AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez| .

(phanès), dress me up and watch me die.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

avatar
turn the pain into power
APARECIUM : 18/06/2017
HIBOUX : 670
CREDITS : av+ lolitaes, everything else+ phanus.
AVATAR : Holland Roden.
PSEUDO : penthésilée.
AGE : vingt-huit ans.
SANG : de sang-pur, d'la pire espèce selon certains.
ANCIENNE MAISON : ravenclaw — "or yet in wise old Ravenclaw, if you've a ready mind, where those of wit and learning, will always find their kind."
SITUATION : célibataire, coeur épris, chaotique et furieuse.
IDÉOLOGIE : ordre du phénix, comme tous les membres de sa famille ou comparses avant elle ; pourtant, depuis la supposée trahison d'Andromeda, son besoin de faire cavalier seul afin de la ramener au bercail se fait cruellement sentir.
MÉTIER : propriétaire d'un petit salon de thé sur le Chemin de Traverse, sobrement dénommé "Beans & Frogs".
ROLE PLAY : alastor + phanès (1) + andrea + weasley family + andromeda (flashback) + ted, meda (flashback) + golden quatuor (flashback) + corban + phanès (2)


MessageSujet: (phanès), dress me up and watch me die. Mar 18 Juil 2017 - 12:03



dress me up and watch me die
Welcome to the end of eras, Ice has melted back to life. Done my time and served my sentence, Dress me up and watch me die. If it feels good, tastes good It must be mine. Dynasty decapitated, You just might see a ghost tonight And if you don't know now you know. I'm taking back the crown, I'm all dressed up and naked, I see what's mine and take it (Finders keepers, losers weepers) Oh yeah The crown... So close I can taste it. I see what's mine and take it (Finders keepers, losers weepers) Oh yeah, Sycophants on velvet sofas, Lavish mansions, vintage wine. I am so much more than Royal, Snatch your chain and mace your eyes. If it feels good, tastes good, It must be mine. ~ the emperor's new clothers, panic! at the disco.


« Miss Weasley, please, just wait. » le ton se fait plus sec, moins compréhensif.
« I have been waiting for ages already » rouspète Daisy en essayant de se donner plus de hauteur maintenant que le gobelin, depuis son piédestal, la domine d'au moins deux têtes.
« I know, indeed. You can reschedule an appointment if you like, or maybe you will find yourself happy to wait. » le gobelin se baisse légèrement, son nez pointu dirigé vers le sol, et Daisy le fixe. Yeux plissés et moue défaite. Avant de laisser tomber, un grognement en signe de mécontentement et la voilà qui disparaît, se traînant jusqu'aux sièges, non loin des portes d'entrée, où quelques sorciers attendent déjà. Daisy s'affale, recommence à bougonner.

Puis ses doigts viennent chercher l'étui à cigarette qui déforme la poche de son pantalon, effleure les deux lettres filigranées qui l'enjolivent. PP. Ces initiales la font frissonner. Quelques nuits plutôt, elle aurait aimé en finir avec ce PP. Elle aurait voulu lui tordre le cou, le laisser froid là où il était entré chaud, confiant comme un Roi. Weasley secoue la tête, murmure un whatever qui attire le regard de l'un de ses voisins, et remet l'objet délicat en place. Elle devrait le jeter, le brûler, le faire devenir cendre ; mais elle ne veut pas oublier, et cet étui est très certainement le seul cordon qui la lie à son présumé agresseur. Peut-être y tient-il, peut-être que cet objet arbore un constat mélancolique, délicieusement attrayant. Et si les souvenirs sont suffisamment bons, peut-être reviendra-t-il vers elle afin de le récupérer. Car force est de constater que Daisy serait bien incapable de retrouver le propriétaire, ses yeux flanqués de ténèbres lui ayant joué des tours et ayant progressivement effacé les traits de Phanès Parkinson.

De Phanès Parkinson, il n'y a plus rien – hormis sa carrure qu'elle a violemment embrassée. Mais ses traits sont sombres, chiffonnés, facilement effaçables, facilement remplaçables.

Ses prunelles accrochent la grande horloge. Une heure passée à patienter. Le gobelin en question, Scarpa – si elle le recale correctement, lui a déjà expliqué deux fois que les rails servant à se rendre aux coffres ont rencontré quelques problèmes. Des problèmes qui sont présentement réglés au rythme des sorts des sorciers ; mais la lenteur est maîtresse, et personne ne semble s'en soucier. Daisy voudrait se relever, et revenir auprès de Scarpa – mais elle craint que celui-ci ne lui tombe sur le coin du bec comme la misère sur le monde, et lui demande purement et simplement de débarrasser le plancher. Alors, elle se la ferme et elle attend. Puis un corps étranger tombe sur le fauteuil à côté du sien, et Daisy se penche sur le flanc droit, ses commérages venant titiller son nouveau compagnon d'infortune, médisante et secrète.

