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 To a new era - Flynn

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Dancing with fire
APARECIUM : 25/06/2017
HIBOUX : 73
SANG : Comme beaucoup, il est sang-mêlé, mais il a tourné le dos à ses origines moldues en tuant ses deux parents.
IDÉOLOGIE : En tant que Mangemort, il sert le Seigneur des Ténèbres et lui consacre une loyauté sans faille. Il croit dur comme fer à son idéologie et souhaite pouvoir contribuer à son grand dessein. On le surnomme d'ailleurs "le Fanatique"


MessageSujet: To a new era - Flynn   Mar 4 Juil 2017 - 2:29



Flynn Rhys Gardner

29 ans - Célibataire - Bisexuel
Propriétaire d'une boutique d’enchantements
Sang-Mêlé - Ancien Serpentard - Mangemort
Surnommé le Fanatique - Occlumens


Sa fiche de présentation
Ambitieux. Flynn a tendance à apprécier le pouvoir et il n'a pas l'intention de se trouver en bas de l'échelle. En plus, il estime que l'on peut faire bien plus de choses lorsque l'on arrive au sommet. C'est pourquoi, il a l'intention de se rapprocher autant qu'il le peut du Seigneur de Ténèbres. ≈ Arrogant. Imbu de lui-même, il peut prendre des airs arrogants lorsqu'il se sent menacé sur son terrain, un peu comme si il cherchait à se prouver à lui-même qu'il était de toute manière le meilleur. ≈ Calculateur. Flynn est quelqu'un à ne pas sous-estimer puisqu'il est toujours à penser à quelque chose, toujours en train de chercher un moyen d'arriver à ses fins. Pour ça il n'hésitera pas à mentir ou à trahir. Le seul qu'il ne trahira jamais étant le Seigneur des Ténèbres. ≈ Charismatique. Il sait comment parler aux gens, comment les motiver et les inspirer. Flynn maîtrise l'art de la parole d'une main de maître et il a l'âme d'un leader. Si un jour son maître souhaite lui confier plus de responsabilités, il sait qu'il lui fera honneur. ≈ Colérique. Si la plupart du temps il paraît calme, il peut lui arriver de littéralement exploser de colère, il peut ne pas vraiment y avoir de raison ça peut être tant une petite contrariété comme quelque chose pouvant être vraiment grave. ≈ Cruel. Il ne le paraît sans doute pas quand vous le voyez mais Flynn est quelqu’un de particulièrement cruel. Il aime voir ses ennemis souffrir et quand on sait qu'il brûle vivantes un certain nombre de ses victimes on ne doute pas de sa cruauté.  ≈ Curieux. C'est un trait qu'il a gardé de son enfance,  lorsqu'il était encore un innocent petit garçon. C'est d'ailleurs peut-être l'un des quelques traits qui se perçoit aussi sur son visage public d'ailleurs. Flynn est particulièrement friand des nouveautés et aime chercher à percer les mystères qui se présentent à lui ou répondre aux questionnements qu'il peut se poser. C'est d'ailleurs pourquoi il est un aussi bon enchanteur. ≈ Direct. Quand Flynn pense quelque chose, il ne va pas par 4 chemins pour le dire, ce qui peut parfois paraître brutal pour ceux qui n'ont pas l'habitude. Il estime qu'il est plus simple d'agir ainsi. ≈ Éloquent. Flynn est capable d'impressionner ou de convaincre ceux qui l'écoute, il parle avec aisance et peut facilement charmer les gens. C'est d'ailleurs pour ça qu'en général lorsqu'on le rencontre on est loin de se douter de ce qu'il est vraiment.  ≈ Envieux. Avec l'ambition vient l'envie et Flynn est quelqu'un qui peut très facilement envier la situation des autres. Très souvent, cela le conduit à chercher un moyen de prendre leur place. Donc il vaut mieux se méfier de lui quand bien même il cache bien son jeu. ≈ Ingénieux. Pour se sortir des situations délicates ou pour prévenir ce genre de situation justement, vous ne trouverez pas mieux que Flynn. Il sait faire avec ce qu'il a sous la main et trouve toujours le moyen de vous surprendre. ≈ Jaloux. Flynn est particulièrement prompt à connaître le sentiment de jalousie et lorsqu'il jette son dévolu sur quelqu'un ou qu'il s'en rapproche, il a tendance à vouloir se l'approprier de peur de se faire voler l'amitié ou l'amour de la personne. ≈ Manipulateur. Flynn est un manipulateur né, il n'hésitera pas à utiliser tous les moyens possible pour vous faire plier à ses quatre volontés ou pour arriver à ses fins. Si pour ça il doit vous faire chanter ou vous mentir, ça ne le dérangera pas. ≈ Minutieux. Flynn ne fait pas les choses à moitié, il considère qu'il n'a pas le droit à l'erreur et pour ça il faut être capable de faire attention à ce qu'on fait. Paranoïaque. La paranoïa de Flynn le conduit à être toujours extrêmement méfiant, et de la part d'un manipulateur c'est plutôt ironique. Il a toujours peur d'être trahis ou même d'être découvert et pour essayer de se rassurer il peut être prêt à tout. ≈ Persévérant. Ne se déclarant jamais vaincu face à un échec, il continuera jusqu'à ce qu'il finisse par obtenir un succès. Ainsi, il ne s'avoue jamais vaincu. ≈ Rancunier. Il vaut mieux éviter de lui donner une raison d'avoir une dent envers vous car Flynn a la rancune difficile et peut chercher à vous faire payer un affront. Rusé. Pour avancer dans la vie ou pour réussir une tâche qu'il se sera fixé ou qu'on lui aura confié, Flynn se montrera particulièrement rusé. Il n'est pas du genre à foncer sans réfléchir à un plan auparavant et il vaut donc mieux se méfier de lui. Si vous pensez le piéger, c'est que vous avez déjà un pied dans la tombe car il possède toujours un plan de secours. Soigneux. Quoi que l'on en dise, l'apparence compte et Flynn l'a très vite compris, c'est pourquoi il est toujours impeccable. ≈ Sournois. Le jeune homme à l'âme d'un sournois et vous pourrez vite vous en rendre compte...ou pas.
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LE FANATIQUE
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Dancing with fire
APARECIUM : 25/06/2017
HIBOUX : 73
SANG : Comme beaucoup, il est sang-mêlé, mais il a tourné le dos à ses origines moldues en tuant ses deux parents.
IDÉOLOGIE : En tant que Mangemort, il sert le Seigneur des Ténèbres et lui consacre une loyauté sans faille. Il croit dur comme fer à son idéologie et souhaite pouvoir contribuer à son grand dessein. On le surnomme d'ailleurs "le Fanatique"


