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(sirius) a liar like no other

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gorgeous, violent, vulgar
APARECIUM : 01/07/2017
HIBOUX : 122
CREDITS : @killer from a gang, alaska
AVATAR : Peltz
DOUBLE COMPTE : bbphanès
PSEUDO : ☆☆☆ Perséphone
AGE : The sour age of twenty, but her body has more battle scars than anyone else's.
SANG : Not the brightest, not that filthy either.
ANCIENNE MAISON : Never studied that wizarding shit.
SITUATION : Sweet gf waiting for her, night after night.
IDÉOLOGIE : Her own sake.
MÉTIER : Fortune teller, full-time liar, worst mommy alive.
ROLE PLAY : (fr+eng) places illimitées //nate, sirius, neva, leo, chessy


MessageSujet: (sirius) a liar like no other Jeu 6 Juil 2017 - 22:47


(sirius et beylon)
"And the man sat down upon the rock, and leaned his head upon his hand, and looked out upon the desolation. He looked down into the low unquiet shrubbery, and up into the tall primeval trees, and up higher at the rustling heaven, and into the crimson moon. And I lay close within shelter of the lilies, and observed the actions of the man. And the man trembled in the solitude --but the night waned and he sat upon the rock.
a liar like no other

Les requêtes malhabiles : Elle est à la jonction entre les deux mondes, à la frontière parfaite entre la grandiose d'une réalité et son versant moins trépidant - non pas que le Londres moldu manque de charme, mais si elle devait être amenée à choisir il n'y aurait pas la moindre hésitation. Mais de toute façon, tout ce que Beylon voit lui est transmis via un kaléidoscope : les couleurs sont plus belles à travers ses yeux, les brises plus fraiches et les voix plus douces. C'est ce monde d'enfant qu'il est si dur de voir pour certains, et si clair à ses yeux. Même les moments qui donnent envie de pleurer, même les instants de terreurs ne savent ébranler sa forteresse en papier mâché. Consolidée par les âges, rebâtie des million de fois : sa résistance n'est plus à prouver. "C'est qu'c'est une belle journée par ici!" qu'elle chante à la première personne croisée, tout en jouant avec les épaisses manches de sa fourrure pâle. On la voit tourbillonner au milieu d'inconnus, sourire mille fois à pleines dents aux mornes têtes du bar où elle sait encore qu'elle attendra longtemps - mais ça vaut la peine. Ca vaut toujours la peine de poireauter même des heures durant, quand ce qu'il y a derrière ce mur en briquet est un joyau dont elle ne saurait se lasser. C'est la Mère Magie derrière, ce sont les us et coutumes que trois ans n'ont pas été suffisants à apprendre, les petits détails qui la font rire aux éclats. Alors elle n'en a rien à faire, elle s'allume une cigarette. Elle est assise par terre à jouer avec son tube de rouge à lèvre, sa brindille coincée entre ses genoux. Le cosmétique se rétracte pour faire disparaître la couleur, qui réapparait quelques instants plus tard. Elle ne regrettera jamais d'avoir subtilisé ce porte-feuille là, il était plein de billets. Et les billets servent toujours à acheter des trésors. L'attente n'a pas été si longue que cela, car voilà qu'elle entend des pas. Redressée en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, Beylon est chancelante sur ses hauts talons et la brindille entre les doigts. Celle-ci est brisée en son milieu, et est censée être sa baguette. "Hé m'sieur, hé m'sieur!" Il n'est pas encore arrivé que déjà il se fait alpaguer. "J'ai ma baguette qu'est cassée, j'peux pas passer de l'autre côté moi." Elle a la voix qui manque d'élégance, les fins de phrase qui se perde dans des mots qu'elle ne connait pas très bien. Ce n'est pas vraiment sa faute, c'est juste qu'on lui a pas appris assez jeune. Aujourd'hui c'est trop tard de toute façon.


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My memory of The Forest is kind of like waking up the day after, where all the days merge into one and you don’t know what day you’re in anymore. It’s either one memory, or it’s like 37, of standing in a forest in the dark, trying to negotiate the cold and the mosquitoes - which seem like they should not be in the same place at the same time - running around and screaming a lot. I have that recurring memory because it happened.

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APARECIUM : 20/06/2017
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AVATAR : avan handsome jogia.
DOUBLE COMPTE : jonas parkinson, le gamin oublié.
PSEUDO : SCHREAVE (leslie).
AGE : vingt-et-une années, la jeunesse ternie.
SANG : une pureté implacable dont il se moque éperdument.
ANCIENNE MAISON : lui l'exception, destiné à devenir une vipère, réparti au sein des lions.
SITUATION : un célibat éternel dans lequel il se complait.
IDÉOLOGIE : membre de l'ordre du phénix, en guerre.
MÉTIER : auror déchu.
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MessageSujet: Re: (sirius) a liar like no other Sam 8 Juil 2017 - 14:10



a liar like no other

Sirius arpentait les rues de Londres, sa chevelure brune encadrant son visage, ce dernier étant lui-même enfoui dans le col de son manteau. Ce n’était pas tant la fraicheur ambiante que l’envie de se fondre dans la masse qui le poussait à faire ainsi profil bas. Ainsi vêtu d’un jean et d’un manteau long, il ne détonnait en rien parmi le flot de moldus qui l’entouraient. Bien malgré lui et ce alors même qu’il tâchait pourtant de ne pas trop penser à eux, il ne put s’empêcher de songer à ses parents. Bien qu’ils ne soient plus de ce monde aujourd’hui, il arrivait encore à Sirius de sursauter à la vue de visage lui rappelant ne serait-ce que vaguement ceux d’Orion et de Walburga Black. Deux figures austères dont la vue suffisait à le ramener brutalement dans un passé peu ragoûtant. Sa chère vieille mère aurait été tout bonnement furieuse de le voir ainsi, se frayant un chemin parmi une foule de grouillantes de moldus. Ses êtres dégoutants comme elle adorait le dire, terriblement impurs. Il n’avait rien à faire là, Sirius, c'est ce que sa mère aurait songé. Sa simple présence dans cette rue souillée suffisait à elle seule à ternir le précieux sang des Black. Outre cela, ses parents auraient été tout aussi révulsés de le voir ainsi vêtu. Enfin, déjà de leur vivant, Sirius ne se souciait guère de leur opinion et leur décès précoce ne l’avait pas rendu plus respectueux de leurs sentiments. Sirius fendait tranquillement la foule de sa démarche gracieuse, en essayant (en vain) de faire le vide dans son esprit.