« I hope you love losing your time. » elle sourit franchement, et jette un coup d'oeil à son voisin. Son cœur s'arrête. Reprend. La sensation est étrange, mais pas méconnue ; comme une impression de déjà vu. Elle baisse les yeux, se tasse dans son siège et elle en oublie de respirer. Mécanisme qui s'envole sous les pensées qui l'accablent. Elle essaie de ne pas le fixer, de ne pas le scruter ; elle ne voudrait pas lui donner de mauvaises idées, à ce type. Elle ne peut cependant ignorer ce picotement dans son estomac, comme une colère latente qui attend dans l'ombre.

_________________

"and the freedom of falling" ; there is a swelling storm and I’m caught up in the middle of it all, and it takes control of the person that I thought I was, the girl I used to know. but there is a light in the dark and I feel its warmth in my hands, in my heart but why can’t I hold on ? 'cause it comes and goes in waves, it always does. we watch as our young hearts fade into the flood, and the freedom of falling and the feeling I thought was set in stone, it slips through my fingers and I'm trying hard to let go but it comes and goes in waves. @dean lewis
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://warofwands.goodforum.net/t692-weasley-unbroken

avatar
Uneasy lies the head That wears a crown
APARECIUM : 18/06/2017
HIBOUX : 1046
CREDITS : @dark dreams, jonas
AVATAR : Irons
DOUBLE COMPTE : Queen Bey
PSEUDO : ☆☆☆ Perséphone
AGE : Too long already (33)
SANG : The greatest blood of all.
ANCIENNE MAISON : Ravenclaw, by all means.
SITUATION : Only a name on his hips.
IDÉOLOGIE : Death to impurity.
MÉTIER : Inventor, death eater.
ROLE PLAY : (fr+eng) places illimitées //proinsias, carina, daisy, family thing, william, amon, ches, hestia, victoria


MessageSujet: Re: (phanès), dress me up and watch me die. Mar 18 Juil 2017 - 14:12

proinsias & phanès
Les voûtes de la banque, les voûtes de la patience. Le hall est large sous ses pas, et l'allure si flegmatique qu'on ne se doute pas des inquiétudes qui l'ont bordées chaque soir – entre les chaudes effluves d'un amant tant aimé. Toute sa crainte s'axe sur sa couverture qui s'effrite, qui le laisse froid à chacun de ses mouvements. La faute du parfait serviteur le tourmente bien plus que toute autre chose – il s'imagine parfois dans le détour d'une glace l'allure de son visage entre les murs froids d'Azkaban. Les détraqueurs se penchent parfois sur lui dans le secret de son lit aux draps de soie, aspirant la joie d'un homme pour ne laisser que l'enveloppe grise et morne du mangemort. Ne le laissant que ce qu'il est réellement sous cette passion découverte et son amour pour le travail : le moins vivant des hommes, le plus saccadé des cœurs. Alors il soupire à longueur de temps, croit voir venir son heure. Caresse plus tendrement que d'habitude les cahiers. Car même s'il est un Parkinson, même si le procès traînera, il n'y a aucun doute que cette marque sera sa perte – tôt ou tard.

Les clés de son coffre patientent entre ses doigts, quand l'homme perd patience. Longue est l'attente, désagréable sont les gens autour de lui. Les gobelins et leurs visages de disgrâce, mais qui pourtant produisent de leurs arts les plus précieux artefacts : comme l’œuf récupéré quelques temps plus tôt. Celui-ci repose entre les murs sécurisés de la banque, attendant son heure pour servir – comme nous tous au sein de cette guerre qui n'éclate pas encore. Phanès rechigne à rejoindre les autres sur les bancs, déteste se mêler aux autres sorciers – le risque de croiser d'anciens collègues du ministère, comme de tout simplement côtoyer le sang dégoûtants de certains. De loin, il est incapable de voir l'objet perdu entre les doigts qui se sont acharnés sur lui, le reflet brillant de l'ivoire et la menace que représentent ses initiales. Il ne remarque rien, car voilà qu'un gobelin s'est approché de lui pour lui signaler qu'il sera possible d'exécuter sa demande en priorité – et ça c'est le pouvoir de l'or qui gonfle les coffres familiaux. « Oh, a delight. » La voix est lasse, bien loin des mots prononcés. La marche est reprise, jusqu'à ce qu'il prenne place auprès d'une femme qu'il ne regarde pas encore. Le siège manque de confort, et son inconfort n'est que renforcé par la voix qui s'élève. Les paroles badines des lieux de foule. Peut être aurait-il pu reconnaître la voix. « I don't. A man like me has no time to waste. » C'est un mensonge : l'héritier n'a pour lui que des moments de tendresse égarées et des recherches poussées à l'extrême ; le monde n'a pas besoin de lui pour continuer à tourner. Il ne la regarde pas encore non plus : on est pendu aux yeux de la jeune femme, de la femme de l'autre jour. Car elle, elle le reconnaît – peut être avec des doutes qui subsistent. L'homme ne remarque rien, trop occupé à extraire de la poche intérieure de son manteau un paquet de cigarette sorcière – elles ne sont pas rangées dans un étui. Le paquet souple se plie entre ses doigts et cette imagine ne va pas au personnage. Filtre entre ses lèvres, lippes serrées. Dans sa recherche d'un briquet ou bien simplement d'une baguette, il se tourne vers sa voisine. Des cheveux roux. Un souvenir qu'il réprime avec la flamme, avec peu de succès. Car il se tourne de nouveau pour regarder la chevelure qui lui est si familière. La chevelure qui s'est emmêlée à leurs coups dans la lutte sauvage pour la victoire et la survie. Un coup d’œil, et Phanès comprend enfin. C'est elle. C'est l'image qu'il garde de cette soirée. La furie. « How's your nose ? » Sont les simples mots qu'il lâche, pour lui faire comprendre qu'il sait. La fumée s'échappe, les cendres tombent. Il n'est pas nerveux. Pas encore, pas vraiment.
"And the man sat down upon the rock, and leaned his head upon his hand, and looked out upon the desolation.(@poe // beerus)
watch me die