MessageSujet: Re: To a new era - Flynn   Mar 4 Juil 2017 - 2:29



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Phanès Parkinson
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Il la prit, elle tombait, il la prit dans ses bras, il la serra étroitement sans avoir conscience de ce qu’il faisait. Il la soutenait tout en chancelant. Il était comme s’il avait la tête pleine de fumée ; des éclairs lui passaient entre les cils ; ses idées s’évanouissaient ; il lui semblait qu’il accomplissait un acte religieux et qu’il commettait une profanation. Ducostte-1.jpg reste il n’avait pas le moindre désir de cette femme ravissante dont il sentait la forme contre sa poitrine. Il était éperdu d’amour. Elle lui prit une main et la posa sur son cœur. Il sentit le papier qui y était. Il balbutia : « Vous m’aimez donc ? » Elle répondit d’une voix si basse que ce n’était plus qu’un souffle qu’on entendait à peine : « Tais-toi ! tu le sais ! » Et elle cacha sa tête rouge dans le sein du jeune homme superbe et enivré. Il tomba sur le banc, elle près de lui. Ils n’avaient plus de paroles. Les étoiles commençaient à rayonner. Comment se fit-il que leurs lèvres se rencontrèrent ? Comment se fait-il que l’oiseau chante, que la neige fonde, que la rose s’ouvre, que mai s’épanouisse, que l’aube blanchisse derrière les arbres noirs au sommet frissonnant des collines ? Un baiser, et ce fut tout. Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l’ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l’herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le cœur plein de pensées. Ils s’étaient pris les mains, sans savoir.
© avatar Witchling.
Nate Macmillan
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Il la prit, elle tombait, il la prit dans ses bras, il la serra étroitement sans avoir conscience de ce qu’il faisait. Il la soutenait tout en chancelant. Il était comme s’il avait la tête pleine de fumée ; des éclairs lui passaient entre les cils ; ses idées s’évanouissaient ; il lui semblait qu’il accomplissait un acte religieux et qu’il commettait une profanation. Ducostte-1.jpg reste il n’avait pas le moindre désir de cette femme ravissante dont il sentait la forme contre sa poitrine. Il était éperdu d’amour. Elle lui prit une main et la posa sur son cœur. Il sentit le papier qui y était. Il balbutia : « Vous m’aimez donc ? » Elle répondit d’une voix si basse que ce n’était plus qu’un souffle qu’on entendait à peine : « Tais-toi ! tu le sais ! » Et elle cacha sa tête rouge dans le sein du jeune homme superbe et enivré. Il tomba sur le banc, elle près de lui. Ils n’avaient plus de paroles. Les étoiles commençaient à rayonner. Comment se fit-il que leurs lèvres se rencontrèrent ? Comment se fait-il que l’oiseau chante, que la neige fonde, que la rose s’ouvre, que mai s’épanouisse, que l’aube blanchisse derrière les arbres noirs au sommet frissonnant des collines ? Un baiser, et ce fut tout. Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l’ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l’herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le cœur plein de pensées. Ils s’étaient pris les mains, sans savoir.
© avatar Schizophrenic.