Il s'était longuement tâté avant de se résoudre à sortir de chez lui et devait bien reconnaître que cela lui faisait du bien. Il y avait quelque chose d'apaisant dans le fait de constater que, contre toute attente, la vie continuait. Que le monde tournait encore, avec ou sans lui. Les personnes l'entourant arboraient pour la plupart de gros manteaux et des écharpes autour du cou et ils se déplaçaient en riant, les mains chargées d'achat de Noël. Leur humeur guillerette effleurait Sirius, picotant sa peau, mais pas assez pour se révéler contagieuse. Il enviait ces gens, ces mêmes êtres dont on lui avait dit tout du long de son existence qu'il leur était incontestablement supérieur. Il ne ressentait rien de tel, Sirius. En cet instant, il aurait largement préféré leurs peaux à la sienne : blottis dans une tendre insouciance avec pour seule préoccupation de dénicher le présent parfait, sourds à la guerre qui se déroulait en ce moment-même. Les fêtes de Sirius, elles, s'annonçaient largement moins festives. Il songea avec nostalgie aux vacances d'hiver passées à Poudlard. Quelques années s'étaient écoulées avant que ses parents ne concèdent à le laisser passer ses fêtes là-bas et son coeur se serra légèrement à la pensée de ses souvenirs heureux. Il ne se laissa guère absorber bien longtemps dans le passé cependant, coupant net à ce fantasme dangereux. Ses pas l'avaient conduits sans qu'il n'y pense réellement jusqu'au mur de briques servant de frontière entre le Londres moldu et le Londres sorcier. Passant une main dans les plis de son vêtement, Sirius referma ses longs doigts fins sur le manche de sa baguette, mais il n'eut pas le temps de la brandir que déjà quelqu'un venait à sa rencontre. « Hé m'sieur, hé m'sieur! J'ai ma baguette qu'est cassée, j'peux pas passer de l'autre côté moi. » Si Sirius avait été ne serait-ce que vaguement semblable à ses parents, il n'aurait pas manqué d'ignorer cette présence, feignant de n'avoir rien entendu et poursuivant son chemin sans plus de commentaires. Néanmoins, et bien heureusement pour cette femme qu'il ne connaissait nullement, rien ne l'associait à sa famille outre le nom qu'il portait. « Cassée ? » Répondit-il en inclinant la tête, son regard déviant du visage de l'inconnue pour venir se poser sur la baguette qu'elle tenait à la main. Alors qu'il se lançait dans cette contemplation, il brandit tranquillement la sienne, devenue une véritable extension de son bras depuis qu'il en avait fait l'acquisition dix ans plus tôt. Sans qu'il n'ouvre la bouche pour ajouter quoi que ce soit, son regard sombre commença à passer de sa baguette à celle, brisée en son milieu, de la fille qui lui faisait face. S'il n'était en rien expert en la matière, il ne pu s'empêcher de froncer les sourcils. Il avait vu bon nombre de baguettes, entre les mains d'alliés comme d'ennemis et quelque chose d'étrange s'en dégageait, il aurait pu en jurer. « Est-ce que je peux y jeter un coup d'oeil ? » Interrogea-t'il en joignant le geste à la parole, tendant sa main libre.

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MessageSujet: Re: (sirius) a liar like no other Dim 9 Juil 2017 - 23:38

Les requêtes malhabiles : Elle est la sorcière en carton, la sorcière qui connait même pas un sort. Mais elle sait réparer une machine à laver et démarrer une voiture sans les clés. C'est pas si mal après tout, ça pourrait être moins, ça pourrait être pire. Dans la liste de ses savoirs et facultés, on peut aussi y ajouter sa facilité à aborder les autres en toute circonstances. Même si elle est ridicule, même si elle a l'air d'une écervelée au milieu des sérieux. Mais certains l'aiment pour ça. Certains feraient tout pour ce rire atroce qu'elle a, pour sa manière de foutre les pieds dans le plat sans la moindre grâce ni délicatesse.

Elle se mord un peu la lèvre quand elle voit le beau brin de garçon qu'elle a abordé, Beylon. C'est une admiratrice de la beauté en tout point : que ce soit trouvé en une poignée de porte comme en un visage, il y a toujours quelque chose à admirer. Parfois il faut un peu se forcer, mais là c'est pas vraiment le cas. Ses yeux s'agrandissent quand il sort une véritable baguette. Pas comme sa brindille, pas comme sa fraude au bois magique. Lui, c'est pas du pipeau. C'est un peu la panique quand il demande à la voir, quand il tend la main curieuse. Généralement on ne la lui demande pas, on se laisse simplement leurrer par ses drôles de manière et ses yeux qui papillonnent : on lui cherche pas plus de noises. Alors c'est l'hésitation qui prend la forme d'une lèvre mordillée, et de l'enfantin réflexe de cacher la fraude dans son dos, protégée par ses deux mains jointes. "C'bien pa'c'que t'es sacrément mignon que j't'laisse la toucher." La phrase est ponctuée d'un clin d'oeil trop appuyé, d'une énième minauderie ridicule. La brindille est tendue, malgré ses réticences. Ca peut toujours le faire, si elle arrive à le distraire assez pour qu'il lâche l'affaire et qu'il la laisse passer. A peine l'a-t-il entre les mains qu'elle chope du bout des doigts une mèche de cheveux de l'inconnu. "C'est qu't'as vraiment de beaux ch'veux toi! Presque aussi biens que les miens." C'est une belle tignasse, qu'elle finit par lâcher pour continuer sa parade. La gosse se dandine, la gosse fait son charme à la noix. Son plus grand sourire est dégainé, tout ce qu'elle sait faire pour capter un regard. Elle vit pour les regards. "J't'ai fait un compliment, tu peux au moins me laisser passer." Elle négocie avant même d'avoir la réponse, avant même de savoir s'il va gober son histoire ou simplement laisser couler. "J'suis tellement gentille que tu pourrais m'offrir un verre." Et c'est encore un de ces grossiers clin d'œil qu'elle lui adresse. On croise pas des Beylon à chaque coin de rue.


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MessageSujet: Re: (sirius) a liar like no other Mar 11 Juil 2017 - 12:01