_________________
MY MEMORY OF THE FOREST IS KIND OF LIKE WAKING UP THE DAY AFTER, WHERE ALL THE DAYS MERGE INTO ONE AND YOU DON’T KNOW WHAT DAY YOU’RE IN ANYMORE. IT’S EITHER ONE MEMORY, OR IT’S LIKE 37, OF STANDING IN A FOREST IN THE DARK, TRYING TO NEGOTIATE THE COLD.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
turn the pain into power
APARECIUM : 18/06/2017
HIBOUX : 670
CREDITS : av+ lolitaes, everything else+ phanus.
AVATAR : Holland Roden.
PSEUDO : penthésilée.
AGE : vingt-huit ans.
SANG : de sang-pur, d'la pire espèce selon certains.
ANCIENNE MAISON : ravenclaw — "or yet in wise old Ravenclaw, if you've a ready mind, where those of wit and learning, will always find their kind."
SITUATION : célibataire, coeur épris, chaotique et furieuse.
IDÉOLOGIE : ordre du phénix, comme tous les membres de sa famille ou comparses avant elle ; pourtant, depuis la supposée trahison d'Andromeda, son besoin de faire cavalier seul afin de la ramener au bercail se fait cruellement sentir.
MÉTIER : propriétaire d'un petit salon de thé sur le Chemin de Traverse, sobrement dénommé "Beans & Frogs".
ROLE PLAY : alastor + phanès (1) + andrea + weasley family + andromeda (flashback) + ted, meda (flashback) + golden quatuor (flashback) + corban + phanès (2)


MessageSujet: Re: (phanès), dress me up and watch me die. Dim 23 Juil 2017 - 23:30



dress me up and watch me die
Welcome to the end of eras, Ice has melted back to life. Done my time and served my sentence, Dress me up and watch me die. If it feels good, tastes good It must be mine. Dynasty decapitated, You just might see a ghost tonight And if you don't know now you know. I'm taking back the crown, I'm all dressed up and naked, I see what's mine and take it (Finders keepers, losers weepers) Oh yeah The crown... So close I can taste it. I see what's mine and take it (Finders keepers, losers weepers) Oh yeah, Sycophants on velvet sofas, Lavish mansions, vintage wine. I am so much more than Royal, Snatch your chain and mace your eyes. If it feels good, tastes good, It must be mine. ~ the emperor's new clothers, panic! at the disco.


Daisy reste interdite quelques instants. Éberluée par cette ligne qu'elle semble incapable de franchir, ses souvenirs ne revenant à la surface qu'à la minute où le son de la voix de l'homme se fait entendre. Aussitôt, ses phalanges se contractent douloureusement et sa gorge se noie sous le venin qu'elle meurt d'envie de déverser. Mais ils sont en public et, visiblement, elle n'a rien à gagner à le confronter comme elle l'aimerait. Alors son silence est gardé, brandi même, prudence dont elle n'a pas l'habitude de se vêtir mais qui pourrait bien lui sauver la mise cette fois-ci. Fébrilement, ses prunelles cherchent une sortie de secours, un endroit où elle pourrait l'entraîner pour lui régler son compte – mais encore, elle ne le tuera pas. Il l'en empêchera, ou elle hésitera au dernier moment. Elle se souvient des sermons, des questions acerbes et des remarques aiguisées à la suite de cette nuit. Elle agit comme une lionne, n'en est pas vraiment une. Ne parvient pas à dépasser cette peur d'ôter la vie ; et la sienne, à ce mangemort, vaut peut-être tout autant que la sienne. Sa fierté en est brisée, ses élans de convoitise sont réduits en cendre et la fumée de la cigarette vient chatouiller ses narines. Weasley grimace, et glisse de nouveau ses doigts dans sa poche afin d'en ressortir l'étui à cigarette, pensive. Elle observe les deux lettres, l'objet en lui-même ; elle se dit qu'il a certainement plus de valeur que tout ce qu'elle a pu acheter jusqu'à présent, elle se dit que le mangemort doit être riche. Plus riche que tous les membres de sa famille réunis.