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Il la prit, elle tombait, il la prit dans ses bras, il la serra étroitement sans avoir conscience de ce qu’il faisait. Il la soutenait tout en chancelant. Il était comme s’il avait la tête pleine de fumée ; des éclairs lui passaient entre les cils ; ses idées s’évanouissaient ; il lui semblait qu’il accomplissait un acte religieux et qu’il commettait une profanation. Ducostte-1.jpg reste il n’avait pas le moindre désir de cette femme ravissante dont il sentait la forme contre sa poitrine. Il était éperdu d’amour. Elle lui prit une main et la posa sur son cœur. Il sentit le papier qui y était. Il balbutia : « Vous m’aimez donc ? » Elle répondit d’une voix si basse que ce n’était plus qu’un souffle qu’on entendait à peine : « Tais-toi ! tu le sais ! » Et elle cacha sa tête rouge dans le sein du jeune homme superbe et enivré. Il tomba sur le banc, elle près de lui. Ils n’avaient plus de paroles. Les étoiles commençaient à rayonner. Comment se fit-il que leurs lèvres se rencontrèrent ? Comment se fait-il que l’oiseau chante, que la neige fonde, que la rose s’ouvre, que mai s’épanouisse, que l’aube blanchisse derrière les arbres noirs au sommet frissonnant des collines ? Un baiser, et ce fut tout. Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l’ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l’herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le cœur plein de pensées. Ils s’étaient pris les mains, sans savoir.
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Il la prit, elle tombait, il la prit dans ses bras, il la serra étroitement sans avoir conscience de ce qu’il faisait. Il la soutenait tout en chancelant. Il était comme s’il avait la tête pleine de fumée ; des éclairs lui passaient entre les cils ; ses idées s’évanouissaient ; il lui semblait qu’il accomplissait un acte religieux et qu’il commettait une profanation. Ducostte-1.jpg reste il n’avait pas le moindre désir de cette femme ravissante dont il sentait la forme contre sa poitrine. Il était éperdu d’amour. Elle lui prit une main et la posa sur son cœur. Il sentit le papier qui y était. Il balbutia : « Vous m’aimez donc ? » Elle répondit d’une voix si basse que ce n’était plus qu’un souffle qu’on entendait à peine : « Tais-toi ! tu le sais ! » Et elle cacha sa tête rouge dans le sein du jeune homme superbe et enivré. Il tomba sur le banc, elle près de lui. Ils n’avaient plus de paroles. Les étoiles commençaient à rayonner. Comment se fit-il que leurs lèvres se rencontrèrent ? Comment se fait-il que l’oiseau chante, que la neige fonde, que la rose s’ouvre, que mai s’épanouisse, que l’aube blanchisse derrière les arbres noirs au sommet frissonnant des collines ? Un baiser, et ce fut tout. Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l’ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l’herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le cœur plein de pensées. Ils s’étaient pris les mains, sans savoir.
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© avatar avengedinchains.
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© avatar KIDDO.

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© avatar nephilim.
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Il la prit, elle tombait, il la prit dans ses bras, il la serra étroitement sans avoir conscience de ce qu’il faisait. Il la soutenait tout en chancelant. Il était comme s’il avait la tête pleine de fumée ; des éclairs lui passaient entre les cils ; ses idées s’évanouissaient ; il lui semblait qu’il accomplissait un acte religieux et qu’il commettait une profanation. Ducostte-1.jpg reste il n’avait pas le moindre désir de cette femme ravissante dont il sentait la forme contre sa poitrine. Il était éperdu d’amour. Elle lui prit une main et la posa sur son cœur. Il sentit le papier qui y était. Il balbutia : « Vous m’aimez donc ? » Elle répondit d’une voix si basse que ce n’était plus qu’un souffle qu’on entendait à peine : « Tais-toi ! tu le sais ! » Et elle cacha sa tête rouge dans le sein du jeune homme superbe et enivré. Il tomba sur le banc, elle près de lui. Ils n’avaient plus de paroles. Les étoiles commençaient à rayonner. Comment se fit-il que leurs lèvres se rencontrèrent ? Comment se fait-il que l’oiseau chante, que la neige fonde, que la rose s’ouvre, que mai s’épanouisse, que l’aube blanchisse derrière les arbres noirs au sommet frissonnant des collines ? Un baiser, et ce fut tout. Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l’ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l’herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le cœur plein de pensées. Ils s’étaient pris les mains, sans savoir.
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APARECIUM : 25/06/2017
HIBOUX : 73
SANG : Comme beaucoup, il est sang-mêlé, mais il a tourné le dos à ses origines moldues en tuant ses deux parents.
IDÉOLOGIE : En tant que Mangemort, il sert le Seigneur des Ténèbres et lui consacre une loyauté sans faille. Il croit dur comme fer à son idéologie et souhaite pouvoir contribuer à son grand dessein. On le surnomme d'ailleurs "le Fanatique"


MessageSujet: Re: To a new era - Flynn   Mar 4 Juil 2017 - 2:29



LEMONDEMAGIQUE

Rowan Bott
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Il la prit, elle tombait, il la prit dans ses bras, il la serra étroitement sans avoir conscience de ce qu’il faisait. Il la soutenait tout en chancelant. Il était comme s’il avait la tête pleine de fumée ; des éclairs lui passaient entre les cils ; ses idées s’évanouissaient ; il lui semblait qu’il accomplissait un acte religieux et qu’il commettait une profanation. Ducostte-1.jpg reste il n’avait pas le moindre désir de cette femme ravissante dont il sentait la forme contre sa poitrine. Il était éperdu d’amour. Elle lui prit une main et la posa sur son cœur. Il sentit le papier qui y était. Il balbutia : « Vous m’aimez donc ? » Elle répondit d’une voix si basse que ce n’était plus qu’un souffle qu’on entendait à peine : « Tais-toi ! tu le sais ! » Et elle cacha sa tête rouge dans le sein du jeune homme superbe et enivré. Il tomba sur le banc, elle près de lui. Ils n’avaient plus de paroles. Les étoiles commençaient à rayonner. Comment se fit-il que leurs lèvres se rencontrèrent ? Comment se fait-il que l’oiseau chante, que la neige fonde, que la rose s’ouvre, que mai s’épanouisse, que l’aube blanchisse derrière les arbres noirs au sommet frissonnant des collines ? Un baiser, et ce fut tout. Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l’ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l’herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le cœur plein de pensées. Ils s’étaient pris les mains, sans savoir.
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Il la prit, elle tombait, il la prit dans ses bras, il la serra étroitement sans avoir conscience de ce qu’il faisait. Il la soutenait tout en chancelant. Il était comme s’il avait la tête pleine de fumée ; des éclairs lui passaient entre les cils ; ses idées s’évanouissaient ; il lui semblait qu’il accomplissait un acte religieux et qu’il commettait une profanation. Ducostte-1.jpg reste il n’avait pas le moindre désir de cette femme ravissante dont il sentait la forme contre sa poitrine. Il était éperdu d’amour. Elle lui prit une main et la posa sur son cœur. Il sentit le papier qui y était. Il balbutia : « Vous m’aimez donc ? » Elle répondit d’une voix si basse que ce n’était plus qu’un souffle qu’on entendait à peine : « Tais-toi ! tu le sais ! » Et elle cacha sa tête rouge dans le sein du jeune homme superbe et enivré. Il tomba sur le banc, elle près de lui. Ils n’avaient plus de paroles. Les étoiles commençaient à rayonner. Comment se fit-il que leurs lèvres se rencontrèrent ? Comment se fait-il que l’oiseau chante, que la neige fonde, que la rose s’ouvre, que mai s’épanouisse, que l’aube blanchisse derrière les arbres noirs au sommet frissonnant des collines ? Un baiser, et ce fut tout. Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l’ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l’herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le cœur plein de pensées. Ils s’étaient pris les mains, sans savoir.
© avatar Freesia.

