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'Cause you'd rather feel pain than nothing at all [James]

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APARECIUM : 30/06/2017
HIBOUX : 154
CREDITS : shellhead.
AVATAR : Armie Hammer
PSEUDO : Lou
AGE : 29 ans
SANG : Pur. Très pratique pour passer inaperçu, en ces temps troublés.
ANCIENNE MAISON : Ancien Blaireau (il l'est toujours un peu) (mais peut-être pas dans le bon sens du terme)
SITUATION : Il paraît qu'il a un fils.
IDÉOLOGIE : Il soutient l'Ordre du Phénix, mais joue les espions auprès des Mangemorts. Il n'a peut-être pas la tête de l'emploi, mais sa sociabilité naturelle lui permet de se fondre dans les rangs des mages noirs sans passer pour un mammouth perdu dans un magasin de porcelaine.
MÉTIER : Médicomage raté ; il sert des verres au Chaudron Baveur et fait du trafic par-ci par-là pour arrondir les fins de mois.
ROLE PLAY : Indisponible. [Couleur de dialogue : #4E8AB0]


MessageSujet: 'Cause you'd rather feel pain than nothing at all [James] Sam 8 Juil 2017 - 0:07


   


'Cause you'd rather feel pain than nothing at all.


C'était une soirée comme une autre au Chaudron Baveur. Le tourbillon des clients, des chopes qui s'entrechoquent, des noises et des morniles qui tintinnabulent sur le comptoir ; la clameur légère des rires, des chuchotements et des « HÉ, TOI, OUAIS TOI AVEC L'AIR AHURI, RESSERS-MOI UN VERRE ! » qui fusent de temps à autre. Un monde en effervescence, à mi-chemin entre plénitude et ivresse.

Et au milieu de cet univers mi-feutré mi-alcoolisé se trouvait Nate Macmillan, les mains nouées autour d'un chiffon qu'il passait et repassait consciencieusement sur le même verre vide depuis une dizaine de minutes. Tout en s’attelant à sa monotone tâche, ses yeux voltigeaient négligemment d’un client à l’autre, imprimant leurs visages dans un coin de son esprit. Il était toujours bon de savoir qui mettait les pieds par ici : on ne savait jamais quelles informations un Auror, un Mangemort ou un membre de l’Ordre du Phénix pouvait révéler après quelques verres d’hydromel dans le sang… et l'apprenti Mangemort comptait bien ne rien rater des secrets qui s'échangeaient sous les alcôves enfumées du Chaudron Baveur.

Mais ce soir, personne n’attirait spécifiquement son attention. Hormis quelques habitués, aucun figure ne lui rappelait quelque cho-… oh ! Hohoho ! LA ! Dans un coin du pub, les lumières des bougies déposant un léger halo doré et dentelé son visage, reconnaissable entre mille malgré l’obscurité qui engloutissait la moitié de sa physionomie !
James Potter.

Les mains de Nate se crispèrent brièvement sur son chiffon.

Tout le monde connaissait James Potter -sauf éventuellement ceux qui étaient restés tapis au fin fond d’une grotte depuis le début des hostilités lancées par Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Tout le monde savait quel drame il avait vécu, tout le monde savait qu’il avait peu ou prou pété les plombs, mais une chose échappait à tout le monde : où pouvait-il bien se terrer, la nuit et une bonne partie du jour ? C’était l’une des questions que Nate Macmillan était censé résoudre -ou, plus précisément, l’une des questions que son nouveau Maître *frisson d’horreur* lui avait demandé de résoudre. Et une question à laquelle il comptait bien répondre, non pour en faire était à Vous-savez-qui, mais pour lui-même. Seulement pour lui-même.

Attachant ses yeux clairs à la silhouette de James Potter, Nate saisit une bouteille de Whisky Pur-Feu, un petit verre destiné à accueillir le liquide d’or et d’ambre et s’approcha de James. Tant qu’à essayer de lui tirer les vers du nez, autant faire ça subtilement, n’est-ce pas ?

Le problème, c’était que le concept de subtilité échappait totalement à Nate Macmillan.

Et que cela devait faire la trente-deuxième fois qu’il tournait autour de James Potter avec un grand sourire estampillé « je suis votre serveur, vous pouvez tout me demander, je me plierai en quatre pour vous » collé sur la figure. Dès qu'il le voyait, il fallait systématiquement qu'il rôde autour de lui comme un chat autour de sa proie.