« My nose is alright, thanks. » répond-elle, avant de rétorquer, piquée au vif mais sans réelle conviction. « How's your entire body ? » ses doigts passent le long des lettres, les épousent, en ressentent toute la richesse et toutes les attentes.

« You forgot that, when you left. » souffle-t-elle, les yeux rivés vers l'objet, un éclat presque tendre étincelant dans ses prunelles intéressées avant de relever le nez vers l'homme ; un demi-sourire déformant son envie d'amabilité. « I guess it's mine now. Finders keepers, losers weepers. » singe-t-elle, à l'instar d'une gosse insolente – elle n' a jamais vraiment changé depuis son adolescence, ne changera très certainement jamais. Et de cette possession, elle en joue, elle le tourne et le retourne dans ses doigts fins. Elle voudrait le faire flamber, ce mangemort, le faire retourner à ses ancêtres. « Do you care ? about this thing, I mean, do you care about it ? » demande-t-elle en plaçant l'étui à cigarette au sein de sa paume, présentée presque amicalement à l'ennemi comme un cadeau, un acte de paix où tout est déjà effacé. « It seems to be..so expensive, and bloody useless. But you want people to know that it belongs to you. » ses ses yeux se posent une dernière fois sur les deux lettres, et elle referme sa paume sur le bien, contracte sa peau autour de celui-ci à s'en faire mal. « What's your name ? » une question qui la hante depuis des nuits, qui la fait se tourner et se retourner. Elle veut un nom. Juste un nom, et n'a cure de déclarer le sien ; ce n'est que partie remise après tout. Le correct revers des choses.

_________________

"and the freedom of falling" ; there is a swelling storm and I’m caught up in the middle of it all, and it takes control of the person that I thought I was, the girl I used to know. but there is a light in the dark and I feel its warmth in my hands, in my heart but why can’t I hold on ? 'cause it comes and goes in waves, it always does. we watch as our young hearts fade into the flood, and the freedom of falling and the feeling I thought was set in stone, it slips through my fingers and I'm trying hard to let go but it comes and goes in waves. @dean lewis
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://warofwands.goodforum.net/t692-weasley-unbroken

avatar
Uneasy lies the head That wears a crown
APARECIUM : 18/06/2017
HIBOUX : 1046
CREDITS : @dark dreams, jonas
AVATAR : Irons
DOUBLE COMPTE : Queen Bey
PSEUDO : ☆☆☆ Perséphone
AGE : Too long already (33)
SANG : The greatest blood of all.
ANCIENNE MAISON : Ravenclaw, by all means.
SITUATION : Only a name on his hips.
IDÉOLOGIE : Death to impurity.
MÉTIER : Inventor, death eater.
ROLE PLAY : (fr+eng) places illimitées //proinsias, carina, daisy, family thing, william, amon, ches, hestia, victoria


MessageSujet: Re: (phanès), dress me up and watch me die. Lun 24 Juil 2017 - 0:16

proinsias & phanès
Verve glaçante qui lui est renvoyée. Les souvenirs de cette nuit-là s'entrechoquent, les blessures qu'il a été obligé d'expliquer. Un peu de mentir aussi – pour ne pas souffrir du regard de reproche de ses pairs. Il préférait mourir que de voir dans les yeux de ses égaux le moindre reproche, la plus infime moquerie. Mais il n'en a rien été car l’œuf est en lieu sûr, dormant à l’abri des mains indiscrètes et des désirs profonds, attendant l'heure où il sera enfin utile. Peut être ne sera-t-il jamais, qu'un artefact de plus qui prendra la poussière dans l'immense coffre Parkinson, qu'une mission de plus qui n'a été qu'une mise en danger superflue. On ne saura jamais.