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Il la prit, elle tombait, il la prit dans ses bras, il la serra étroitement sans avoir conscience de ce qu’il faisait. Il la soutenait tout en chancelant. Il était comme s’il avait la tête pleine de fumée ; des éclairs lui passaient entre les cils ; ses idées s’évanouissaient ; il lui semblait qu’il accomplissait un acte religieux et qu’il commettait une profanation. Ducostte-1.jpg reste il n’avait pas le moindre désir de cette femme ravissante dont il sentait la forme contre sa poitrine. Il était éperdu d’amour. Elle lui prit une main et la posa sur son cœur. Il sentit le papier qui y était. Il balbutia : « Vous m’aimez donc ? » Elle répondit d’une voix si basse que ce n’était plus qu’un souffle qu’on entendait à peine : « Tais-toi ! tu le sais ! » Et elle cacha sa tête rouge dans le sein du jeune homme superbe et enivré. Il tomba sur le banc, elle près de lui. Ils n’avaient plus de paroles. Les étoiles commençaient à rayonner. Comment se fit-il que leurs lèvres se rencontrèrent ? Comment se fait-il que l’oiseau chante, que la neige fonde, que la rose s’ouvre, que mai s’épanouisse, que l’aube blanchisse derrière les arbres noirs au sommet frissonnant des collines ? Un baiser, et ce fut tout. Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l’ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l’herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le cœur plein de pensées. Ils s’étaient pris les mains, sans savoir.
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Il la prit, elle tombait, il la prit dans ses bras, il la serra étroitement sans avoir conscience de ce qu’il faisait. Il la soutenait tout en chancelant. Il était comme s’il avait la tête pleine de fumée ; des éclairs lui passaient entre les cils ; ses idées s’évanouissaient ; il lui semblait qu’il accomplissait un acte religieux et qu’il commettait une profanation. Ducostte-1.jpg reste il n’avait pas le moindre désir de cette femme ravissante dont il sentait la forme contre sa poitrine. Il était éperdu d’amour. Elle lui prit une main et la posa sur son cœur. Il sentit le papier qui y était. Il balbutia : « Vous m’aimez donc ? » Elle répondit d’une voix si basse que ce n’était plus qu’un souffle qu’on entendait à peine : « Tais-toi ! tu le sais ! » Et elle cacha sa tête rouge dans le sein du jeune homme superbe et enivré. Il tomba sur le banc, elle près de lui. Ils n’avaient plus de paroles. Les étoiles commençaient à rayonner. Comment se fit-il que leurs lèvres se rencontrèrent ? Comment se fait-il que l’oiseau chante, que la neige fonde, que la rose s’ouvre, que mai s’épanouisse, que l’aube blanchisse derrière les arbres noirs au sommet frissonnant des collines ? Un baiser, et ce fut tout. Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l’ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l’herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le cœur plein de pensées. Ils s’étaient pris les mains, sans savoir.
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Il la prit, elle tombait, il la prit dans ses bras, il la serra étroitement sans avoir conscience de ce qu’il faisait. Il la soutenait tout en chancelant. Il était comme s’il avait la tête pleine de fumée ; des éclairs lui passaient entre les cils ; ses idées s’évanouissaient ; il lui semblait qu’il accomplissait un acte religieux et qu’il commettait une profanation. Ducostte-1.jpg reste il n’avait pas le moindre désir de cette femme ravissante dont il sentait la forme contre sa poitrine. Il était éperdu d’amour. Elle lui prit une main et la posa sur son cœur. Il sentit le papier qui y était. Il balbutia : « Vous m’aimez donc ? » Elle répondit d’une voix si basse que ce n’était plus qu’un souffle qu’on entendait à peine : « Tais-toi ! tu le sais ! » Et elle cacha sa tête rouge dans le sein du jeune homme superbe et enivré. Il tomba sur le banc, elle près de lui. Ils n’avaient plus de paroles. Les étoiles commençaient à rayonner. Comment se fit-il que leurs lèvres se rencontrèrent ? Comment se fait-il que l’oiseau chante, que la neige fonde, que la rose s’ouvre, que mai s’épanouisse, que l’aube blanchisse derrière les arbres noirs au sommet frissonnant des collines ? Un baiser, et ce fut tout. Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l’ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l’herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le cœur plein de pensées. Ils s’étaient pris les mains, sans savoir.
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Il la prit, elle tombait, il la prit dans ses bras, il la serra étroitement sans avoir conscience de ce qu’il faisait. Il la soutenait tout en chancelant. Il était comme s’il avait la tête pleine de fumée ; des éclairs lui passaient entre les cils ; ses idées s’évanouissaient ; il lui semblait qu’il accomplissait un acte religieux et qu’il commettait une profanation. Ducostte-1.jpg reste il n’avait pas le moindre désir de cette femme ravissante dont il sentait la forme contre sa poitrine. Il était éperdu d’amour. Elle lui prit une main et la posa sur son cœur. Il sentit le papier qui y était. Il balbutia : « Vous m’aimez donc ? » Elle répondit d’une voix si basse que ce n’était plus qu’un souffle qu’on entendait à peine : « Tais-toi ! tu le sais ! » Et elle cacha sa tête rouge dans le sein du jeune homme superbe et enivré. Il tomba sur le banc, elle près de lui. Ils n’avaient plus de paroles. Les étoiles commençaient à rayonner. Comment se fit-il que leurs lèvres se rencontrèrent ? Comment se fait-il que l’oiseau chante, que la neige fonde, que la rose s’ouvre, que mai s’épanouisse, que l’aube blanchisse derrière les arbres noirs au sommet frissonnant des collines ? Un baiser, et ce fut tout. Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l’ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l’herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le cœur plein de pensées. Ils s’étaient pris les mains, sans savoir.
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Il la prit, elle tombait, il la prit dans ses bras, il la serra étroitement sans avoir conscience de ce qu’il faisait. Il la soutenait tout en chancelant. Il était comme s’il avait la tête pleine de fumée ; des éclairs lui passaient entre les cils ; ses idées s’évanouissaient ; il lui semblait qu’il accomplissait un acte religieux et qu’il commettait une profanation. Ducostte-1.jpg reste il n’avait pas le moindre désir de cette femme ravissante dont il sentait la forme contre sa poitrine. Il était éperdu d’amour. Elle lui prit une main et la posa sur son cœur. Il sentit le papier qui y était. Il balbutia : « Vous m’aimez donc ? » Elle répondit d’une voix si basse que ce n’était plus qu’un souffle qu’on entendait à peine : « Tais-toi ! tu le sais ! » Et elle cacha sa tête rouge dans le sein du jeune homme superbe et enivré. Il tomba sur le banc, elle près de lui. Ils n’avaient plus de paroles. Les étoiles commençaient à rayonner. Comment se fit-il que leurs lèvres se rencontrèrent ? Comment se fait-il que l’oiseau chante, que la neige fonde, que la rose s’ouvre, que mai s’épanouisse, que l’aube blanchisse derrière les arbres noirs au sommet frissonnant des collines ? Un baiser, et ce fut tout. Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l’ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l’herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le cœur plein de pensées. Ils s’étaient pris les mains, sans savoir.
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LE FANATIQUE
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Dancing with fire
APARECIUM : 25/06/2017
HIBOUX : 73
SANG : Comme beaucoup, il est sang-mêlé, mais il a tourné le dos à ses origines moldues en tuant ses deux parents.
IDÉOLOGIE : En tant que Mangemort, il sert le Seigneur des Ténèbres et lui consacre une loyauté sans faille. Il croit dur comme fer à son idéologie et souhaite pouvoir contribuer à son grand dessein. On le surnomme d'ailleurs "le Fanatique"