« Bonsoir, Monsieur. Souhaitez-vous boire quelque chose ? » s’enquit donc poliment -et joyeusement- Nate en lui mettant la bouteille et le verre sous le nez, un sourire qui se voulait encourageant sur les lèvres. Les manches de sa chemise se retroussèrent légèrement dans son geste, dévoilant une partie de la Marque qui noircissait son avant-bras.


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APARECIUM : 18/06/2017
HIBOUX : 235
CREDITS : @MOONY/av, @thewinedarksea (tumblr)/icons.
AVATAR : brandon flynn.
DOUBLE COMPTE : cersei (lannister) yaxley.
PSEUDO : january blues/cass.
AGE : vingt-et-un.
SANG : pureté bafoufée, le préjugé ignoré.
ANCIENNE MAISON : gryffondor a tendu les bras au lion qui sommeille en lui sans aucune hésitation.
SITUATION : la bague au doigt, le coeur en miettes. un amour invincible pour un bonheur volé en éclats ; son abandon sonne comme une trahison, et pourtant, jamais il ne pourra oublier les beaux yeux de lily evans.
IDÉOLOGIE : a pendant longtemps été un membre emblématique de l'ordre ; ne suit désormais plus que son instinct destructeur et meurtrier.
MÉTIER : ancien auror, la jeunesse et la fougue de la brigade. contraint à s'arrêter face à la menace des mangemorts qui pèse sur lui et sa famille.


MessageSujet: Re: 'Cause you'd rather feel pain than nothing at all [James] Jeu 13 Juil 2017 - 16:57

James trainait parfois au Chaudron Baveur. Autrefois, avant la les Mangemorts et la guerre, avant la mort, il y venait avec ses collègues, après une journée de travail intense parmi les Aurors, justiciers de cette communauté, un espoir auquel James ne croyait plus. Un lieu de convivialité et de solidarité à ses yeux, de discussions animées et enjouées autour d'une Bieraubeurre. Jamais il n'avait remarqué les recoins sombres de la salle au style rustique, jamais il n'avait vu ces âmes en perdition, ces vagabonds comme venus d'un monde parallèle, tout droit sortis des Enfers. Aujourd'hui, il se sentait comme l'un d'eux. Désenchanté, désabusé. Ivre de toute forme de violence, de haine, ivre de regrets également, de misère. Comment en était-il arrivé là ? Lui-même se posait parfois la question, lorsque la folie meurtrière le quittait, en proie aux cauchemars et aux insomnies, qui lui rappelaient un peu son humanité, qui lui rappelaient un peu qui il était, d'où il venait. Dans ces moments-là il se rendait compte qu'il devenait fou, qu'il perdait la tête pour une cause qui ne méritait pas autant d'attention, autant d'émotions. C'était ce qu'ils recherchaient, après tout, c'était ce qui les faisait vivre et ce qui leur permettait de faire régner le chaos dans les rues de Londres. Les Mangemorts ne méritaient pas que James sacrifie sa vie, son mariage, sa raison pour eux. Et c'était ce qu'il ruminait, là, seul et aigri, au fond du bar qui lui semblait soudain bien sinistre, lorsqu'on se sentait perdu et presque mort.

Il remarqua ce serveur qui lui rôdait autour avec un faux sourire accroché aux lèvres. Il pouvait avoir trente ans, propre sur lui, on lisait sur son visage plus de maladresse que de méchanceté. Il aborda James qui s'enfonça un peu plus dans son siège en bois, ennuyé d'être dérangé, posant un verre sur la table. Et James l'aperçut. A moitié cachée par sa chemise, sombre et dansante, impériale. La Marque. Il en resta figé, ses pupilles transperçant celles de l'inconnu. Comment osait-il lui proposer cela, sourire aux lèvres, alors qu'un serpent maudit décorait son avant-bras ? Ne l'avait-il donc pas reconnu ? Ne savait-il donc pas qui il était, ce qu'il devenait ? James avait fait les gros titres tout d'abord par la fatalité qui s'était abattu sur lui et sa famille, puis par sa décadence, sa déchéance, il le savait. Plus jamais il ne vivrait dans l'anonymat et il sentait les murmures et chuchotements sur son passage, lors de ses rares apparitions dans les lieux publics. Et les préjugés qui allaient avec.