a liar like no other

Quand il dégaine sa baguette, les yeux de l’inconnue s’écarquillent. Ca lui fait de l’effet visiblement. Trop d’effet. Ce n’est qu’une baguette, après tout. Ca l’intrigue, Sirius. Cette fille l’intrigue. Il y a quelque chose de foncièrement différent chez elle et il aime ça, le Black déchu. La différence, le fait de rentrer dans aucun moule. Il en connaissait un rayon à ce sujet. Laissant sa curiosité jaillir, il tend la main, intrigué par la baguette biscornue de son interlocutrice. Il en a vu des tonnes de baguettes et celle-ci lui semble étrange. Il prend cette fille dont il ne connaît pas encore le nom au dépourvu, il le voit bien. Elle s’agite un peu,  place ses mains dans son dos, comme de peur que ces dernières la trahissent, tout en se mordillant la lèvre, un tic qui parle à Sirius vu qu’il s’en donne lui aussi à cœur joie lorsqu’il éprouve un malaise tangible. Quelque chose ne tourne pas rond, il le sent bien et il est bien décidé à mettre le doigt dessus. « C'bien pa'c'que t'es sacrément mignon que j't'laisse la toucher. » Et elle ponctue sa tirade d’un clin d’œil particulièrement marqué. Bon, elle n’excelle pas franchement dans l’art de la subtilité. Alors que d’autres s’en seraient insurgés, Sirius lui sent naître un sourire qui viens étirer ses lèvres. Ca lui fait du bien. L’attitude atypique car fougueusement spontanée de cette fille l’extirpe un instant des ténèbres qui le consument progressivement. Il a presque l’impression d’être de retour à Poudlard et d’être en train de se faire draguer lourdement par une fille. Dans ce genre de situations, il avait coutume de prendre une expression un brin blasée, comme si le simple fait de se faire ainsi aguicher par des filles demeurait pour lui une corvée. Pour l’heure cependant, le sourire placardé sur son visage perdure alors qu’il s’apprête à refermer sa main sur la baguette de la jeune femme dont il estime à vue de nez qu’elle doit avoir environ son âge. Alors que ses doigts effleurent le bois irrégulier, elle le prend de court, attrapant brusquement une mèche de ses cheveux. « C'est qu't'as vraiment de beaux ch'veux toi! Presque aussi biens que les miens. » Se faire palper le cuir chevelu par une inconnue cela pouvait être soit bizarre, soit passablement supportable voir agréable si l’inconnue en question était canon. Elle était effectivement canon. Ca n’en était pas moins bizarre. Au point qu’il en resta bouche-bée, brièvement délesté de sa légendaire répartie, ce qui n’était pas sans tenir du miracle même. « J't'ai fait un compliment, tu peux au moins me laisser passer. J'suis tellement gentille que tu pourrais m'offrir un verre. » Autre clin d’œil appuyé. Définitivement, cette fille avait un petit grain. Sirius tenait sa baguette entre ses doigts, son attention brièvement détournée de cette dernière. « Toi alors, on peut dire que tu sais ce que tu veux. » En l’occurrence, lui, visiblement. « Tu pourrais déjà commencer par me dire ton nom ? » Lança-t’il en arquant un sourcil, sa capacité à s’exprimer retrouvée. Il n'était pas stupide, pas au point de se faire avoir par des oeillades insistantes visant de toute évidence à dévier son attention. Sirius éprouva une bouffée d'excitation. Il sentait que quelque chose se tramait et, ravi de cette petite diversion dans son sombre quotidien, il se lança le défi muet de comprendre où était le problème.

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MessageSujet: Re: (sirius) a liar like no other Mer 12 Juil 2017 - 13:51

"And the man sat down upon the rock, and leaned his head upon his hand, and looked out upon the desolation. He looked down into the low unquiet shrubbery, and up into the tall primeval trees, and up higher at the rustling heaven, and into the crimson moon. And I lay close within shelter of the lilies, and observed the actions of the man. (@poe // beerus)
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☆ Sirius & Beylon ☆
De cette rencontre poussée par le destin nait une confrontation amusante, pour l'un et pour l'autre - et qu'aucun des passants n'est en mesure de comprendre. Il y a la jeune fille qui rêve d'un monde vingt fois supérieur à celui où elle a toujours vécu et s'échappe d'un regard par l'autre côté du mur en brique. Enfin vient le jeune homme qui s'est abandonné à la rue moldue pour y trouver la réelle magie en ces temps sombres. On ne se doute pas de ce qu'on peut croiser, à quelques temps de Noël - les merveilles sont multiples. Les hasards sont si riches. Et elle aimerait qu'un miracle pareil à ceux des contes se produise, que l'on voit au delà de sa fraude et la laisse à ses étranges manigances sans autre sermon qu'un sourire et un au revoir glissé au milieu de la foule. C'est tout ce à quoi elle pense, quand il a entre ses mains la brindille ramassée au hasard, trouvée au pied d'un arbre sur un chemin de promenade. Son cœur bat fort contre la poitrine, tambourine à ses oreilles quand elle lui chante sa vieille rengaine. Beylon cache sa douce panique dans les gestes cavaliers, dans les cheveux attrapés et les sourires qu'elle lui arrache. Vas y, souris encore beau brin de garçon. La sorcière en carton hausse les épaules quand il lui fait remarquer sa détermination. C'est qu'elle a toujours été comme ça, de l'innocence de l'enfance au banditisme bancal des temps présents. On lui refuse, mais elle veut, elle veut plus fort que tout. "J'obtiens pas toujours par contr'. Mais si ça t'charme j'en ai d'autres des comme ça!" Elle a pas loin de son cœur un petit coffre rempli de ces choses-là, de ces phrases qu'elle réserve aux bonnes occasions. Ses mots risquent d'avoir le goût de la poussière, il faut juste souffler dessus. Ton nom. "C'est qu'il est pas très joli." Jamais vraiment été fière d'avoir pour prénom un nom de famille raccourci d'une lettre, ni de la manière dont ça ressemble à Babylone - elle fait évidemment référence à la chanson de Gainsbourg. Beylon va se mettre à mentir comme elle fait si souvent, préférant mourir que de laisser une information si personnelle à un inconnu. C'est cet instinct de protection qui va parler au dessus de la sympathie spontannée. "C'est Ippolita. C'parce que j'suis italienne." Sa voix s'était faite pompeuse sur ce prénom rapportée - volée à une fille qu'elle a croisé dans les nombreux chapiteaux qu'elle fait. Elle était belle, cette fille d'ailleurs.  "J'te dirais bien que j'ai un surnom pas mal, mais généralement ceux qu'on m'donne sont méchants." La sincérité au milieu des montagnes de mirage. Moins coincée dans ses minauderies, elle sort une cigarette pour se donner un peu de contenance et elle se consumera au bout de ses doigts pendant de longues minutes. "L'tien doit pas être moche j'suis certaine. T'as l'air de ces mecs qui ont un prénom de poète et qui se lèvent le matin déjà coiffés." Parce qu'il a l'allure d'un prince, parce qu'il a en dépit de ce jean et de ce visage fatigué par la guerre une sacrée élégance. Parce que ça ne vous apprend rien qu'on dise ça.