MessageSujet: Re: To a new era - Flynn   Mar 4 Juil 2017 - 2:29



LESTRAITRESDE L'ORDRE

Ted Tonks
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Il la prit, elle tombait, il la prit dans ses bras, il la serra étroitement sans avoir conscience de ce qu’il faisait. Il la soutenait tout en chancelant. Il était comme s’il avait la tête pleine de fumée ; des éclairs lui passaient entre les cils ; ses idées s’évanouissaient ; il lui semblait qu’il accomplissait un acte religieux et qu’il commettait une profanation. Ducostte-1.jpg reste il n’avait pas le moindre désir de cette femme ravissante dont il sentait la forme contre sa poitrine. Il était éperdu d’amour. Elle lui prit une main et la posa sur son cœur. Il sentit le papier qui y était. Il balbutia : « Vous m’aimez donc ? » Elle répondit d’une voix si basse que ce n’était plus qu’un souffle qu’on entendait à peine : « Tais-toi ! tu le sais ! » Et elle cacha sa tête rouge dans le sein du jeune homme superbe et enivré. Il tomba sur le banc, elle près de lui. Ils n’avaient plus de paroles. Les étoiles commençaient à rayonner. Comment se fit-il que leurs lèvres se rencontrèrent ? Comment se fait-il que l’oiseau chante, que la neige fonde, que la rose s’ouvre, que mai s’épanouisse, que l’aube blanchisse derrière les arbres noirs au sommet frissonnant des collines ? Un baiser, et ce fut tout. Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l’ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l’herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le cœur plein de pensées. Ils s’étaient pris les mains, sans savoir.
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Il la prit, elle tombait, il la prit dans ses bras, il la serra étroitement sans avoir conscience de ce qu’il faisait. Il la soutenait tout en chancelant. Il était comme s’il avait la tête pleine de fumée ; des éclairs lui passaient entre les cils ; ses idées s’évanouissaient ; il lui semblait qu’il accomplissait un acte religieux et qu’il commettait une profanation. Ducostte-1.jpg reste il n’avait pas le moindre désir de cette femme ravissante dont il sentait la forme contre sa poitrine. Il était éperdu d’amour. Elle lui prit une main et la posa sur son cœur. Il sentit le papier qui y était. Il balbutia : « Vous m’aimez donc ? » Elle répondit d’une voix si basse que ce n’était plus qu’un souffle qu’on entendait à peine : « Tais-toi ! tu le sais ! » Et elle cacha sa tête rouge dans le sein du jeune homme superbe et enivré. Il tomba sur le banc, elle près de lui. Ils n’avaient plus de paroles. Les étoiles commençaient à rayonner. Comment se fit-il que leurs lèvres se rencontrèrent ? Comment se fait-il que l’oiseau chante, que la neige fonde, que la rose s’ouvre, que mai s’épanouisse, que l’aube blanchisse derrière les arbres noirs au sommet frissonnant des collines ? Un baiser, et ce fut tout. Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l’ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l’herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le cœur plein de pensées. Ils s’étaient pris les mains, sans savoir.
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Il la prit, elle tombait, il la prit dans ses bras, il la serra étroitement sans avoir conscience de ce qu’il faisait. Il la soutenait tout en chancelant. Il était comme s’il avait la tête pleine de fumée ; des éclairs lui passaient entre les cils ; ses idées s’évanouissaient ; il lui semblait qu’il accomplissait un acte religieux et qu’il commettait une profanation. Ducostte-1.jpg reste il n’avait pas le moindre désir de cette femme ravissante dont il sentait la forme contre sa poitrine. Il était éperdu d’amour. Elle lui prit une main et la posa sur son cœur. Il sentit le papier qui y était. Il balbutia : « Vous m’aimez donc ? » Elle répondit d’une voix si basse que ce n’était plus qu’un souffle qu’on entendait à peine : « Tais-toi ! tu le sais ! » Et elle cacha sa tête rouge dans le sein du jeune homme superbe et enivré. Il tomba sur le banc, elle près de lui. Ils n’avaient plus de paroles. Les étoiles commençaient à rayonner. Comment se fit-il que leurs lèvres se rencontrèrent ? Comment se fait-il que l’oiseau chante, que la neige fonde, que la rose s’ouvre, que mai s’épanouisse, que l’aube blanchisse derrière les arbres noirs au sommet frissonnant des collines ? Un baiser, et ce fut tout. Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l’ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l’herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le cœur plein de pensées. Ils s’étaient pris les mains, sans savoir.