- Comment osez-vous... Ce n'était qu'un souffle qui n'avait peut-être même pas atteint les oreilles de l'employé du Chaudron Baveur. James poussa le verre qui manqua de tomber, se releva, défiant son interlocuteur. Il bouillonnait. Il savait qu'il était sur le point d'exploser, et pourtant, il se retint, balaya la salle du retard. Même si personne ne semblait lui prêter attention, il ne tenait pas à renouveler son expérience de la dernière fois où il s'était retrouvé à Ste Mangouste après avoir déclenché une bagarre contre un partisan du Seigneur des Ténèbres dans ce même-endroit. Un partisan du serpent comme s'en trouvait un juste en face de lui. Sans dire un mot, la mâchoire serrée, il le contourna, non sans manquer de lui bousculer violemment l'épaule, et quitta le bar avec précipitation et frustration.

Sa respiration était rapide, incontrôlée. Il n'osait pas imaginer ce dont il aurait été capable s'il avait cédé à ses pulsions à l'intérieur du bar. Pourtant, il sentait que ce n'était pas encore fini. Qu'il ne s'était peut-être pas totalement défait de cet homme qui avait eu l'arrogance et sûrement la démence de se présenter devant lui, sourire en coin et verre à la main. Avec cette Marque. Cette terrible Marque qui alimentait tous ses mauvais rêves, qui le hantait, littéralement. Pourtant, il lui avait paru si inoffensif, au premier abord. Plutôt maladroit, presque honnête et drôle. Comme les apparences pouvaient être trompeuses. James s'en voulait de cette pensée et alors qu'il repartait, il entendit ce léger frottement derrière lui. Il était tard et les ombres ne se distinguaient pas dans la ruelle de pavé. Volte-face ; rien à signaler. Il reprit sa route, plus méfiant. Tourna dans une impasse, sachant qu'il pourrait s'y cacher derrière le mur de briques qui accueillait une porte enfoncée. Un entrepôt à l'abandon, des cartons et déchets qui jonchaient le sol, témoignant du passage d'un groupe de jeunes festifs. James qui attendait. Il savait qu'on le suivait.

Une bouteille de verre fit trébucher l’intrus et James surgit, l'attrapa par le col et le plaqua brutalement contre le mur. Un coup, deux coups, il transpirait de rage et lui avait déjà le nez en sang. Tout en le tenant, il lui arracha une partie de la manche de sa chemise, dévoilant la marqua des Ténèbres, et la rancoeur l'emporta à nouveau. Il lui donna un violent coup dans le ventre, et sa victime glissa contre le mur, se tordant et gémissant de douleur.

- Mais putain t'es qui toi ?! Qu'est-ce que tu me veux ?! Et au fond James s'en fichait, ce qu'il voulait, qui il était. Un suicidaire, c'était tout ce qu'il savait et il n'en voulait pas plus. Parce qu'il le savait, qu'il allait mourir ce soir, n'est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: 'Cause you'd rather feel pain than nothing at all [James] Lun 14 Aoû 2017 - 20:42


   


'Cause you'd rather feel pain than nothing at all.


Oups, il y avait une cou- une citrouille dans le pâté, comme aurait dit mamie Macmillan. Loin de lui rendre son sourire -ou de lui accorder ne serait-ce qu’un froissement de lippes poli-, James Potter le foudroyait du regard et marmonnait quelque chose dans sa barbe, quelque chose qui ressemblait à « Comment osez-vous… » Mais il ne termina pas sa phrase, laissant les mots en suspens, flottant autour d’eux comme des petits insectes bourdonnants, et s’attirant un regard perplexe de la part de Nate.

Troublé, l'ex-Poufsouffle baissa les yeux et comprit alors ce qui avait provoqué cet élan de fureur dans les yeux de l'ancien Lion. Un geste avait suffit à faire apparaître la Marque qui lui brûlait le bras... et voilà que sans rien ajouter, James Potter disparaissait de là, avec l’air de celui qui avait bien envie de casser une gueule ou deux.

Si Nate avait été un ancien Serdaigle (et par conséquent, un être humain doté d’un cerveau lucide et capable de comprendre quand il fallait apprendre à ne pas intervenir), il l’aurait probablement laissé filer sans insister. Après tout, il était normal que le jeune homme n’ait aucune envie de faire face à l’un de ceux qui clamaient leur allégeance à celui qui avait froidement assassiné son enfant. Mais Nate était un Poufsouffle, Nate aimait foncer dans le tas comme un jeune sanglier qui voyait passer un autobus, et Nate avait vraiment beaucoup trop envie de savoir où est-ce que Potter comptait aller.