Ses yeux s'agrandissent quand il remarque enfin ce que la jeune femme tient entre ses doigts. Son porte-cigarette. Celui qui l'avait tant inquiété, dont la disparition avait été confié à Carina, celle-ci si encline à l'aider. Ensemble ils ont tenté d'imaginer une solution, un peu bancale, un peu périlleuse. Son cœur s'arrête, et les angoisses qui l'ont tenu éveillé s'évaporent pendant quelques instants. Pas une oreille accordée à ses mots jusqu'à ce que l'objet lui soit réellement présenté. A portée de main – il lui suffirait d'un geste pour s'en saisir. Ça pourrait être aussi simple que cela, une générosité inattendue. Mais ils sont l'un pour l'autre des ennemis, ont pour l'un et l'autre une inimité bien plus grande que celles des idéaux. « Not much of a bad analyst. » Qu'il concède, car il a toujours une immense fierté à sortir de l'intérieur de sa veste ses initiales frappées sur le matériau noble. Car quand il fait ça, il y a quelque chose comme du désir métaphysique dans l'air. Mais l'objet disparaît dans la petite main qui l'a autrefois frappé. Peau blanchie par la pression exercée. Une question qu'elle a, et qui lui fait lever les yeux au ciel. Au final, elle a peut être un objet qui lui appartient, mais elle est loin d'avoir plus que cela. Décidément, ce ne sont que des bras cassés chez l'Ordre ! Une pensée qui le fait sourire. « My name ? Don't tell me you have this for how long ? Two weeks ? And still, you haven't found my identity. » Un début de rire narquois, un sourcil arqué. Les aises sont reprises. La cigarette perd de ses cendres. « How sad. Then you're just good to punch people in the face like a bloody savage. » Il se souvient sans mal de la description qu'il a offerte à Carina, et des suppositions qu'elle en a faites. Aujourd'hui il n'est pas tout à fait à son désavantage, peut être même que cette égalité fragile penche en sa faveur. Entre ses doigts il attrape une mèche de ses cheveux roux – elle roule contre sa peau. « Red hair... » Phanès ne compte pas la lâcher, juste pour le plaisir d'asseoir un peu de son autorité. Il les tirerait volontiers si autour d'eux il n'y avait pas une foule curieuse, une foule innocente. Trop de témoins pour espérer passer outre les gestes polis. « Which one of the Weasleys are you ? Is that... Hettie, Ja – no this one is too young... Daisy maybe ? » Brève hésitation, semblant de vérité. « Your family has a taste for ridiculous names, have you ever been told that ? »
"And the man sat down upon the rock, and leaned his head upon his hand, and looked out upon the desolation.(@poe // beerus)
watch me die

_________________
MY MEMORY OF THE FOREST IS KIND OF LIKE WAKING UP THE DAY AFTER, WHERE ALL THE DAYS MERGE INTO ONE AND YOU DON’T KNOW WHAT DAY YOU’RE IN ANYMORE. IT’S EITHER ONE MEMORY, OR IT’S LIKE 37, OF STANDING IN A FOREST IN THE DARK, TRYING TO NEGOTIATE THE COLD.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
turn the pain into power
APARECIUM : 18/06/2017
HIBOUX : 670
CREDITS : av+ lolitaes, everything else+ phanus.
AVATAR : Holland Roden.
PSEUDO : penthésilée.
AGE : vingt-huit ans.
SANG : de sang-pur, d'la pire espèce selon certains.
ANCIENNE MAISON : ravenclaw — "or yet in wise old Ravenclaw, if you've a ready mind, where those of wit and learning, will always find their kind."
SITUATION : célibataire, coeur épris, chaotique et furieuse.
IDÉOLOGIE : ordre du phénix, comme tous les membres de sa famille ou comparses avant elle ; pourtant, depuis la supposée trahison d'Andromeda, son besoin de faire cavalier seul afin de la ramener au bercail se fait cruellement sentir.
MÉTIER : propriétaire d'un petit salon de thé sur le Chemin de Traverse, sobrement dénommé "Beans & Frogs".
ROLE PLAY : alastor + phanès (1) + andrea + weasley family + andromeda (flashback) + ted, meda (flashback) + golden quatuor (flashback) + corban + phanès (2)


MessageSujet: Re: (phanès), dress me up and watch me die. Mer 26 Juil 2017 - 0:32



dress me up and watch me die
Welcome to the end of eras, Ice has melted back to life. Done my time and served my sentence, Dress me up and watch me die. If it feels good, tastes good It must be mine. Dynasty decapitated, You just might see a ghost tonight And if you don't know now you know. I'm taking back the crown, I'm all dressed up and naked, I see what's mine and take it (Finders keepers, losers weepers) Oh yeah The crown... So close I can taste it. I see what's mine and take it (Finders keepers, losers weepers) Oh yeah, Sycophants on velvet sofas, Lavish mansions, vintage wine. I am so much more than Royal, Snatch your chain and mace your eyes. If it feels good, tastes good, It must be mine. ~ the emperor's new clothers, panic! at the disco.


C'est lui.

Et l'angoisse l'embrase déjà, épouse ses prunelles consternées. Perdue, Daisy regarde tour à tour les gens qui les entourent – cherche du soutien, mais n'y trouve que des sorciers profondément englués dans leur propre vie, leurs problèmes qu'elle imagine nombreux et variés. Mais il est là, lui, le démon au visage angélique. Celui qu'elle aurait dû tuer. Ses phalanges s'enroulent autour de ses genoux, alors que l'autre se complaît visiblement dans cette rencontre fortuite. Il s'en amuse, ne semble guère poussé à l'apogée de son anxiété, comme son adversaire qui a l'impression de se ployer sous les battements de son cœur. Des battements qu'elle entend jusque dans ses oreilles, ressent dans ses tempes. Sa respiration se coupe, s'entrechoque. Elle voudrait effacer ce foutu petit sourire, lui faire ravaler son rire.