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Il la prit, elle tombait, il la prit dans ses bras, il la serra étroitement sans avoir conscience de ce qu’il faisait. Il la soutenait tout en chancelant. Il était comme s’il avait la tête pleine de fumée ; des éclairs lui passaient entre les cils ; ses idées s’évanouissaient ; il lui semblait qu’il accomplissait un acte religieux et qu’il commettait une profanation. Ducostte-1.jpg reste il n’avait pas le moindre désir de cette femme ravissante dont il sentait la forme contre sa poitrine. Il était éperdu d’amour. Elle lui prit une main et la posa sur son cœur. Il sentit le papier qui y était. Il balbutia : « Vous m’aimez donc ? » Elle répondit d’une voix si basse que ce n’était plus qu’un souffle qu’on entendait à peine : « Tais-toi ! tu le sais ! » Et elle cacha sa tête rouge dans le sein du jeune homme superbe et enivré. Il tomba sur le banc, elle près de lui. Ils n’avaient plus de paroles. Les étoiles commençaient à rayonner. Comment se fit-il que leurs lèvres se rencontrèrent ? Comment se fait-il que l’oiseau chante, que la neige fonde, que la rose s’ouvre, que mai s’épanouisse, que l’aube blanchisse derrière les arbres noirs au sommet frissonnant des collines ? Un baiser, et ce fut tout. Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l’ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l’herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le cœur plein de pensées. Ils s’étaient pris les mains, sans savoir.
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<center><table><td><center><div id="avainfos"><div class="ficheava" div style="background: url('http://image.noelshack.com/fichiers/2015/19/1430925276-iwanrheon003.png');"></div><div class="lieninfos"><div class="lienpseudo"><font class="pseudom1">prénom</font> <font class="pseudom2">prénom</font> <font class="pseudom1">nom</font></div><div class="lienature">nature du lien</div><div class="liendesc">Il la prit, elle tombait, il la prit dans ses bras, il la serra étroitement sans avoir conscience de ce qu’il faisait. Il la soutenait tout en chancelant. Il était comme s’il avait la tête pleine de fumée ; des éclairs lui passaient entre les cils ; ses idées s’évanouissaient ; il lui semblait qu’il accomplissait un acte religieux et qu’il commettait une profanation. Ducostte-1.jpg reste il n’avait pas le moindre désir de cette femme ravissante dont il sentait la forme contre sa poitrine. Il était éperdu d’amour. Elle lui prit une main et la posa sur son cœur. Il sentit le papier qui y était. Il balbutia : « Vous m’aimez donc ? » Elle répondit d’une voix si basse que ce n’était plus qu’un souffle qu’on entendait à peine : « Tais-toi ! tu le sais ! » Et elle cacha sa tête rouge dans le sein du jeune homme superbe et enivré. Il tomba sur le banc, elle près de lui. Ils n’avaient plus de paroles. Les étoiles commençaient à rayonner. Comment se fit-il que leurs lèvres se rencontrèrent ? Comment se fait-il que l’oiseau chante, que la neige fonde, que la rose s’ouvre, que mai s’épanouisse, que l’aube blanchisse derrière les arbres noirs au sommet frissonnant des collines ? Un baiser, et ce fut tout. Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l’ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l’herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le cœur plein de pensées. Ils s’étaient pris les mains, sans savoir. </div><div class="creditsava">© avatar .sparkle.</div></div></div></center></td><td><center><div id="avainfos"><div class="ficheava" div style="background: url('http://i.imgur.com/VNdhbmY.png');"></div><div class="lieninfos"><div class="lienpseudo"><font class="pseudom1">prénom</font> <font class="pseudom2">prénom</font> <font class="pseudom1">nom</font></div><div class="lienature">nature du lien</div><div class="liendesc"> Il la prit, elle tombait, il la prit dans ses bras, il la serra étroitement sans avoir conscience de ce qu’il faisait. Il la soutenait tout en chancelant. Il était comme s’il avait la tête pleine de fumée ; des éclairs lui passaient entre les cils ; ses idées s’évanouissaient ; il lui semblait qu’il accomplissait un acte religieux et qu’il commettait une profanation. Ducostte-1.jpg reste il n’avait pas le moindre désir de cette femme ravissante dont il sentait la forme contre sa poitrine. Il était éperdu d’amour. Elle lui prit une main et la posa sur son cœur. Il sentit le papier qui y était. Il balbutia : « Vous m’aimez donc ? » Elle répondit d’une voix si basse que ce n’était plus qu’un souffle qu’on entendait à peine : « Tais-toi ! tu le sais ! » Et elle cacha sa tête rouge dans le sein du jeune homme superbe et enivré. Il tomba sur le banc, elle près de lui. Ils n’avaient plus de paroles. Les étoiles commençaient à rayonner. Comment se fit-il que leurs lèvres se rencontrèrent ? Comment se fait-il que l’oiseau chante, que la neige fonde, que la rose s’ouvre, que mai s’épanouisse, que l’aube blanchisse derrière les arbres noirs au sommet frissonnant des collines ? Un baiser, et ce fut tout. Tous deux tressaillirent, et ils se regardèrent dans l’ombre avec des yeux éclatants. Ils ne sentaient ni la nuit fraîche, ni la pierre froide, ni la terre humide, ni l’herbe mouillée, ils se regardaient et ils avaient le cœur plein de pensées. Ils s’étaient pris les mains, sans savoir. </div><div class="creditsava">© avatar MØRPHINE.</div></div></div></center></td></table></center>