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MessageSujet: Re: (sirius) a liar like no other Mer 12 Juil 2017 - 18:22



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Il n’a jamais rencontré quelqu’un comme elle, Sirius et tant mieux, car il en a marre de ce monde. Il en a marre de la vie qu’il connaît, de la vie qui l’obstrue et qui persiste à le terrasser. Qu’il se raconte pas de conneries : c’est ce qu’il est venu chercher en errant parmi les moldus. Il a des envies d’exotisme, le garçon brisé. Il veut prendre de la distance. Il veut oublier. D’habitude, il utilise l’alcool pour ça. L’alcool, ça le bousille, mais ça a le mérite de tout rendre un peu plus beau. Boire, il aime ça, Sirius. Boire, ça lui permet de faire le vide et tant pis si ça a aussi la conséquence perverse de le transformer peu à peu en un cadavre vivant. C’est ce qu’il a trouvé. Son miracle foireux à lui. Et puis voilà qu’il tombe sur cette fille. Cette fille qui parle bizarrement et qui le drague lourdement, comme si la vie n’était pas si triste, comme s’ils pouvaient se permettre de déconner, de s’amuser et de redevenir des gamins. Cette fille, elle a le parfum d’un monde dont il se sent coupé, Sirius. Elle suinte la vie. Alors bon, soit, elle est un peu bizarre. Et vas-y que je passe ma main dans tes cheveux et vas-y que je te fais du pied au point où je manque limite de t’écraser les orteils. Mais c’est drôle. Ca le fait sourire, Sirius. Il n’a pas le goût de faire genre « je suis trop cool pour toi » avec elle. Il n’a pas envie de jouer au con, même si ça reste une seconde nature chez lui. Il a juste envie de rire des excentricités de cette fille dont il ne connaît même pas le nom. Ce n’est peut-être pas plus mal en fait. Il aime qu’elle représente un mystère, un mystère qu’il est bien décidé à percer. C’est comme un jeu et il va jouer Sirius. Il a envie de se laisser happer dans le monde bien curieux de cette inconnue sortie de nulle part. Elle l’attire, elle l’aspire tout entier dans son univers bariolé. Elle le fait tout naturellement, avec ses manières grotesques et ses tournures de phrases farfelues et durant un instant, elle est encore meilleure que toutes les bouteilles de Whisky Pur Feu qu’il a pu se siffler depuis le décès d’Harry. Elle est plus efficace que toutes les cuites du monde, tout à coup et bien plus sympas à regarder aussi. Il en oublie presque la baguette bidon sur laquelle il a mis la main, Sirius. Mais presque seulement. « J'obtiens pas toujours par contr'. Mais si ça t'charme j'en ai d'autres des comme ça! » Aussi bizarre que ça puisse paraître, il se retrouve un peu en elle. Elle a l’air d’une gamine cette fille. Une gamine toute sucrée, pleine de punch et peut-être un peu indigeste pour certaines personnes, mais pas pour lui. Non, lui il aime bien ce parfum inédit qui le revigore un peu. C'est pas sans lui rappeler sa propre petite flagrance personnelle. Grâce à elle, il renoue avec ce garçon qu'il était et qu'il a perdu. « Ma curiosité est toute titillée » et il le pense en plus. Il a plein de questions Sirius. Elles lui traversent la tête par dizaine, elles s’entrechoquent sans lui donner mal au crâne. Ca lui brule les lèvres. Puis finalement, il demande juste son nom. Faut bien commencer quelque part et il a envie de poser un prénom sur ce bout de femme qui le laisse tout bizarre. Il en a connu des filles, le gamin rebelle du clan Black, mais il n’a jamais ressenti cette curiosité, cet intérêt cuisant. « C'est qu'il est pas très joli. » Il n’en croit rien. Ou du moins, s’il n’est pas « joli », il est forcément intéressant. Une fille aussi à part ne peut pas avoir un prénom basique. Ca semblerait presque indécent. « C'est Ippolita. C'parce que j'suis italienne. » Ippolita. Il en connaît pas d’autres c’est clair. Au moins ce n’est pas bateau, même s’il ne lui trouve pas une tête à porter ce prénom étranger. « J'te dirais bien que j'ai un surnom pas mal, mais généralement ceux qu'on m'donne sont méchants. » Il n’a aucun mal à le croire en fait. Elle compte clairement parmi ces filles qu’on aime ou qu’on déteste. Les parents de Sirius l’auraient détestée et c’est peut-être son côté provocateur qui ressort, mais lui ne l’aime que d’autant plus pour cela. « C’est de loin les plus intéressants pourtant. » Incontestablement. Il guette les gestes d’Ippo (ouais, comme les grosses bestioles poilues, même si ça lui rend pas justice à cette fille à part, elle qui est toute svelte et qui ne lui semble pas particulièrement poilue non plus) alors qu’elle allume une clope. Ca lui donne un genre. Sans doute qu’elle l’a allumée rien que pour ça. Elle met trois plombes à la porter à ses lèvres, juste avant de rouvrir sa jolie bouche. « L'tien doit pas être moche j'suis certaine. T'as l'air de ces mecs qui ont un prénom de poète et qui se lèvent le matin déjà coiffés. » C’était donc ainsi qu’elle le voyait ? Bah, ça aurait pu être pire. Elle au moins n’avait pas encore eut l’idée de lui donner un surnom idiot le comparant à une grosse bête attachante quoique totalement dépourvue de finesse. « Je vais choisir de le prendre comme un compliment. Je m’appelle Sirius » ce qui n’avait rien d’original, fallait bien se l’avouer. Pas pour quiconque connaissait sa famille, mais son petit doigt (futé, le bougre) lui disait que cette fille n’avait jamais entendu parler des Black. Un sourire gorgé d’assurance étira les lèvres de Sirius juste avant que, d’un geste sec et sans crier garde, il ne brise la baguette factice qu’il tenait dans sa main. La brindille en fut cassée nette et il la laissa tomber sur le sol. « Bon, on recommence. Qui es-tu ? Et pourquoi te trimballes-tu partout avec une brindille ? » Non seulement il avait l’air d’un poète et du genre de type qui n’a pas besoin de se coiffer le matin, mais en plus de ça, il était pas bête du tout.

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MessageSujet: Re: (sirius) a liar like no other Ven 14 Juil 2017 - 14:00

"And the man sat down upon the rock, and leaned his head upon his hand, and looked out upon the desolation. He looked down into the low unquiet shrubbery, and up into the tall primeval trees, and up higher at the rustling heaven, and into the crimson moon. And I lay close within shelter of the lilies, and observed the actions of the man. (@poe // beerus)
a liar like no other
☆ Sirius & Beylon ☆
C'est si doux d'être écoutée, d'une merveille sans nom. C'est pas tous les jours, qu'on est aux oreilles d'un autre, que la bouche se fait folle sur les mots et les histoires – on y coupe court normalement. On balaie d'un geste de main las les abracadabrantesques mirages qu'elle invente, on la fait taire d'un regard trop appuyé et d'une envie d'exploser. Parfois elle se laisse faire, et d'autres elle hurle à l'injustice – mais elle n'a pas besoin de faire ça aujourd'hui. Peu importe s'il sourit parce qu'elle est réellement drôle, ou bien à ses dépend, il sourit. Pas un jugeur, cet homme. A ses yeux, il n'a rien à voir avec ceux qu'elle a toujours croisés, avec les éminents qui se complaisent dans quelque grandeur donnée, que ce soit par le sang ou bien l'argent. Parfois c'est juste un nom qui sonne bien, et le tour est joué. Et lui il est quoi, avec ses beaux cheveux et sa grande silhouette ? Beylon se le dessine autour d'un verre de vin clair et un costume qui l’engonce et lui donne envie de l'arracher – autant qu'elle l'imagine avec plaisir voler sur un de ces balais qu'elle n'a jamais eu l'occasion d'approcher. J't'imagine, j't'imagine. Beylon elle rêve d'en raconter des plus vertes encore, de lui sortir tout son répertoire de bêtises et de fantasmes : pourvu que ça le fasse rire aussi. Pourvu qu'il lui dise qu'elle est fantastique, car c'est tout ce qu'elle veut entendre : la gamine vit pour les applaudissements des autres, pour leur admiration mitigées. Et aujourd'hui ce sera pour la sienne. Vas-y, aime moi. Vas-y, vas-y ! Mais c'est le chemin du mensonge qui lui semble plus sage de prendre, plus sûr pour elle – y a moins d'engagement quand la personne devant nous se cache sous un alias. Puis elle repense aux mots méchants qui ont couvert son prénom, et on n'est pas certains qu'ils soient les plus intéressants. Ce sont les surnoms qui brisent une confiance, qui brise des cœurs et des moments de légèreté. Alors dans le calme de la ruelle, elle entend presque derrière elle les voix des enfants moqueurs qui la poursuivait à vélo jusque devant le cirque de son père. On pourrait aussi dire de sa mère, mais cette femme-là n'a jamais été capable d'avoir une voix ou la plus simple des opinions. Ca gueulait monstre en ce temps-là, puis ça finit par insulter ses mœurs et ses facilités à s'offrir quand elle est partie de ces lieux d'enfer. Peu importe qui l'on est, peu importe le nom que l'on se donne les horreurs nous rattrapent toujours.