Il continue, tourne en rond, en viendrait presque à lui donner un petit coup derrière la tête s'il en avait l'occasion. Puis, ses doigts viennent se marier à l'une de ses mèches de cheveux, tandis qu'il s'évertue à trouver son nom – un nom qu'il souligne avec brio, se moquant allégrement des noms qu'il énumère. Daisy n'écoute qu'à moitié, tendue comme jamais. Elle peut sentir la chaleur de ses doigts, si proches de sa joue. Elle voudrait tendre la main, et les faire craquer jusqu'à les briser. Elle voudrait s'abandonner à une violence dans laquelle elle ne se reconnaît pourtant pas ; féroce et farouche, très certainement, et souvent jusqu'à en devenir idiote. Mais violente, non. Il lui inspire un dégoût profond, qui couvre son estomac et remonte lentement le long de sa gorge jusqu'à envahir sa bouche de son goût amer. Ses paupières papillonnent un instant, et ses prunelles recommencent à sonder leur entourage sans rien y trouver. Puis, elle plante son regard dans celui de son vis-à-vis, clairement mal à l'aise dans la position qu'elle s'impose.

« Cunt McDickson. » souffle-t-elle, sourire frémissant plaqué sur des mâchoires crispées. Les doigts de l'ennemi se glisse contre ses cheveux. C'est tout ce à quoi elle pense, tout ce à quoi elle peut penser. « ..is the only name I think about when it comes to you. »

Vive, sa main vient s'agripper à celle de l'adversaire. Elle s'y contracte un instant, espère lui faire mal, et repousse la paume plus brusquement qu'elle ne l'aurait voulu, s'attirant quelques regards sous la brutalité du geste qu'elle vient de s'octroyer.  

« And you know what, Cunt ? » son arc-de-cupidon se retrousse légèrement « Believe me, I don't even need your real name to destroy you. »

Mais la menace tombe à plat, pétard mouillé qui est rapidement rattrapé par les événements de l'autre nuit ; si elle l'avait voulu, elle aurait pu agir quelques jours plus tôt, alors que les tensions avaient atteint leur paroxysme. A présent, son venin semble dérisoire au milieu de cette banque surpeuplée. Force est toutefois de constater que les critiques à l'égard de sa famille lui restent en travers de sa gorge, étouffée par des années où se taire restait toujours la meilleure solution. Daisy se penche légèrement vers son interlocuteur indésirable, mourant d'envie de lui envoyer son front dans le nez ; le faire saigner, le faire sentir aussi impuissant qu'elle.

« And I will. I swear I will, if you don't close your mouth. » un soupir, des dents serrées, et des éclairs qui semblent jaillir de ses prunelles avisées « Shall we take this outside ? » une proposition qui la libérerait de cette position inconfortable, gênante, et de ces yeux témoins. « Or you're too scared perhaps ? After all, I'm a bloody savage and you've got a nice little face for a dickhead. » mais dans sa bouche, son joli visage sonne creux, et est craché comme une insulte.

_________________

"and the freedom of falling" ; there is a swelling storm and I’m caught up in the middle of it all, and it takes control of the person that I thought I was, the girl I used to know. but there is a light in the dark and I feel its warmth in my hands, in my heart but why can’t I hold on ? 'cause it comes and goes in waves, it always does. we watch as our young hearts fade into the flood, and the freedom of falling and the feeling I thought was set in stone, it slips through my fingers and I'm trying hard to let go but it comes and goes in waves. @dean lewis
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://warofwands.goodforum.net/t692-weasley-unbroken

avatar
Uneasy lies the head That wears a crown
APARECIUM : 18/06/2017
HIBOUX : 1046
CREDITS : @dark dreams, jonas
AVATAR : Irons
DOUBLE COMPTE : Queen Bey
PSEUDO : ☆☆☆ Perséphone
AGE : Too long already (33)
SANG : The greatest blood of all.
ANCIENNE MAISON : Ravenclaw, by all means.
SITUATION : Only a name on his hips.
IDÉOLOGIE : Death to impurity.
MÉTIER : Inventor, death eater.
ROLE PLAY : (fr+eng) places illimitées //proinsias, carina, daisy, family thing, william, amon, ches, hestia, victoria


MessageSujet: Re: (phanès), dress me up and watch me die. Jeu 27 Juil 2017 - 14:47