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MessageSujet: Re: To a new era - Flynn   Mar 4 Juil 2017 - 2:29

A vous!

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MessageSujet: Re: To a new era - Flynn   Mar 4 Juil 2017 - 7:21

:ugly: :ugly:

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MessageSujet: Re: To a new era - Flynn   Mar 4 Juil 2017 - 11:24

Prêt à bosser pour Flynn alors?

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MessageSujet: Re: To a new era - Flynn   Mer 5 Juil 2017 - 18:44

:winner:

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MessageSujet: Re: To a new era - Flynn   Mer 5 Juil 2017 - 21:39

@Ted Tonks Ouiiiiii! :mouton:

Est-ce que tu pensais à quelque chose en particulier? Parce que sinon j'ai une petite idée en tête

Que je t'explique. Avant de se faire laver le cerveau par son grand-père et de détester son père parce que du jour au lendemain il était devenu très sévère avec lui Flynn était tout à fait l'inverse du Serpentard fourbe et non fréquentable que peuvent être certains, il pouvait lui arriver d'être jaloux et avait tendance à s'emporter si l'on se moquait de lui mais à ses débuts à Poudlard il était encore gentil

Après ça a commencé à se gâter parce que dans un premier temps il cherchait à attirer l'attention de son père et à le défier parce qu'il le traitait vraiment mal. La raison étant qu'il avait été réparti à Serpentard et que son père a flippé parce que ça lui rappelait trop son propre père - le grand-père de Flynn du coup - et il est devenu très dur avec lui pour s'assurer qu'il file dans le droit chemin mais ça a eu l'effet inverse. Du coup il faisait de plus en plus de conneries, il devenait odieux avec certains élèves, se trouvait des gens à embêter,...

Et puis à partir de la 5ème année à peu près son grand-père a commencer à retourner le cerveau de Flynn au point qu'il a commencé ensuite à développer une haine contre les moldus. Comme il est pas bête non plus il ne le disait pas explicitement mais je pense que Ted aurait pu le sentir.    

Du coup je me disais que ça aurait pu être drôle d'avoir au départ un Gryffondor et un Serpentard qui s'entendaient plutôt bien et forcément de les voir ensuite bien s'éloigner au fur et à mesure que Flynn entame sa descente aux enfers Donc bon dans leur relation d'aujourd'hui ça serait super tendu Razz Après, faut aussi savoir que Flynn ne crie pas sur les toits qu'il est un Mangemort (au contraire vu qu'il veut pouvoir continuer à rester discret) et qu'il donne à voir une très bonne image de lui.