Elle guette un peu le regard qu'il a sur ses lèvres, quand la cigarette la rejoint pour faire naître de larges volutes de fumée. Car c'est pour se donner une présence qu'elle s'achète des cigarettes, faut pas oublier que le goût est atroce et que la gorge est toujours un peu sensible. « Ah bah j'avais raison ! T'as un prénom qui fait aussi empereur t'sais. Tu vois comme Confucius. » Pour une fois c'est sincère, c'est pas une blague stupide qu'il est si facile de faire – sa culture est erronée. Vu la tête qu'il a faite – pleine d'assurance, la sorcière en carton s'est attendu à tout sauf à ce geste sec, à ce bruit de bois fragile qu'elle couvre par une protestation. « Mais ! » Le nom de poète ne s'est pas laissé entraîner par ses mensonges, il y a vu clair. C'est préférable d'ignorer, préférable de détourner la conversation par le numéro de la nana effarouchée. « T'es vraiment un cinglé, j'fais comment moi maintenant pour envoyer des étincelles – pour faire des trucs cools avec ma baguette ? Hein j'fais comment moi ? » Plaintive, les sourcils froncés. La bouche pincée. Les tremblent un peu quand elles se plantent sur hanches. « T'es qu'un con. » Sa phrase est accompagnée d'un coup de sac sur l'épaule. Une perle de sa minaudière roule sur le sol. « Et pis pourquoi on doute toujour'de moi ? J'ai fait quoi pour mériter ça hein ? » Les bras sont croisés, et le regard ailleurs. C'est vrai, pourquoi on doute toujours d'elle ? Même si cette fois-ci elle a menti, Beylon est certaine qu'il ne l'aurait pas cru même si elle l'avait abordé avec la vérité. Avec elle, la vérité est aussi fantasque que ce monde imaginé.« Et pis ma brindille c'est une vraie baguette. C'est juste qu'elle vient d'ailleurs. Ca se trouve de tout'façon c'est toi le menteur entre nous deux. » Ca renverse la vapeur avec la gêne d'une petite fille, et la nature peu scrupuleuse d'un arracheur de dents. 

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AGE : vingt-et-une années, la jeunesse ternie.
SANG : une pureté implacable dont il se moque éperdument.
ANCIENNE MAISON : lui l'exception, destiné à devenir une vipère, réparti au sein des lions.
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MessageSujet: Re: (sirius) a liar like no other Dim 16 Juil 2017 - 18:03



a liar like no other

Sans restriction, il se laisse charmer par cette rencontre aussi passablement étrange que follement bienvenue en des temps aussi troubles. Il ne sait rien de cette fille qui demeure à ses yeux une parfaite inconnue et pourtant, il n'aspire brusquement qu'à se tenir près d'elle. Il veut se laisser happé dans son monde bariolé, Sirius et ce sans y opposer aucune résistance. La vie est dure, si dure. Il ne se permet pas de l'oublier, jamais. Ses démons demeurent, substance visqueuse imprimée à même sa peau, obscurcissant son champ de vision, ternissant son espoir dans un avenir en meilleur et la présence de cette fille qui ne ressemble aucune autre distance cette amas de ténèbres. Ca le surprend, Sirius. Ca l'enchante aussi. Il ne s'attendait pas à cela en se forçant à sortir. Il ne s'attendait pas à faire une telle rencontre, une rencontre à même de panser le temps d'un instant l'ampleur de la douleur qui l'assomme. « Ah bah j'avais raison ! T'as un prénom qui fait aussi empereur t'sais. Tu vois comme Confucius. » Sirius. L'étoile la plus brillante du ciel de même que la principale de la constellation du grand chien. Ca le faisait rire à l'occasion. Non sans éprouver une certaine peine à cette idée, émotion vite éclipsée par un éclat de provocation venu s'inviter dans ses yeux marrons, Sirius aimait à souligner l'ironie de la chose. Il n'était pas l'homme que ses parents se figuraient qu'il deviendrait en grandissant lorsqu'ils lui avaient choisis ce joli prénom. Il en était même franchement aux antipodes. « C'est ce que pensaient aussi mes parents » lâcha-t'il sans lui donner davantage d'informations. Elle ne les demandait pas et il n'avait aucune envie de lui dépeindre son sordide portrait de famille. Il soupçonnait cette fille au tempérament insolite de ne pas avoir une connaissance des plus étendues de la prétendue élite constituée par les familles de sang pur et s'en réjouissait. Il était toujours ravi de pouvoir évincer ainsi son nom de famille, répugnant toujours à se voir associer à des gens dont il ne partageait nullement les idées absurdes.