daisy & phanès
Une insulte lâchée à son égard sous la forme d'un nom improvisé. Un juste retour des choses pour s'être moqué de sa famille et des prénoms donnés – mais il ne peut retenir un air vaguement blessé. Bien qu'il n'ait pas une maîtrise parfaite des vulgarités, incapable de les utiliser, son temps passé avec l'amant lui a permis de les reconnaître. Même s'il n'est pas vraiment certain de savoir ce que 'cunt' veut vraiment dire. S'il a pu ressentir une once d'amusement au fait qu'elle n'ait pas réussit à deviner son nom en un tel laps de temps, tout a été remplacé par de l'agacement. Il ne saurait apprécier la violence découverte chez elle la fameuse nuit, tant ses pensées misogynes ont toujours réduit la gente féminine à de faibles personnes, incapables de force réelle, ou simplement de se défendre. La preuve du contraire lui a été apportée par la manière forte, et dont Phanès se serait bien passé. La Weasley se saisit de sa main, la serre. Sa réponse est un sourcil haussé, et sans doute une douleur qu'il tente d'ignorer. Encore cette violence qui l'irrite tant. Peut être que l'homme aimerait être l'unique détenteur de l'horreur, ou c'est peut être autre chose qu'il ne parvient pas à expliquer. Des menaces encore, des menaces qu'il décide de ne pas prendre au sérieux. Elle n'a pas réussi l'autre soir, n'a pas pu se résoudre à écraser le lourd presse-papier sur son crâne. Elle aurait pu, car il ne bougeait pas. « You're right – you don't need my real name to destroy me. » Une concession faite quand il s'extrait de sa poigne. « You need guts, as I said before, and I will say it over and over until you finally get it. » Suffisance, air de défiance. Jamais il ne viendra à se soumettre à quiconque, à laisser croire à l'autre qu'il a une chance de gagner. C'est comme ça que marche le monde au fond, on reste en haut par des coups de bluff et une verve acerbe.

Avec son regard furibard, la furie lui propose de mettre leurs menaces à exécution. Pourquoi pas à vrai dire ? Phanès est-il tenté d'accepter ? Pourtant à la forte lumière du jour, ce serait un risque inutile. L'un et l'autre sont des criminels au yeux du gouvernement – et il préférait ne pas tomber avant le cœur de la guerre. Une hésitation, qui se fait plus forte avec la remarque désobligeante. Oh qu'il aimerait lui faire payer sa hardiesse avec des sortilèges plutôt qu'avec des gestes malhabiles comme l'autre fois ! Ce serait mille fois plus simple, et il serait certain d'avoir l'avantage. « I don't hesitate because I fear you – you're nothing more than a girl with shaking hands when it comes to death. » Toujours à réfléchir. L'envie d'un combat est forte, elle la taraude mille fois. Pourtant elle est refusée par soucis de discrétion. « Don't you think it's quite enjoyable, this situation ? The two of us, knowing perfectly who we are, what we aim, and still, threatening each other ? » Un geste de main qui montre la foule autour d'eux. « No one being able to hear us, no one really knowing what's going on. » C'est une satisfaction étrange que celle du secret qu'on garde, qu'on épargne aux inconnus. D'être l'ombre que l'on lit sur les visages attérés quand les journaux diffusent une énième attaque des mangemorts. Ils vous saluent, mais ne savent jamais vraiment qui ils ont en face. « I like being here, and remind myself what I am, and what they are. Ignorants. » Un regard pour la Weasley. « So, let's continue that little talk, shall we ? »
"And the man sat down upon the rock, and leaned his head upon his hand, and looked out upon the desolation.(@poe // beerus)
watch me die

_________________
MY MEMORY OF THE FOREST IS KIND OF LIKE WAKING UP THE DAY AFTER, WHERE ALL THE DAYS MERGE INTO ONE AND YOU DON’T KNOW WHAT DAY YOU’RE IN ANYMORE. IT’S EITHER ONE MEMORY, OR IT’S LIKE 37, OF STANDING IN A FOREST IN THE DARK, TRYING TO NEGOTIATE THE COLD.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
turn the pain into power
APARECIUM : 18/06/2017
HIBOUX : 670
CREDITS : av+ lolitaes, everything else+ phanus.
AVATAR : Holland Roden.
PSEUDO : penthésilée.
AGE : vingt-huit ans.
SANG : de sang-pur, d'la pire espèce selon certains.
ANCIENNE MAISON : ravenclaw — "or yet in wise old Ravenclaw, if you've a ready mind, where those of wit and learning, will always find their kind."
SITUATION : célibataire, coeur épris, chaotique et furieuse.
IDÉOLOGIE : ordre du phénix, comme tous les membres de sa famille ou comparses avant elle ; pourtant, depuis la supposée trahison d'Andromeda, son besoin de faire cavalier seul afin de la ramener au bercail se fait cruellement sentir.
MÉTIER : propriétaire d'un petit salon de thé sur le Chemin de Traverse, sobrement dénommé "Beans & Frogs".
ROLE PLAY : alastor + phanès (1) + andrea + weasley family + andromeda (flashback) + ted, meda (flashback) + golden quatuor (flashback) + corban + phanès (2)


MessageSujet: Re: (phanès), dress me up and watch me die. Mer 16 Aoû 2017 - 21:36



dress me up and watch me die
Welcome to the end of eras, Ice has melted back to life. Done my time and served my sentence, Dress me up and watch me die. If it feels good, tastes good It must be mine. Dynasty decapitated, You just might see a ghost tonight And if you don't know now you know. I'm taking back the crown, I'm all dressed up and naked, I see what's mine and take it (Finders keepers, losers weepers) Oh yeah The crown... So close I can taste it. I see what's mine and take it (Finders keepers, losers weepers) Oh yeah, Sycophants on velvet sofas, Lavish mansions, vintage wine. I am so much more than Royal, Snatch your chain and mace your eyes. If it feels good, tastes good, It must be mine. ~ the emperor's new clothers, panic! at the disco.


