a jalousement conservé le secret de cette grossesse, gardant presque inconsciemment cet enfant hors de portée d’un homme auquel elle ne parvient pas à faire confiance ; et ce malgré les liens qui les unissent. Lorsqu’elle l’a su, ce n’est pas la joie qui a supplanté le choc initial, ce sont les doutes, les craintes, la peur. La peur de ce que le futur pourrait réserver à un être innocent né dans un semblant de famille tissée à partir d’intrigues politiques et de jeux de pouvoir. Des centaines de fois elle s’est imaginée ouvrir la bouche et annoncer la nouvelle à Percy. Des milliers de fois, elle a retourné le scénario dans son esprit, sans jamais ne serait-ce qu’effleurer la réalité qui se déroule à présent sous son regard ambré. Elle se sent comme face à un autre homme, un homme qu’elle ne connaît pas, mais qu’elle pourrait avoir envie de découvrir. Ce n’est pas l’enfant qui se pavanait entre les murs de l’illustre école de sorcellerie au moment de leur première rencontre. Ce n’est pas l’adolescent qui semblait avoir dévoué son existence entière à faire de sa vie un enfer, enchaînant inlassablement les insultes et les mauvais coups puisqu’elle ne lui aurait jamais donné la satisfaction de craquer, de montrer le moindre signe de faiblesse en sa présence. Ce n’est pas celui qu’elle a regardé dans les yeux lors de leur soirée de fiançailles en lui affirmant qu’elle ne pourrait jamais l’aimer, ni celui qui se tenait droit dans sa posture altière devant l’autel, récitant ses voeux comme un texte appris par coeur dont il ne pensait réellement pas le traître mot. Ce n’est pas même celui qui avait réussi à faire s’accélérer les battements de son coeur aux Trois Balais, celui qui lui avait rendu son baiser dans un désir brûlant.

Et c’est un poids énorme qui disparaît de sa poitrine, le genre dont on ne remarque l’existence que lorsqu’il s’envole enfin. Nevena, elle n’avait pas réalisé les angoisses qui la rongeaient dans l’ombre jusqu’à ce qu’elle voit Percy tomber à genoux devant elle les yeux baignés de larmes. Elle ne reconnaît pas cet homme, ne reconnaît pas les émotions qui transforment les traits de son visage d’ordinaire habité par un masque d’indifférence ; et pourtant c’est tout son coeur qui se gonfle sous l’effet d’une chaleur réconfortante. Les événements de la soirée lui paraissent lointains, comme si elle les rêvait plutôt que de les vivre. Mais le chiot qui s’agite toujours sur ses genoux la ramène bel et bien à la réalité. Elle peut encore entendre la voix de Percy résonner à ses oreilles. Jamais je ne voudrais me débarrasser de toi Nevena. Jamais. Il l’avait prise complètement au dépourvu avec de telles paroles. Elle ne parvenait pas réellement à en faire sens, comme si son cerveau refusait de les enregistrer. Comment de tels mots pouvaient-ils sortir de sa bouche à lui, quand même l’homme qui avait toujours été là pour elle et à qui elle avait accordé toute sa confiance avait fini par l’abandonner ? Elle n’avait su quoi répondre à cela, s’était contentée d’annoncer sa propre nouvelle avant que la magie ne soit rompue. Et pour la deuxième fois de la soirée, elle se retrouve les larmes aux yeux, essuyant d’un geste délicat celles qui perlent dans le regard de son époux tandis qu’elle lui confirme une seconde fois la nouvelle, laissant peu à peu le portrait d’une famille se dessiner dans leurs deux esprits.

Les secondes sont comme suspendues en l’air. Le temps s’éternise, elle en savoure chaque instant, gravant l’image de ce visage souriant, radiant le bonheur sur sa rétine. Et puis soudain, tout s’accélère à nouveau. La main de Percy serre la sienne et d’un mouvement la fait se relever. Ses bras l’enlacent et ses lèvres viennent se poser sur les siennes. Le baiser n’a rien à voir avec ce qu’ils ont déjà pu échanger, il est emprunt d’une douceur qui la surprend d’abord mais dans laquelle elle finit par se perdre volontiers. Elle lui rend le baiser, avec la même tendresse qu’elle n’aurait jamais pensé trouver entre eux, passe ses bras autour de sa nuque pour l’attirer plus près d’elle. Lorsqu’après quelques instants il finit par s’éloigner et passer une main sur son ventre dans une caresse délicate, ses lèvres s’étirent dans un sourire. Elle reste dans son étreinte, ne trouvant pas le courage de se détacher de ses bras quand elle s’y sent si bien. Ses paroles ne sont qu’un murmure qui s’insinue à son oreille. « - On va être une famille… » Sa voix aussi est chargée du poids de l’émotion. Instinctivement, elle pose sa main pardessus celle de Percy sur son ventre, bien que ni l’un ni l’autre ne puissent encore y sentir le moindre mouvement. Elle laisse la réalité s’imposer à elle, le soulagement l’envelopper. Elle n’aurait jamais cru possible qu’ils puissent former une réelle famille et pourtant… elle a envie d’y croire à présent, de tout son être. Elle peut presque les imaginer décorant la pièce dans laquelle elle se trouvait quelques minutes auparavant, ou réfléchissant au prénom que portera leur enfant. Elle se laisse bercer par les paroles qui sortent de la bouche de Percy, jusqu’à ce qu’un désagréable sentiment de culpabilité s’empare d’elle. Pour la première fois, elle réalise qu’elle aussi n’a pas rendu les choses faciles pour lui, d’une autre manière que par un silence incessant. Elle se mord la lèvre face à sa dernière question. Si elle était tout à fait avec elle-même, il y aurait effectivement un tort qu’elle devrait réparer, une manière d’accéder à sa demande et de s’ouvrir à lui. « - Je… je sais que je n’ai pas non plus été parfaite avec toi. » Et c’est le cas. Le souvenir de leur dîner de fiançailles se rappelle à sa mémoire, la gifle qu’elle lui a infligée et les paroles qui se sont échappées de ses lippes. « - J’ai dit des choses que je ne pensais pas. Ou peut-être que je les pensais à l’époque, mais plus maintenant. Je suis désolée. » Son ton n’est pas empreint de l’assurance de la lionne. Elle se sent incertaine, voit toutes ses convictions s’envoler. Si elle a accepté de l’épouser, c’est pour aider dans la lutte . « - Je pourrais aimer l’homme que je suis en train de découvrir. » Un murmure, à peine audible.

_________________

golden cage

me and you together like a loved up bruise.
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: They lived almost happily ever after (Neva)

Revenir en haut Aller en bas

They lived almost happily ever after (Neva)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Presentation de Neva
» SUMMER • Living happily ever after
» You're still the one pool where I'd happily drown
» Happily Ever After
» The theban thief | I didn't become a puppet to other peoples desires, I lived and created my life as I intended it to be.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
war of wands :: discovering london :: homes and apartments-