Tous les efforts de la dénommée Ippolita pour détourner son attention demeurèrent vains cependant. Depuis qu'il avait mis la main sur sa baguette, il ne cessait de laisser glisser ses doigts sur le bois irrégulier. Lorsqu'il fut pour le moins sûr de ne pas tenir une baguette entre ses doigts, il la brisa de façon définitive, d'un coup sec. S'il n'éprouva pas de colère d'aucune sorte soit-elle à l'attention de la menteuse qui lui faisait face, il se sentit cependant empli d'une curiosité qu'il ne pu retenir. « Mais ! » Il a réussi son coup, Sirius. Elle l'avait pas vu venir, celle-là. L'héritier des Black, tête à claque comme il est, ne peut s'empêcher de sourire devant son expression outragée. Il a pas tant d'occasions de se réjouir ces derniers temps, le bougre, alors il boude pas son plaisir à démasquer ainsi un imposteur, aussi craquant que ce dernier puisse bien être. Durant un instant, il n'est plus de ce garçon bousillé par le décès de son filleul et la disparition de son meilleur ami. Non. Il est à nouveau Sirius Black, l'enfant terrible, toujours aussi foutrement insupportable ce qui n'est pas sans lui conférer un certain charme. « T'es vraiment un cinglé, j'fais comment moi maintenant pour envoyer des étincelles – pour faire des trucs cools avec ma baguette ? Hein j'fais comment moi ? » Il se tâte. Elle est à mi chemin entre la gamine offensée et l'hystérie. Elle fronce les sourcils, elle s'insurge, elle s'obstine à défendre l'indéfendable. « T'es qu'un con. » L'insulte lui passe au dessus de la tête. Il rit à la place, Sirius. Il a ce sourire sur les lèvres, ce sourire dont il sait qu'il donne envie aux autres de lui mettre une claque. Il peut pas s'en empêcher. Ca le fait rire, mais pas que. Il l'admire aussi, cette fille qui l'attire et dont l'obstination force le respect. Elle a déjà perdu, clairement et pourtant, elle continue le combat. Ce genre de détermination aussi touchante qu'irraisonnable, c'est typiquement le genre de choses dont il se sent lui-même capable. Il se retrouve en elle, aussi bizarre que ça puisse être compte tenu de leurs éducations bien différentes. Elle le frappe avec son sac. Son expression réjouie demeure malgré tout, renforcée même par le caractère mordant de son interlocutrice. Aussi bizarre que ça puisse paraître, il passe un bon moment. L'un des meilleurs depuis plusieurs semaines, à vrai dire. « Et pis pourquoi on doute toujour'de moi ? J'ai fait quoi pour mériter ça hein ? » Son sourire se fige légèrement alors qu'il comprend qu'effectivement, elle souffre de cela. Il peut le comprendre Sirius. Il se dégage quelque chose de foncièrement authentique de cette fille et ça la rend différente et d'autant plus attirante à ses yeux. Cependant, sa vision du monde est différente de celle de bien des gens et il est bien placé pour le savoir. « Et pis ma brindille c'est une vraie baguette. C'est juste qu'elle vient d'ailleurs. Ca se trouve de tout'façon c'est toi le menteur entre nous deux. » Il ne va pas la laisser débiter tant d'âneries alors il finit par cesser de rire et secoue la tête. « J'ai bien peur qu'une inspection plus profonde de ta baguette » il s'interrompt pour baisser les yeux sur la brindille qu'il viens de briser et dont les deux morceaux se trouvent désormais sur le sol « ne suffise à établir sans mal qui est le menteur de nous deux. » Il peine à percer le mystère, Sirius. Qui est cette fille ? Quel est son but ? Ca le déconcerte, mais ça l'intrigue aussi. « Alors je me répète, qui es tu ? » Il s'obstine, même s'il doute d'obtenir une réponse décente compte tenu de l'état actuel dans lequel se trouve la petite menteuse qu'il viens de prendre la main dans le sac.

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MessageSujet: Re: (sirius) a liar like no other Mar 18 Juil 2017 - 16:39

"And the man sat down upon the rock, and leaned his head upon his hand, and looked out upon the desolation. He looked down into the low unquiet shrubbery, and up into the tall primeval trees, and up higher at the rustling heaven, and into the crimson moon. And I lay close within shelter of the lilies, and observed the actions of the man. (@poe // beerus)
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☆ Sirius & Beylon ☆
La ruelle de l'absurde – monde sorcier côtoie monde moldu, la fille née dans un cirque proche de celui qui a dû connaître les plus beaux murs, les lustres les plus délicats. Une richesse qu'elle est encore incapable d'imaginer, ni de deviner dans les traits narquois et infiniment merveilleux de l'homme tout juste rencontré. Ni les malheurs, car Beylon ne pense qu'à les siens, qu'à ceux qui lui laissent les yeux dans le vague et le visage fermé – il lui est impossible de concevoir qu'on peut avoir vécu plus qu'elle. Pourtant, ne sont-ils pas indéniablement proches ? Ne sont-ils pas les deux enfants ayant quitté pères et mères, renié une famille dans l'espoir d'en trouver une autre ? Ne sont-ils pas de ceux qui se débrouillent tant bien que mal, rendus septiques par les expériences ? Mais il n'y a pas place à la comparaison quand il brise le mensonge de la manière la plus littérale qui lui est permise : bois brisé. Réaction en chaîne, chaîne de sac entre les doigts, sac sur l'épaule. Perle qui roule par terre ; ses joues sont rouges. Beylon voudrait lui arrêter ce rire, parce que c'est pas vraiment drôle – elle en avait passé du temps à chercher parmi les brindilles, à déterminer celle qui faisait la plus sorcière. Tout ça pour rien. Ce serait plus simple de glisser une autre insulte, plus simple comme ça. La sorcière en carton se laisse trop entraîné par cette nature boudeuse et rancunière pour comprendre qu'il ne se moque pas simplement – qu'il voit aussi en elle. C'est pas son plus grand désir, qu'on sache qui elle est. Qu'on regarde plus loin que les apparences, que les attitudes légères et l'éternelle séduction qui est son étendard. « Et tu m'retraitr' de menteuse en plus ! » Offensée, vexée – pour c'est ce qu'elle est. « Une fois ça t'suffit pas hein ? » Sourcils froncés, bras croisés. La cigarette est depuis longtemps tombée, se consume encore sur le sol pavé. Sirius demande encore, repose la question. Qui est-elle ? Que peut-elle bien dire, sait-elle encore parmi les mensonges mille fois répétés ? Elle a été la gamine funambule qu'on applaudit pour le risque, et la diseuse de bonne aventure perdue dans le Queens, puis la jeune nana entretenue par le riche concubin. La mère aussi, elle l'a été. Elle l'est toujours – on veut encore y croire. « J'suis... » La vérité perce ses lèvres, Beylon a envie de la retenir pour ne pas qu'elle s'échappe. « Beylon - de toute façon tu vas l'oublier, les hommes ça oublie toujours les prénoms. » Ça fait toujours bizarre de le prononcer, ça sonne si mal entre ses lèvres carmins. « Et j'ai pas menti, l'est pas joli ce prénom. Et pis on me donne aussi de méchants surnoms. » Le regard en l'air, adossée au mur. La pierre rappe sa robe quand elle réajuste sa position, quand dans le froid de l'hiver il y a l'épais manteau qui la mange presque. « T'es content ? Ca y est, t'as eu ta réponse ? Tu m'laisses passer maintenant ? » 

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MessageSujet: Re: (sirius) a liar like no other Sam 22 Juil 2017 - 9:27