La pression est dense. Daisy la sent animer ses nerfs et les battements frénétiques de son cœur malmené. Elle la sent danser, virevolter – vivre ! – dans ses reins, tandis qu'elle se redresse, médisante et prête à passer à l'acte. Ses doigts ne relâchent guère leur prise, et la texture chaude de cette peau ennemie sous son épiderme lui arrache un frisson où son dégoût se heurte à la fatalité d'une connaissance dont elle n'a toutefois cure ; ce mangemort est un homme. Il respire, vit à sa guise, joue avec ceux qui l'entourent comme s'il tirait les ficelles de pantins désarticulés. C'est un homme qui a fait du monde son royaume. Un homme avantagé par sa naissance, son aisance, ces lettres filigranées qui couvrent si finement son porte-cigarette. Un homme certainement malheureux, un homme pour qui Daisy ne ressent pas la moindre espèce de compassion. Il n'en mérite guère – et les suppositions traversent son esprit si rapidement qu'elle n'en retient que des bribes désordonnées.

Seulement, Daisy sait, et ressent jusque dans ses entrailles, qu'elle hait cet individu ; elle n'a pas besoin de connaître son nom, et ses préjugés guindés n'ont également même pas besoin d'arborer leur relief si particulier pour qu'elle sache exactement à qui elle s'adresse. L’appellation ; l’appellation n'est guère importante. Ils sortent tous du même moule, s'octroient les mêmes avantages pernicieux et se pavanent sous le nez des plus démunis. Peut-être est-ce à cause de son nom qu'elle s'hérisse si violemment face aux autres familles de sang-pur, peut-être est-ce à cause de ses cheveux et du dégoût que ceux-ci inspirent aux plus importants. Weasley est un nom qui a toujours apporté dans son sillage son lot de tracas quotidiens ; mais jamais Daisy n'a eu l'idée de s'en plaindre. Et ce n'est pas aujourd'hui qu'elle commencera à agir de la sorte.

« This situation is not enjoyable. Not at all, you dumb fuck. » souffle-t-elle entre ses lèvres blanches, pincées. Ses doigts relâchent finalement la main prisonnière et viennent se réfugier entre ses cuisses qui se resserrent contre ses deux paumes. Les bloquer afin de ne pas les laisser vaquer à des occupations hasardeuses, à des jeux brutaux. « I don't have anything to say to you anyway. Just..just be quiet. »

Mais le silence est rapidement avorté. Non pas par l'individu à ses côtés, mais par ses propres soins. Car son aigreur est palpable, car ses dents veulent attaquer, car elle ne peut pas se résoudre à être de marbre face à l'être qu'elle aurait pu tuer.

Tuer, si elle l'avait voulu.
Et Daisy l'avait voulu, songe-t-elle. Elle en est presque certaine. Pourtant, elle n'a pas été capable d'abattre le presse-papier contre le crâne du mangemort – et que faire face à quelqu'un qui pourrait vous tuer, alors que vous en êtes résolument incapable ? Alastor en aurait été atterré. Vigilance constante, qu'il répète sans cesse. Vigilance constante, mais Daisy ne sait pas s'il a déjà été confronté à ce genre de très étrange situation. Probablement pas.

Alors, en désespoir de cause, et parce qu'elle n'a personne pour l'épauler comme elle le voudrait, Daisy se tend de nouveau. Elle se tourne vers l'homme, arque un sourcil. Décide d'attaquer.

« I really want to know your name. I guess it's nothing amazing... I mean, if you were a Black, or a Malfoy, I would know it. You look at me, and you know I'm a Weasley, and I look at you and I see... » elle esquisse un sourire, arbore une moue faussement songeuse. « A piece of crap. Is McCrap a pureblood family ? » ou peut-être que... « Or maybe your blood is not even pure. »

_________________

"and the freedom of falling" ; there is a swelling storm and I’m caught up in the middle of it all, and it takes control of the person that I thought I was, the girl I used to know. but there is a light in the dark and I feel its warmth in my hands, in my heart but why can’t I hold on ? 'cause it comes and goes in waves, it always does. we watch as our young hearts fade into the flood, and the freedom of falling and the feeling I thought was set in stone, it slips through my fingers and I'm trying hard to let go but it comes and goes in waves. @dean lewis
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://warofwands.goodforum.net/t692-weasley-unbroken

(phanès), dress me up and watch me die.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Watch Dogs
» LITTLE BLACK DRESS - RPG
» rpg :: little black dress
» One Piece 573
» Elvis Presley

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
war of wands :: discovering london :: diagon alley-