Alors il jeta un regard derrière lui, s’assurant qu’un serveur avait pris le relai au comptoir, et il emboîta le pas de son « client ».

Il le voyait avancer au loin, ses cheveux formant une tache sombre à l’horizon. Il voyait à ses épaules que sa respiration était chaotique et il craignit soudainement qu’il n’ait une crise cardiaque ou quelque chose du genre, là, au beau milieu de la ruelle dans laquelle il s’engageait. Il n'espérait pas. Il n'avait jamais été très fort en réanimation.

S'efforçant de rester discret, Nate continua de le suivre jusqu'à une impasse qui se terminait par une porte menant à un entrepôt louche, au sol jonché de cadavres de bouteilles. Sans réfléchir, le serveur s'y engagea, puis tout à coup… il cligna des yeux, éberluée. Il ne voyait plus James, à croire qu'il s'était volatilisé. Il voulut faire un pas en avant, mais son pied heurta l’une des bouteilles qui gisait par là et…

*BAM !!!*

Quelque chose qui ressemblait à un chat sauvage lui avait bondit dessus et le maintenait désormais contre le mur. BAM ! il reçut un coup dans le nez. BAM ! BAM ! Les coups s’enchaînaient et Nate vit des lumières virevolter dans les ténèbres qui engloutissaient les recoins de l’entrepôt. « Ar-argh ! Arrê-arrêtez ! Pas… pas mon nez ! » Il tenait beaucoup à son nez.

Et il reconnut alors la chose enragée qui venait de l’attaquer : James Potter.

Au moins, il l’avait retrouvé.

Youpi.

Le dernier coup lui coupa le souffle et il se laissa glisser au sol. James « coucou je suis un sauvage » Potter avait également bousillé la manche de sa chemise, voulant visiblement dévoiler sa Marque. Nate jeta un regard au macabre tatouage et il ne put s’empêcher de grimacer, encore peu habitué à se retrouver nez à nez avec une tête de mort vomissant un serpent lorsqu’il posait les yeux sur son propre bras.
« Argh… j’espère que… tu me rachèteras une chemise neuve ! » Il essuya son visage avec la manche qui lui restait ; de petites taches sombres ne tardèrent pas former une sanguine une voie lactée sur le blanc du tissu. « Si tu veux te défouler… arrhh… achète-toi un punching-ball, va dans les montagnes et hurle un grand coup, adopte un éruptif, mais… uuh… n’attaque pas des inconnus comme ça ! »

Tout en parlant, il avait réussi à attraper sa baguette et il la pointait désormais droit sur James, de crainte que le jeune homme ne décide de l’achever. Une véritable fureur se lisait sur son visage, une fureur si intense qu’elle débordait comme un ruisseau de son lit, détruisant tout sur son passage. Il m’aurait tué s’il avait eu plus de force. Ce gamin est fou. Complètement fou.  « T-tu… tu sais quoi ? Tu vas te calmer, m’écouter, et si ensuite tu veux toujours me tuer, eh bien… fais comme tu veux ! Laissez-moi juste… cinq minutes pour reprendre mon souffle… waouh, où t’as appris à te battre comme ça ? » Une véritable admiration pointait dans sa voix (entre deux geignements). « Mais un conseil… dans un duel, rien ne vaut la magie. » Il secoua légèrement sa baguette pour appuyer ses paroles. Des étincelles dorées en jaillirent, menaçantes. « Je… bon… cette Marque… c’est pas ce que tu crois » ajouta-t-il.

C’était soit révéler la vérité, soit mourir. Il le voyait dans les yeux de son interlocuteur, des yeux qui lui semblaient fiévreux, tant ils respiraient la haine et la violence. « L’Ordre… je suis de l’Ordre, moi aussi. D-d'accord ? Tu me crois ? »

Ce devait probablement être très convainquant, de la part d'un sorcier qui reniflait d’un air piteux et qui tenait l’autre en joue avec sa baguette, la main tremblante, prêt à jeter un sortilège offensif au moindre geste brusque.

C’est que Nate tenait BEAUCOUP à son nez.


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