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Bien sûr, il aurait pu y mettre beaucoup plus de délicatesse. Il n’y était guère allé de main morte, brisant la baguette factice d’un geste sûr et sec. Pour sa défense, il ne s’attendait guère à une réaction aussi animée. Il avait visiblement touché une corde sensible. La situation, s’il n’en comprenait guère tous les tournants, dépassait visiblement le simple mensonge. Elle avait les joues rouges à présent, tant de colère que de honte, du moins c’était là ce qu’il s’imaginait. Il cessa peu à peu de rire Sirius, alors qu’il prenait conscience qu’il venait véritablement de la blesser. Bien joué. « Et tu m'retraitr' de menteuse en plus ! » Et elle le prend tellement mal. On pourrait croire qu'elle surjoue, mais il devine que non. Il voit bien que c'est naturel, qu'il n'est pas question d'une espèce de personnage dont elle arborerait le costume. Le costume, il s'en est débarrassé quand il a mis le doigt sur sa couverture mensongère. La fille qui se tiens devant lui est authentique, follement authentique et c'est cette authenticité qui exerce une fascination étrange sur lui. « Une fois ça t'suffit pas hein ? » C'est qu'elle le ferait presque culpabiliser. Presque. Après tout, avait-il fait quoi que ce soit de mal ? Il s'était un peu fichu d'elle soit, mais eh, elle lui avait menti. Il était dans son bon droit, voilà tout et d'ordinaire, il n'aurait eut aucun mal à rétorquer. Dans d'autres circonstances, les mots lui auraient échappés, s'écoulant de ses lèvres en un flot ininterrompu. Il avait toujours eut la langue follement bien pendue, ce qui n'avait pas manqué de lui attirer bon nombre d'ennuis dès lors qu'il avait appris à s'en servir. Il était de ces types qui regorgent d'assurance, qui formulent leurs pensées sans peine et qui n'ont guère honte d'exposer ainsi des parties reculées de leurs âmes. C'était pas naturel pour lui que de garder ainsi la bouche fermée, mais cette fille le prenait de court. Elle a l'air d'une gamine boudeuse. Oui, c'est ça, elle a l'air d'une gamine. D'une grande enfant, échouée comme par mégarde dans l'âge adulte. Il n'était que trop familier avec ce sentiment, Sirius. Lui-même aimait à se perdre dans le monde édulcoré de l'enfance et d'autant plus dans des temps aussi sombres. Avec cette fille, il avait l'impression de remonter le temps. A son contact tout semblait plus simple, plus doux et plus étrange aussi, mais dans le bon sens. « J'suis... » T'es qui ? T'es quoi ? Tant de questions qui s'accumulent, tant d'interrogations qui lui brulent les lèvres. Il garde la bouche fermée, il se contient, il attend. Difficilement, douloureusement, il attend. « Beylon - de toute façon tu vas l'oublier, les hommes ça oublie toujours les prénoms. » Elle en savait rien, elle en savait vraiment rien du tout. Beylon. Il aurait aimé pouvoir le prononcer à voix haute ce prénom, histoire d'en apprécier la sonorité dans sa bouche, mais voilà que ça lui aurait donné l'air trop bizarre. Il ne pouvait pas parler pour tous les hommes, bien sûr, mais il pouvait parler pour sa petite personne et il savait qu'il ne l'oublierait pas de si tôt, ce prénom qui lui allait décemment comme un gant. Il n'y avait pas deux Beylon et en ce sens, c'était juste parfait pour elle car il n'y avait pas deux filles comme elle. « Et j'ai pas menti, l'est pas joli ce prénom. Et pis on me donne aussi de méchants surnoms. » Il a pas de mal à le croire, quand bien même il partage pas cette opinion. Il se doute pas qu'elle doit en essuyer un paquet de méchants commentaires, cette fille sur laquelle il peut enfin mettre un vrai nom. Beylon. Elle est différente, jusque dans ce prénom qu'il porte courageusement et ça se paye la différence en ce monde. Les gens n'aiment pas la différence. Mais il n'est pas comme eux, Sirius. Il est plus comme elle, il en a l'intime certitude. Il a envie de le lui dire, envie de lui dire qu'il ne la trouve en rien ridicule et qu'il l'aime bien ce prénom bizarre dont elle a un peu honte. Il aimerait lui dire tout ça, mais faut croire qu'elle veut pas l'entendre car déjà elle reprend la parole. « T'es content ? Ca y est, t'as eu ta réponse ? Tu m'laisses passer maintenant ? » Content ? Un peu, sans doute. Il en sait trop rien. Elle gâche un peu tout en réagissant ainsi. Il a beaucoup d'autres questions Sirius, mais il les retiens au prix d'un effort. Ca sera pour plus tard, s'il y a un plus tard. Peut-être qu'il devrait pas, peut-être qu'il devrait insister. Il ne le fait pas. Il ressort sa baguette, se positionne près du mur et avec une assurance naturelle, il ouvre la voie, le passage qui permet de se dérober au monde des moldus pour se perdre dans les rues du Londres sorcier. « Voilà » qu'il lui répond simplement en s'écartant, l'invitant ainsi à passer avant lui. Un brusque élan de galanterie. Quelques secondes s'écoulent avant que le passage ne se referme sur eux. Apparait alors le monde de Sirius, le monde qui l'a vu naître. Le monde qui se referme sur lui et qui lui arrache un petit soupire. Il tourne ensuite la tête vers Beylon. Il arque un sourcil, un éclat nouveau dans le regard. « On le boit toujours ce verre ? » Il ose, il la titille, il essaie de voir jusqu'où il peut aller. Un jeu dangereux, faut bien le dire, mais il aime ça.

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MessageSujet: Re: (sirius) a liar like no other Mer 26 Juil 2017 - 18:33

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On s'en souvient jamais de son prénom, peu importe ses sonorités étranges, peu importa la femme qui le porte. Il est si facilement oublié, et trop de fois déformé pour qu'elle s'attende à mieux. Même son père hésitait parfois, alors que ce n'est qu'une lettre de plus que le nom qu'il a toujours porté. On finit par n'en avoir rien à faire, par ne plus avoir le sourire qui s'efface dans les sons déformés, dans les identités oubliées – ce ne serait pas faire de la psychologie de comptoir que de se dire que c'est peut être pour ça qu'elle a finit par ne plus donner le sien. Ou c'est juste parce le jeu lui plaît – va savoir. Tout ce qu'il faut retenir d'elle, est que Beylon est mystère qui se dévoile pour aussitôt rajouter une couche de mensonge, une information faussée dans un flot de vérité obligée.

Et dans cette ruelle au sol pavé, Beylon s'est attendue à tout, bien avant que le dénommé Sirius ne subisse son numéro bancal. A ces habituels hommes et femmes revêches qui balaient ses sornettes d'un geste de main pressé pour toujours obtempérer. Puis il y a ceux qui n'en ont rien à faire, et laisse son sort entre les mains du prochain passant – ce sont ceux que la petite sorcière méprise le plus. L'un ne lui adresse pas un mot, quand l'autre type s'amuse toujours à lui poser des questions – mais un mélange des deux, ça ne lui est jamais arrivé. C'est le regard arrondi, les lèvres qui s'étirent pour accueillir le monde magique. Toujours le même cœur qui bat fort, toujours cet air de découverte peint sur son visage : des décors qui ne finiront jamais de l’émerveiller. La proposition lui arrache un regard taquin – Beylon avait espéré que cette rencontre ne se résume pas à un service rendu. « Hummm... Laisse-moi réfléchir. » Fausse réflexion qui ne dure que quelques secondes où elle scrute Sirius. Bien sûr qu'elle le veut, ce verre. « De tout'façon, j'allais en boire un. » D'une voix qui fait croire que c'est une infinie faveur qu'elle lui fait, quand bien même son enthousiasme et son regard un brin pétillant crient l'évidence.