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MessageSujet: Re: To a new era - Flynn   Jeu 6 Juil 2017 - 12:00

Oh yes, j'achète ce lien :bril: Je t'avoue que je venais avec une idée, mais je pense qu'elle est largement compatible avec la tienne, qui me plaît beaucoup :coeur:

Je ne sais pas si Flynn était du genre à bosser dans ses études à Poudlard, et si déjà dans ses premières années il était animé par cette envie ambitieuse d'être le meilleur. Mais si c'est le cas, j'aurais bien vu une relation de rivalité saine entre Flynn et Ted. Un peu à la Goku/Vegeta de Dragon Ball ou à la Regis/Sasha de Pokemon enfin, avec moins de tensions quand même et avec une grosse dose d'amitié sincère, histoire de rejoindre ton idée, et de casser les codes de l'éternel cliché Gryffondor vs Serpentard. Vraiment un genre de "qui aura les meilleures notes ?" / "qui remporte le plus de duels ?" mais dans un esprit bon enfant, avec une réelle envie de s'améliorer mais aussi de booster l'autre pour qu'il donne le meilleur de lui-même, un désir de le tirer vers le haut (et non pas le rabaisser, comme on pourrait s'y attendre dans un cas de rivalité avec haine). Tu vois le tableau ? I love you

Puis vient effectivement la descente aux enfers de Flynn conjugué avec le sens aigu de justice que Ted développe, ce qui donne un duo explosif, bourré de tensions et déchiré entre une amitié passée, et des idéologies radicalement différentes les premiers changements se seraient vus à Poudlard, durant leurs deux dernières années : des échanges de piques plus froides et plus blessantes, une réelle envie de voir l'autre s'affaisser, des conversations qui tourneraient rapidement à la baston... Mais la rivalité est toujours là. Et puis, ce serait encore plus dramatique si Flynn sait que Ted est un né-moldu, tout ce qui le dégoûte

Désormais adultes, leur rivalité enfantine a pris une tournure plus grave et plus sérieuse, c'est limite une chasse à l'homme entre qui tuera/blessera l'autre le premier, même si je vois bien Ted hésiter à faire réellement du mal à son ami d'enfance, lorsqu'ils se confronteront ! Mais ça, ce sera qu'une fois que Ted aura appris que Flynn s'est tourné vers les Mangemorts, même s'il flaire déjà bien son penchant pour le mal, depuis les années Poudlard

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MessageSujet: Re: To a new era - Flynn   Jeu 6 Juil 2017 - 12:03

Yo je t'amène Alphard .. avec un lien négatif

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MessageSujet: Re: To a new era - Flynn   Jeu 6 Juil 2017 - 15:54

@Ted Tonks J'adore cette idée!

En plus c'est totalement crédible vu qu'effectivement, Flynn dès son arrivée à Poudlard voulait à tout prix montrer qu'il était le meilleur (à vrai dire même un peu avant il avait cette tendance), c'était surtout parce qu'il détestait que l'on se moque de lui et le seul moyen pour que ça n'arrive pas c'était de réussir à exceller en tout. Et puis, bon faut dire que si il était meilleur que les autres il pouvait se vanter Et oui, Flynn bossait pas mal à Poudlard même si parfois il pouvait ne pas en avoir l'air. A Poudlard, il excellait dans 3 disciplines en particulier: les sortilèges, la métamorphose et les défenses contre les forces du mal. C'est quelqu'un qui est plutôt doué quand il s'agit de pratiquer la magie Razz

Du coup oui! Plutôt que d'être jaloux de Ted, il aurait pu être content d'avoir trouvé quelqu'un qui cherchait comme lui à donner le meilleur de lui-même, pouvant le comprendre dans son ambition En plus comme au départ Flynn cherchait à se faire remarquer de son père, ça n'aurait pu être que positif pour lui d'avoir quelqu'un comme Ted comme ami 

En tout cas c'est bête que papy Gardner ait réussi à laver le cerveau de Flynn, sinon ils seraient encore amis sans doute    (et Flynn n'aurait pas le sang de pleins d’innocents sur les mains accessoirement Arrow)

Beeeen...du côté de Flynn il serait sans doute moins hésitant à vouloir le tuer parce que bon en assassinant ses parents il a quand même franchi un sacré cap :secache: Après bon, on verra bien

En tout cas on a un lien du tonnerre  :happy:


@Alphard Black
Vas-y raconte-moi tout :bril:

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MessageSujet: Re: To a new era - Flynn   Jeu 6 Juil 2017 - 16:02

Bah je pensais qu'Alphard aurait pu (en tant que membre de l'Ordre) surveiller Flynn?

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MessageSujet: Re: To a new era - Flynn   Ven 7 Juil 2017 - 0:38

@Alphard Black Hum Oui, enfin après faut une sacré bonne raison parce que Flynn donne à voir une sacré image de mec sympa prêt à rendre service aux autres alors qu'en fait dans sa tête c'est plutôt "au bûchééééééééééééééééééééé! "

*s'éclipse 5 minutes* :secache:

Tout ça pour dire qu'il est particulièrement discret et qu'il fait vraiment très gaffe. Après limite, y a moyen de trouver une suspicion remontant à la nuit (donc il y a des années) où il a tué ses parents et incendié leur maison (puis accessoirement brûlé des maisons de moldus se trouvant sur sa route Arrow) mais difficile de trouver des preuves contre lui. Surtout qu'il a beaucoup joué là-dessus à l'époque. Un peu en mode "Vous vous foutez de moi! Je viens de perdre mes parents! Me dites-pas que vous me suspectez?!" avec la petite larme en plus

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