Sur le chemin du bar, son attention s'accroche à la moindre vitrine, aux objets qu'elle n'est pas encore certaine de comprendre. Petite étrangère ici, mais aussi au dehors : bien des années ont été passées le nez collé contre la vitre, rêvant d'avoir assez au fond de ses poches pour passer la porte et repartir avec des trésors. Aujourd'hui il lui arrive d'avoir assez, mais la pseudo-richesse est si courte que l'état de ses poches ne change jamais vraiment. Puis une fois devant le Chaudron Baveur, Beylon a un moment d'hésitation. Tournée vers son nouvel ami – la moindre personne qui ne la rejette pas est considéré comme tel, avec une grimace. « J'suis pas sûre de vouloir aller là. Y a un gars à qui ça va briser l'cœur si m'voit avec un si joli gars. » Un soupir. La véritable histoire c'est que c'est quelqu'un a qui elle a volé le porte-feuille, et qu'elle n'a pas vraiment envie de croiser aujourd'hui. « T'as bien un meilleur endroit à proposer d'toute façon ? Moi c'fait un mois à peine que j'suis ici, donc j'y connais franchement rien. » 

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MessageSujet: Re: (sirius) a liar like no other Ven 28 Juil 2017 - 16:04



a liar like no other

Et en un instant, le Londres moldu s’évapore et toute la magie dissimulée apparaît soudain. Un spectacle enchanteur pour quiconque n’en connaît pas d’ores et déjà tous les travers. Elle ne lui inspire rien de bien particuliers à Sirius, cette vue familière. Il lui semble qu’il la connaît par cœur, sur le bout de ses doigts et qu’il pourrait la dessiner sans peine de mémoire. C’est là le monde au sein duquel il est né, le monde qui l’a vu grandir, le monde qui lui fend désormais le cœur. Cette vue réjouissante l’accable un peu, lui l’homme enfant, déchiré par les aléas du temps. Une part de lui n’aspire qu’à faire demi-tour. Ces derniers temps, il préfère largement au Londres sorcier son équivalent moldu. Ce n’est pas nouveau d’ailleurs. Cette affection, il la nourrit depuis des années. Un petit sourire étire les lèvres de Sirius alors qu’il se rappelle son enthousiasme passé, alors qu’il avait onze ans et que sa première rentrée au collège Poudlard lui ouvrait les portes d’une liberté à laquelle il aspirait désespérément. Cela avait été le début de la dégradation spectaculaire de ses rapports avec son propre sang, mais aussi le commencement d’une existence qu’il menait encore à ce jour, une existence dont il persistait à chérir chacun des aspects. Le climat actuel, aussi sombre soit-il, n'avait pas réussi à salir cela.

La situation actuelle de l’Angleterre sorcière ravageait le cœur de Sirius, emplissant ce dernier d’amertume et de colère et tout son être épuisé aspirait à se perdre dans le monde insouciant de ceux qui ignoraient tout de la magie les enveloppant. Il ne pouvait guère fuir cependant, pas vraiment. Détournant les yeux de la rue familière, son regard vint se poser sur Beylon. Son expression n’aurait pas pu être plus opposée à la sienne. Il y avait dans ses yeux tous ronds une telle lueur d’émerveillement que Sirius ne pu s’empêcher de sourire. Ses lèvres s’étirèrent tout naturellement alors qu’il contemplait la jeune fille dont il devinait sans mal qu’elle était amoureuse de tout ce qu’elle voyait là. Il aimerait pouvoir se glisser dans sa tête. Il aimerait voir ce monde à travers ses yeux. Il aimerait redécouvrir cette rue bien connue via son regard édulcoré. Il ne peut pas cependant, alors il se contente de lui jeter des petits coups d’œil, tâchant de ce fait de s’accaparer un  peu de cette fascination charmante. Il ne peut s’empêcher de la taquiner, cette étrangère si étrange. Sa mauvaise humeur semble émoussée, éclipsée par la vision du Londres sorcier. Elle finit par lui sourire à nouveau, un sourire qui balaye ses tracas.

« Hummm... Laisse-moi réfléchir. » Elle fait mine d’étudier la proposition, mais il n'est pas dupe, le bougre. Il voit bien qu’elle en a envie. « De tout'façon, j'allais en boire un. » Il ne répond pas, Sirius. Il se contente de garder ce sourire, ce sourire qui est plus parlant que tous les mots qu’il pourrait bien prononcer. Ce sourire qui ne cache rien, ce sourire qu’il n’a pas arboré depuis beaucoup, beaucoup, trop longtemps. Sans plus de commentaires ils poursuivent leur chemin. Il ne réfléchit pas trop, le gamin rebelle du clan Black. Il laisse tout naturellement ses pas le guider dans le dédale des rues familières. Il prend le chemin du Chaudron Baveur car c’est ce qu’il fait toujours. Ca tiens du réflexe. Il s'apprête presque à tourner la poignée quand Beylon hésite. Arquant un sourcil, Sirius s'immobilise avant de laisser retomber son bras le long de son corps. « J'suis pas sûre de vouloir aller là. Y a un gars à qui ça va briser l'cœur si m'voit avec un si joli gars. » Menteuse qu'il a envie de lui dire. Il devine qu'il s'agit pas de ça et à nouveau, voilà que sa curiosité est toute titillée. Il est friand de détails et peine furieusement à assouvir cette faim subite. « Pauvre type » qu'il lâche en guise de réponse, sur un ton qui suggère fortement qu'il n'avalera pas cette couleuvre. Pour autant, il ne fait pas la forte tête et se détourne du petit commerce. « T'as bien un meilleur endroit à proposer d'toute façon ? Moi c'fait un mois à peine que j'suis ici, donc j'y connais franchement rien. » Ca ne l'étonne pas du tout. Il l'avait déjà deviné. Elle a encore l'air émerveillée, comme une gamine devant une poignée de sucreries et pour lui ça veut tout dire. « C'est le bar le plus connu » lâche-t'il simplement, énonçant un simple fait. Il a tôt fait de se reprendre cependant, adressant au passage à Beylon un clin d'oeil. Doucement mais sûrement, Sirius Black resurgissait, avec son air canaille et son assurance à toute épreuve. « Heureusement pour toi, tu t'es trouvée un guide plein de ressources » sur ces bonnes paroles, il lui fit signe de la suivre avant de s'enfoncer un peu plus dans les rues. « J'ai un autre bon plan, enfin, si t'es pas trop gênée par les gens un peu bizarres » son petit doigt lui disait que non.

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